Là où l’on atteint le comble du ridicule et de la folie, c’est quant on dit que le bitcoin servira à éviter les fraudes, alors qu’il est utilisé précisément dans ce qu’il y a de plus « dark », et notamment pour l’achat de drogue (laquelle, introduisant en retour un sentiment de confusion de réel et de l’imaginaire, a sans doute un effet non nul sur la croyance à la valeur réelle du bitcoin). La vraie « blockchain » c’est la réaction-retour-en-chaîne hallucinée après avoir réellement converti ses bitcoins en drogue, et que l’on commence donc à y croire, boosté par la chimie bien réelle.
L’inversion du réel et de l’imaginaire, du vrai et du faux, a été atteinte avec le bitcoin. On pourra donc un jour dater à quelques années près le sommet indépassable de la bêtise humaine, au moment du crash écologique : les cryptomonnaies. Il y aura des débats pour savoir si le sommet de la stupidité aura culminé avec leur invention, avec leur usage, ou avec leur introduction dans les assurances-vies.
Le monde est actuellement fou, et lorsque l’on reviendra à la raison, certains tomberont de haut. Les Gilets jaunes et quelques autres n’ayant rien à perdre, eux, ne souffriront pas plus que d’habitude, et sans doute plutôt moins.
@Prudence Le bitcoin disparaîtra lorsque l’on comprendra qu’il est tout simplement en contradiction avec l’écologie et appartient au passé. Il consomme du courant électrique et use rapidement les machines (les fabricants d’ordinateurs, eux, en sont donc très contents). Le « minage » est minable, et le bitcoin est miné par essence. La seule raison qui le fait exister, c’est que ceux qui en détiennent croient s’enrichir (s’être enrichis). Eh bien s’ils sont si riches, qu’ils les vendent, leurs bitcoins, pour nous (se) prouver qu’ils sont riches ! Là est le hic ou le flop. Le bitcoin : la monnaie qui floppe, surtout. La grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf, et qui gonfle, qui gonfle... On vous met au défi de les vendre, vos bitcoins, de les échanger contre des réalités tangibles et honnêtement produites. Allez-y, vendez-les, vos grenouilles qui ne passent pas par la porte. Super. Ravi, absolument ravi d’apprendre que MacRonds a eu l’idée d’introduire des bitcoins dans l’assurance-vie : il est bien fou comme un lapin, et on a donc une raison supplémentaire de voter contre lui le 26 mai.
@Intru Rarement vu autant d’erreurs, de mensonges, de fausses informations en si peu de lignes. Hallucinant. Le bit-coin comparé à l’étalon-or, ça, il fallait oser. A peu près aussi vrai que le noir est blanc, que le cercle est carré, que le bas est le haut... Mal-comprenant, peut-être ? Heureusement l’article commenté, lui, tient la route.
@Prudence Pardon pour les fautes, j’ai écrit trop rapidement, il faut lire : « vous survalorisez l’intellection », bien sûr. Mais l’urgence est désormais notre lot. Il faut agir vite, sans cesse, contre l’abstention principalement. Chacun, chacune, doit contacter sa famille, ses amis et ses connaissances, pour réduire l’abstention. Il nous reste une semaine.
@assouline L’Union européenne, hélas, désinforme au sujet du Conseil comme elle parle, et votre souci de « méthodologie » montre que vous survaloriser l’intellection, alors que le simple bon sens suffit ici, et l’étude de l’histoire, que malheureusement vous semblez ignorer, puisqu’avec votre demande de « méthodologie », vous avez surtout l’air surpris par les dernières nouvelles que vous apprenez, vous n’en croyez pas vos yeux, et vous demandez des preuves tellement vous n’en revenez pas. Ce qui fait d’ailleurs que j’ai pour votre remarque la plus haute estime : vous me demandez des preuves et vous avez raison. Mais attention de ne pas toujours demander de « preuves », de « traces », position mentalement technocratique, à fuir sir l’on veut apprécier vraiment la vie (la vivre, au lieu de la regarder ou de la penser). Je vous réponds donc, à ma manière, avec une méthodologie, l’esprit critique, dont tout le monde devrait s’inspirer. Chaque mot dit par l’UE est un mot qui ne dit pas qu’elle ne doit son identité qu’au vol de l’identité du Conseil de l’Europe. Elle a volé son drapeau, elle a volé son hymne, et, comble de ridicule, elle a crée un jour qui s’appelle la journée de l’Europe, pour faire comme le conseil de l’Europe qu’elle a toujours copié, et qui était toujours en avance sur elle. La « Journée de l’Europe » de l’UE(copie) est le 9 mai, et la « journée de l’Europe » du Conseil de l’Europe est le 5 mai (l’original). Mon cher Assouline, j’ai pour vous le plus grand respect comme pour tous mes compatriotes qui ignorent tout de l’existence des deux Europe. Il est vrai que c’est tellement démentiel qu’on ne peut y croire et pourtant c’est vrai. Le mécanisme d’implantation de l’UE est comparable à celui de la Federal Reserve aux USA : faire croire aux gens, par l’emploi du mot « Federal », au moyen d’un rideau de fumée, qu’il s’agit de quelque chose d’étatique alors que c’est majoritairement privé. Une institution privée s’est substituée à une publique. Une institution de substitue à l’autre, par la confusion sciemment entretenue. Idem pour l’UE : une construction faite en dernière analyse des intérêts financiers et privés liés à des sommes colossales a pris la place dans l’imaginaire de tous, du Conseil de l’Europe, axé lui sur le droit et le social, et qui se moque bien de l’existence de l’euro (comme moi-même). L’euro n’est qu’un moyen de baisser toujours plus bas les salaires : pourquoi ne pas s’aligner avec les salaires de la Roumanie, par exemple ? C’est possible avec l’Union européenne, puisqu’une entreprise, au moment de licencier, peut proposer un poste en Roumanie. Au salaire Roumain. C’est légal. L’UE est, selon moi, un simple monstre, une erreur pratiquement diabolique, qui nous empêche d’être européens, de nous estimer et de nous comprendre dans notre diversité. Conclusion : on peut parfaitement, le 26 mai, être absolument pro-européen et voter « contre » l’UE. C’est même parfaitement sain, et j’espère même que c’est l’avenir. Ma méthodologie, c’est la lecture critique de l’histoire, ce que ne semblent pas faire mes compatriotes (le livre de M. de Villiers est d’un vide abyssal, et involontairement manipulatoire, puisqu’il ne parle pas de la seule chose dont il aurait dû parler : l’opposition Conseil/UE). La situation étant ce qu’elle est (Europe de l’argent au lieu de l’Europe de la compréhension réciproque, celle du Conseil), je vais me rendre aux urnes le 26 mai pour faire deux choses simultanément ; mettre le plus de bâtons dans les roues de cette créature monstrueuse qu’est l’UE et qui nous transforme tous en concurrents, ruinant toute solidarité (faut-il rappeler le « plombier polonais » ?), et, surtout, sanctionner définitivement, avec la plus grande force, mais sans violence aucune, un pouvoir lui aussi sorti de la ligne démocratique, qui se maintient en produisant la crainte de manifester, ce qui a été immédiatement dénoncé par le Conseil de l’Europe. Comme d’habitude, l’UE, comprenant qu’il fallait encore une fois copier, a fait de même. Mais après le Conseil de l’Europe. Votons, massivement, pour ridiculiser le score LREM, parfaite image du « système » par son refus de toute empathie. (Ce système est en dernière analyse la systématisation de l’absence d’empathie). « Abstention rime avec Macron » (Jérôme Rodriguès).