L’élitisme intellectuel, c’est quand on se pose des questions alors que cela n’a pas lieu d’être.
On écrit « oignon » et on prononce « ognon », c’est l’usage, précisément, d’écrire et de prononcer ainsi.C’est l’usage, parce qu’on l’a appris ainsi et parce que la majorité des gens, pas trop stupides, font ainsi, et que cela ne fait de mal à personne. Il faut être un universitaire désoeuvré à la recherche d’une thèse ou d’un article (le salaire des universitaires n’augmentent pas s’ils ne publient pas, voici expliqué le secret de la quantité de bullshit universitaire) pour se poser des questions à ce sujet.
Honte aux académichiens qui ne gardent plus la langue, et ne semblent avoir comme raison de vivre 1) que de la défigurer, et 2) de détruire la notion même de règle et le sens du mot « usage ».
A ces deux idées, il faut les voir frétiller et remuer la queue.
Mais vous ne connaissez peut-être pas d’académichien-ne ? Moi si, hélas, j’en connais deux et jusqu’à leur sinistre vie privée, véritable cauchemar.
C’est pourquoi je suis pour la suppression de l’Académie française, institution parfaitement nuisible aujourd’hui. La tartufferie élitiste a assez duré, ainsi que la destruction de la langue française à cause de la trahison de celle qui devait la servir fidèlement.
A qui sait voir, la destruction de la langue « à la truelle » à coup de « raison » et d’« esprit critique » devenu fou (désoeuvré, errant, à l’errance et dans l’erreur) est ici manifeste.
@Fergus Barbare est le mot. La République sombre actuellement dans la barbarie ultralibérale, comme son président au comportement barbare, comme celui de son ministre de la police, comme celui de la police républicaine elle-même, comme la maçonnerie qui est en chemin elle aussi vers la barbarie, et dont les membres commettent ici-même des commentaires absurdes. Nous sombrons, car tout est sombre et que nous ignorons ce qu’est la lumière. Pourtant cette lumière, moi, je la vois par exemple dans les articles de Sylvain, ou dans l’attitude des mères musulmanes qui soutiennent Monsieur Vincent Lambert, au-delà des différences de religion. Lire, de Bertrand Vergely « Obscures lumières » pour comprendre l’échec et l’erreur des lumières et de la maçonnerie. Prendre l’obscurantisme de la « raison » pour la lumière, là est l’erreur. Il y a obscurantisme de la raison dès que celle-ci prétend gouverner la totalité de l’humain, alors que l’humain, ne s’étant pas crée lui-même, a pour fond une ignorance nécessaire, et indépassable par la raison. L’absence d’humilité, la rigidité aussi, de bien des commentaires sur Monsieur Vincent Lambert signent leur origine. Ces commentaires (honte, ignorance et ridicule prétention philosophique garantis !) sont d’ailleurs rédigés en n’utilisant pratiquement que des concepts d’entendement, sans la moindre nuance ou tension entre eux (vie de la pensée). Bref, une pensée vieille, décatie, morte, moisie, dont les conséquences mortifères sont ce que nous voulons éviter à cet autre nous-même, Monsieur Vincent Lambert, lequel semble bien plus en vie que ceux qui veulent sa mort, ici même ou au pouvoir, qu’il soit médical ou politique.
@Séraphin Lampion Acharnement thérapeutique implique thérapie. Etre nourri n’est pas une thérapie, c’est le premier des droits de tout être humain. Et voilà pourquoi Séraphin Lampion n’est pas une lumière.
Doxa ultralibérale : passage à la médecine à deux vitesses.
Dans l’une (privée), on vivra aussi longtemps qu’on paiera, dans l’autre, (la publique), on sera sédaté, vivre coupés et on crèvera de faim dès que l’on commencera à coûter une peu trop. Le résultat sera une modification profonde de l’attitude des soignants, devenant moins empathiques, plus froids, plus fermés. Dès le début de carrière, les jeunes médecins qui veulent aider la vie iront vers le privé, ceux qui cherchent surtout un emploi stable et dont les notes seront médiocres pendant leurs études iront vers le public.
Résultat du travail au jour le jour du président ultralibéral pourrisseur et fossoyeur de son pays.
Et voilà pourquoi Monsieur Vincent Lambert doit absolument mourir.