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Réago

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  • Réago 25 juillet 12:20

    Les institutions européennes (UE et des pays membres comme la France et l’Allemagne....) mettent de plus en plus en cause la liberté d’expression. Le fait qu’elles soient en échec dans différents domaines : économie, social, immigration de masse mal tolérée, insécurité... y est sans doute pour quelque chose. Elles veulent néanmoins imposer leurs politiques, qui sont censées être les seules raisonnables et censées, même si, en fait, elles mènent le continent européen, et surtout certains de ses pays membres, dans le mur. Pour être objectif, pour des pays comme la France et à présent l’Allemagne, il n’ a pas que l’UE qui est responsable des désastres en cours dans ces pays, mais aussi leur classe dirigeante. Par exemple, ce n’est pas l’UE qui a obligé l’Allemagne a renoncer à l’énergie nucléaire.

    Les contestataires de ces systèmes en échecs sont donc considérés comme des extrémistes, promouvant des idées fausses ou mensongères et collaborant avec la Russie qui est devenue, pour le besoin de la cause, l’ennemi de l’ensemble de l’Europe et pas seulement de l’Ukraine. Il s’agit d’un ennemi utile dont « l’action malfaisante » doit permettre plus de cohésion européenne et de fédéralisme européen et donc préserver des institutions européennes, leurs nombreux fonctionnaires grassement rémunérés, même s’ils sont à la tête d’un système conçu, sans le faire express je suppose, pour être déficient. S’il était efficient il n’y aurait pas besoin de se créer un ennemi utile. La procédure d’interdiction du parti « d’extrême droite » Alternative pour l’Allemagne (AfD), en tête des sondages dance ce pays, est un débat politique et juridique majeur en Allemagne. Des députés de plusieurs partis (notamment des Verts, du SPD et de Die Linke) travaillent à la rédaction d’une motion d’interdiction commune au Bundestag pour saisir la Cour constitutionnelle.

    A un moment donné ces institutions européennes ne cherchent plus à protéger la liberté d’expression, mais à se protéger de la liberté d’expression. Leur survie est en jeu.



  • Réago 19 juillet 11:47

    On imagine le battage médiatique qu’il y aurait eu, en France, si des services de sécurité russes et pas des services de sécurité ukrainiens, comme cela été le cas, avaient impliqués dans l’attentat de Monaco (deux jambes amputées pour l’une des victimes). Que serait-il advenu à la journaliste russe xenia fedorova dans ce cas ( à l’intérieur d’un cachot peut-être ?).

    Mais s’agissant d’ukrainiens, il n’y a pas eu de problème, la preuve le 14 juillet. Pour « le ministère officiel de la vérité » et ses relais médiatiques, le seul problème gravissime aurait été que des russes et pas des ukrainiens soient à l’origine de cet attentat. Maintenant on me répondra que le parquet ukrainien fait preuve d’une certaine ouverture, mais c’est peut-être simplement une stratégie pour protéger des responsables en haut lieu. Les autorités ukrainiennes sont également impliquées dans le sabotage des gazoducs nord stream. Là aussi ça ne pose aucun problème pour elles.



  • Réago 16 juillet 16:06

    @Eric F

    L’ensemble des dispositifs du « quoi qu’il en coute » ont été : Le chômage partiel massif : L’État a pris en charge la quasi-totalité des salaires des employés contraints de rester chez eux afin d’éviter les licenciements. Le Fonds de solidarité : Des subventions directes versées aux petites entreprises, indépendants, artisans et aux secteurs les plus touchés (hôtellerie, restauration, tourisme, culture). Les Prêts Garantis par l’État (PGE) : Des crédits bancaires octroyés aux entreprises, garantis par l’État à hauteur de 70% à 90% pour maintenir leur trésorerie. Les reports et exonérations de charges : Suspension des cotisations sociales et fiscales pour soulager la trésorerie immédiate des entreprises. J’ai vu une évaluation de 300 milliards d’euros en cout global, largement au profit d’entreprises américaines qui ont pu profiter de la situation. Et je souviens qu’à l’époque des collectifs de médecins disaient qu’il suffisaient simplement de soigner les malades du Covid avec des médicaments appropriés.



