Je ne sais pas si la physique et la spiritualité pourront se rejoindre un jour, mais j’ai toujours été impressionné par les récits des expériences aux frontières de la mort. Par exemple celui de Mme Andrea Pfeifer, l’un des plus beaux :
On en trouve beaucoup d’autres pour ceux que cela intéresse. Même s’il s’avère que chaque récit a sa propre spécificité, il devient assez facile de détecter ce qu’ils ont en commun quand on en a écouté un grand nombre.
Malheureusement et c’est en général le cas, quand on ne traite pas le Covid-19, dés l’apparition des premiers symptômes, avec les médicaments appropriés (pas le paracétamol) :
On prend le risque que la maladie s’aggrave de façon importante et que l’on aboutisse aux évènements qui sont relatés dans cet article et au problème du « Covid long » quand le malade à la chance de survivre. Écoutez ce que dit un médecin italien (Andrea STRAMEZZI) qui a soigné des centaines de malades du Covid-19 sur le traitement de celui-ci, les problèmes du Covid long, etc. Interview très intéressante :
Vous pouvez également demander à votre médecin une combinaison de médicaments Ivermectine + azithromycine + hydroxychloroquine. Ca marche et beaucoup mieux qu’une combinaison associant seulement l’azithromycine à l’hydroxychloroquine selon cette étude trouvée sur le site que vous avez mentionné (désolé pour le professeur Raoult !). C’est un exemple d’association de médicaments qui fonctionnent, mais il y en a d’autres :
Surtout il faut souligner que le blocage par les autorités de l’utilisation de médicaments existants pour traiter le Coronavirus est d’une gravité extrême et est responsable sans doute d’un grand nombre de morts qui auraient pu être évités. Tôt ou tard les responsables devront passer devant des tribunaux. Deux liens à lire :
Christian PERRONNE : « Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins », sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. » https://laveritesansmasque.blogspot.com/2020/12/message-du-pr-christian-perronne-sur.html
Donc je ne me ferais pas partie des cobayes. Pour la prophylaxie, il vaudrait mieux la faire avec la vitamine D comme proposé par le virologue Marc Wathelet (et je ne parlerais pas encore une fois du traitement précoce saboté par ceux qui veulent nous inoculer le vaccin) :