La fraîcheur, l’insolence, l’anticonformisme il faut aller les chercher chez les vieux... Si c’est pas malheureux !
Il est vrai qu’il y a pas mal de jeunes qui promettent.
Mais combien de chefs de rédaction voudront encore leur donner leur chance si la presse continue de se vendre aux gros cons de capitalistes et la justice de se faire l’auxiliaire de la censure ?
Un catalogue du b a ba de la pédagogie élémentaire que reçoit tout candidat au poste d’instituteur depuis Mathusalem (au moins !)... Malheureusement, les bonnes intentions ne font pas tout. Ce que démontre l’observation des systèmes qui réussissent (ex. Finlande), c’est que, sans les moyens qui vont avec, les belles idées ne suffisent pas.
Or, dans ce domaine, il est très facile d’avoir de belles idées mais beaucoup moins de les appliquer.
Avez-vous au moins échappé, lors de votre recherche d’emploi, aux graphologues, numérologues et autres charlatans qui font la pluie et le beau temps dans bon nombre d’entreprises et pas des moindres ?
Quant à la facilité à débaucher dans d’autres « paradis » de l’emploi, elle va de pair, dans la majorité des cas, avec une précarité de l’emploi et une précarité tout court pour les bas salaires. C’est notamment le lot des travailleurs pauvres des États-Unis sans couverture sociale et devant cumuler plusieurs jobs pour s’en sortir.
Dans la guerre lancée contre le réchauffement climatique, autrement plus lourde de conséquences que celle d’Irak, l’hostilité et l’arrogance des États Unis n’ont pas été le prétexte d’un « Américan bashing », que je sache (on peut d’ailleurs le regretter !).
Alors, si nos « amis » américains ont été froissés par notre refus de participer à leur aventure scélérate en Irak, je ne vois pas en quoi nous devrions en concevoir la moindre culpabilité.