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rastapopulo

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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir scinder les banques dès 1934

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Derniers commentaires



  • rastapopulo rastapopulo 8 août 2011 14:36

    L’Ukraine va construire de nouvelles centrales nucléaires après avoir exploiter encore 20 ans après l’accident Tcherno.

    Le japon estime a des dizaines d’années le temps pour avoir fini de gérer Fukushima.

    Criser pour le plaisir.



  • rastapopulo rastapopulo 4 août 2011 16:41

    Désolé mais c’est du délire de mettre la Belgique qui est un pays des 30 glorieuses avec rattrapage industriel comme équivalent à des PIGS.

    Le chômage régresse en Belgique parce que nous avons un enseignement performant dans les sciences techniques (cours du soir, partenariat avec l’industrie,...) et une grande tradition industrielle.



  • rastapopulo rastapopulo 3 août 2011 23:41

    Toujours aussi allergique à l’histoire (plutôt ça qui coule tous possibilité de raisonner).

    Quand à Larouche, il a le droit de lier la culture de domination financière et militaire des britanniques à celle adopté par les USA vu la situation actuel (quand c’est pas des liens directes entre les 2 armés ou les 2 places financières) non ?

    Mais c’est tellement pratique de le traiter de ceci ou cela...



  • rastapopulo rastapopulo 3 août 2011 16:16

    Si il faut se baser sur le 30 piteuses à crédit pour raisonner, des pans entier de l’histoire, dont les 30 glorieuses, sont occulté. 



  • rastapopulo rastapopulo 3 août 2011 16:13

    Débat très ancien et il est bizarre d’avoir donner une suprématie totale au libre-échange. C’est vraiment un appauvrissement de la pensée.

    Leibnitz :
    En faisant en sorte que les biens manufacturés soient produits localement plutôt qu’importés, le monopole est évité puisque notre Société est toujours encline à fournir les produits à leur juste prix, ou même dans beaucoup de cas à meilleur marché. Elle écartera particulièrement la formation de tout monopole de marchands ou corporation d’artisans et évitera l’accumulation excessive de la richesse par les marchands ou l’appauvrissement excessif des artisans - ce qui est particulièrement le cas en Hollande, où la majorité des marchands mène grand train alors que les artisans sont maintenus dans une continuelle pauvreté et soumis à un dur labeur. Ceci est nuisible à la République puisque même Aristote reconnaît que l’artisanat doit être une des activités les mieux rémunérées. « Nam Mercatura transfert tantum, Manufactura gignit » (car le marché ne peut offrir que ce que les manufactures produisent). Et, en effet, pourquoi tant de personnes devraient-elles se trouver dans la pauvreté et la misère pour le profit d’une si petite poignée d’individus ? Le fermier ne vit pas dans le besoin puisque son pain est garanti, et le marchand possède plus qu’il n’en faut. Le restant de la population se retrouve soit sans ressources soit au service du gouvernement (État). La Société peut identiquement satisfaire tous les besoins du fermier, pourvu qu’elle lui achète toujours ses denrées à un prix suffisamment juste, qu’il soit bas ou élevé. Nous pouvons ainsi nous prévenir pour toute l’éternité des pénuries alimentaires d’origine naturelle puisque la Société peut constituer une réserve générale de céréales.

    List :

    Un individu peut posséder de la richesse, c’est-à-dire des valeurs échangeables ; mais s’il n’est pas capable de produire plus de valeurs qu’il n’en consomme, il s’appauvrira. Un individu peut être pauvre, mais, s’il est en état de produire au-delà de sa consommation, il deviendra riche.

    Le pouvoir de créer des richesses est donc infiniment plus important que la richesse elle-même ; il garantit non seulement la possession et l’accroissement du bien déjà acquis, mais encore le rétablissement de celui qu’on a perdu. S’il en est ainsi des simples particuliers, c’est plus vrai encore des nations, qui ne peuvent pas vivre de rentes. L’Allemagne a été dans chaque siècle désolée par la peste, par la famine ou par la guerre civile et étrangère ; mais elle a toujours sauvé une grande partie de ses forces productives, et ainsi elle a toujours recouvré promptement quelque prospérité, tandis que l’Espagne riche et puissante, mais foulée par les despotes et par les prêtres, l’Espagne en pleine possession de la paix du dedans est tombée dans une pauvreté et dans une misère toujours plus profondes. Le même soleil éclaire encore les Espagnols ; ils possèdent toujours le même sol, leurs mines sont encore aussi riches, c’est toujours le même peuple qu’avant la découverte de l’Amérique et avant l’établissement de l’Inquisition ; mais ce peuple a peu à peu perdu sa puissance productive, et c’est pour cela qu’il est devenu pauvre et misérable. La guerre de l’émancipation a coûté à l’Amérique du Nord des centaines de millions ; mais la conquête de son indépendance a immensément accru sa puissance productive ; aussi, dans l’espace de peu d’années après la paix, a-t-elle acquis infiniment plus de richesses qu’elle n’en avait jusque-là possédées. Comparez l’état de la France en 1809 et en 1839, quelle différence ! Et pourtant la France a perdu depuis 1809 la domination sur une partie considérable du continent européen, subi deux invasions dévastatrices, et payé des milliards en contributions de guerre et en indemnités.

    Un esprit aussi pénétrant que l’était Adam Smith ne pouvait pas méconnaître entièrement la différence qui existe entre la richesse et ses causes, ni l’influence décisive de ces causes sur la condition des peuples. Dans son introduction, il dit en termes nets que « le travail est le fonds qui fournit à une nation ses richesses, et que l’accroissement de ces richesses dépend principalement de la force productive du travail, c’est-à-dire du degré d’habileté, de dextérité et d’intelligence qu’on apporte dans l’application du travail, et de la proportion existante entre le nombre de ceux qui sont employés à un travail utile et le nombre de ceux qui ne le sont pas ». On le voit, Smith avait parfaitement reconnu que la condition des peuples dépend principalement de la quantité de leurs forces productive

    http://www.solidariteetprogres.org/sp_Protectionnisme_originaux.php3

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