« Ils sont désavoués en silence par la majorité des croyants »
Je regrette seulement le « en silence ». Pourquoi les modérés aussi bien que les incroyants ne font-ils pas plus entendre leur voix ? Le silence peut être interprété comme une forme d’acceptation, de soumission.
Propos clair et concis auquel j’adhère sans réserve.
Ne tombons pas dans la naïveté en soutenant, comme le font des associations anti-racistes au nom de principes certes louables au fond, des pratiques qui excluent une moitié de l’humanité des valeurs démocratiques qu’elles prétendent défendre.
Ces associations sont une tribune inespérée offerte à l’offensive islamiste qui n’en demandait sans doute pas tant.
Les commentaires précédents expriment brillamment mon opinion face à ce tissu de contre-vérités pseudo-scientifiques.
En elles-mêmes, par définition, elles auraient pu suffire à apporter la contradiction aux tenants de l’origine anthropique du réchauffement mais Candide n’a pas pu éviter la tentation de l’invective.
Il est évident que les mesures à prendre d’urgence impliquant la remise en cause du confort quotidien et de l’hyperconsommation sont à même de déranger tous les beaufs de notre pays et d’ailleurs.
J’invite Candide à descendre de son 4x4 afin de constater les prémices du désastre annoncé dans ma région (Provence) : sources pérennes et cours d’eau à sec (Fontaine de Vaucluse exsangue), vignerons désemparés (1 mois d’avance en cinq ans sur la date des vendanges !), forêts en sursis...
Je prend enfin le risque de la naïveté en demandant à Candide de penser à ses descendants, s’il en a.
Bientôt, sans doute, des chiens pour chiens... Y a pas de raison !
Pour paraphraser Coluche : « Mais jusqu’où s’arrêtera la connerie humaine ? »
Des chiens qui ne connaîtront jamais le plaisir de se flairer le trou du cul, de se rouler dans une charogne bien avancée, de ronger un os ramassé dans une poubelle... On est là devant des cas manifestes de maltraitance animale.