Votre article est très technique, en guise de complément je vous propose un lien vers cet article admirable qui explique le phénomène très difficile à comprendre des subprimes.
J’ai apprécié votre article, mais je dois vous avouer qu’il est très difficile de suivre votre pensée tant votre style comporte d’images et métaphores certes habiles mais trop nombreuses pour en dégager clairement le sens pour des lecteurs qui n’ont pas forcément les mêmes références culturelles que vous.
Cela dit je plussoie le fond de votre article mais aurais souhaité que vous développiez plus l’impact négatif que pourrait avoir la réalité sur le, je vous cite, « rayonnement artistique de notre pays, en berne, malade, moribond. ».
Je tempèrerais toutefois l’enthousiasme pour le Free en disant qu’elle reste une technique de marketing : « Free ! Why $0.00 Is the Future of Business ».
On notera déjà que la presse gratuite peopolise la presse traditionnelle, et qu’elle n’apporte pas forcément une plus-value à la qualité des sujets traités, ce qui n’est pas une règle générale en considérant votre site.
On notera l’exemple de la cocaïne à bas prix qui ouvrira l’addiction à un plus grand nombre de personnes, pour vendre plus ensuite.
On notera que les merveilleux outils Google, comme son moteur de recherche, accepte les contraintes de la liberté d’expression en Chine par exemple, une logique de marché prévalant toujours sur les meilleures intentions.
En ce qui concerne la gratuité de la propriété intellectuelle, les peer-to-peer ont peut-être amorcé ce changement par les us et coutumes, mais juridiquement rien n’a changé :
Les médicaments génériques contre le sida ne seront jamais vendus massivement aux petits africains sidéens, car là il y a trop à gagner.
Attention donc à rester les yeux ouverts dans "l’ère du Free".