Vous êtes réellement pénible, je me demande même pourquoi je vous réponds. Trois cas ce n’est pas significatif, j’en conviens, mais quand vous entendez un médecin italien qui a soigné des malades du Covid-19 au printemps en utilisant l’hydroxychloroquine qui vous vous dit aussi que 2 ou 3 cas de récupération rapide ce n’est pas significatif mais que lorsque vous avez 50 100, 200 cas traités, qui récupérèrent rapidement ça le devient, ses déclarations devraient vous interpeller. https://www.youtube.com/watch?v=wVoeSrjOxs8 En plus les études prouvent majoritairement que l’hydroxychloroquine est efficace (lien ci-dessous). Ceci dit je ne vais pas m’amuser à discuter longuement avec vous, je connais la musique de ce genre de discussion avec des… (censored). https://hcqlost.com/
J’aurais pu aussi citer, dans mon message initial, l’exemple de ce médecin très mal en point après avoir contracté le Coronavirus et sauvé par le protocole Raoult par la voie express !
Ils
ont le même problème en Italie d’une oligarchie qui empêche le
traitement précoce des malades du Covid-19 par
l’hydroxychloroquine. Vidéo très intéressante :
Il n’y a pas que les témoignages et les impressions. Il y a aussi
une multitude d’études qui prouvent l’efficacité de
l’hydroxychloroquine associée à d’autres médicaments. Voici
un site qui n’a rien à voir avec l’IHU qui les recense :
Évidemment pour les
« tarés ou les fieffés s***pards » dont on parle plus haut, du
moment que ces études prouvent que l’hydroxychloroquine et
quelques autres médicaments sont efficaces c’est quelles doivent
être fausses obligatoirement. Alors que même s’il est prouvé
que des études majeures qui prouvent que l’hydroxychloroquine
est inefficace voire nocive sont fausses, finalement pour lesdits
« tarés ou les fieffés s***pards » ces études demeurent quand même
exactes. Dans ce genre d’études on avait l’étude du Lancet :
Vous n’êtes pas le seul à avoir remarqué une nette amélioration dés le début de la prise du protocole Raoult pour traiter le Coronavirus. Cela a été aussi le cas, par exemple, du journaliste Paul Molga et d’autres.
Seuls les tarés qui sont, aujourd’hui, responsables de la santé en France sont certains que ces améliorations subites n’ont aucun rapport avec le traitement pris.