  • Réago 16 juillet 11:39

    Macron n’aura jamais hésitez à faire des « quoi qu’il en coute » ruineux pour la France, notamment pendant la période Covid où il a enfermé à domicile des gens des mois durant sous les conseils de l’entreprise américaine McKinsey qui a été recrutée pour la gestion de la crise sanitaire et organiser la campagne de vaccination et la logistique de distribution des vaccins en France. Soigner les malades du Covid avec des médicaments non autorisés par le pouvoir politique était interdit. La seule solution était les enfermements et la vaccination avec des vaccins expérimentaux et dangereux. Ceux qui contestaient cela risquaient de graves problèmes pour eux-mêmes !

    Pour préserver l’économie durant les périodes de confinement et de restrictions, l’État a déployé plusieurs mécanismes d’une ampleur inédite qui ont couté extrêmement cher et il y a eu un énorme transferts de ressources de l’Etat au profit principalement d’entreprises américaines. Outre McKinsey évoqué précédemment (il y a un McKinsey-gate sur lequel je passe) les principaux bénéficiaires du quoi qu’il en coute de Macron auront été les entreprises américaines suivantes :

    Pfizer et Moderna : Ces deux laboratoires américains ont développé les vaccins à ARN messager les plus massivement commandés par l’Union européenne et la France. Grâce à des contrats d’achat anticipés financés par l’argent public, Pfizer est devenue la première entreprise pharmaceutique à dépasser les 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel au plus fort de la campagne vaccinale.

    Les géants de la Tech et de l’e-commerce (les « Big Tech ») Privés de commerces physiques et contraints au télétravail, les consommateurs et les entreprises ont massivement basculé vers le tout-numérique.

    Amazon : Le grand gagnant physique de la crise. En France comme ailleurs, la fermeture des commerces dits « non essentiels » a redirigé une part colossale de la consommation vers sa plateforme. Son chiffre d’affaires et la fortune de son fondateur Jeff Bezos ont bondi de manière spectaculaire.

    Microsoft et Apple : Le passage forcé au télétravail et à l’école à la maison a provoqué une ruée sur les ordinateurs, les tablettes et les services de cloud (notamment Teams et l’infrastructure Azure pour Microsoft).

    Alphabet (Google) et Meta (Facebook) : Avec la multitude des personnes confinées chez elles, le temps d’écran a explosé. La transition ultra-rapide des entreprises vers la publicité en ligne a rapidement permis à ces deux régies publicitaires géantes de capter des budgets records

    Les outils du télétravail et du divertissement à domicile. Certaines entreprises de taille moyenne ont été propulsées au rang de géants mondiaux en quelques mois. Zoom Video Communications : Devenue l’application indispensable pour les réunions professionnelles, les cours d’école et même les réunions de famille. Netflix : Avec la fermeture des cinémas, des théâtres et des restaurants, le géant du streaming américain a enregistré des hausses d’abonnements historiques au plus fort des confinements.

    Aujourd’hui j’ai l’impression que Macron aimerait bien faire un quoi qu’il en coute pour l’Ukraine et qu’il aimerait aussi que quelques soldats français meurent aussi en Ukraine pour « défendre la liberté ». Ça lui ferait sans doute plaisir pour terminer son deuxième quinquennat !

    https://www.leparisien.fr/politique/la-france-et-leurope-pretes-a-defendre-la-liberte-au-prix-du-sang-sil-le-faut-affirme-emmanuel-macron-aux-armees-13-07-2026-L4E5FHRLANFGDKGLRRALMN2EVQ.php



  • Réago 14 juillet 14:19

    @Eric F

    Dans un premier temps, les avocats de Marine Le Pen vont s’assurer qu’après son pourvoi en cassation sur la décision de la Cour d’appel, l’inéligibilité de Marine Le Pen inscrite à son casier judiciaire après le premier jugement qui la condamnait à cinq ans d’inéligibilité sera bien retirée de son casier judiciaire, car il est impératif qu’elle soit retirée au moment où le conseil constitutionnel devra valider les candidatures à l’élection présidentielle, en mars prochain. Il n’y a pas unanimité des juristes au sujet de la possibilité de ce retrait sujet, Je cite Maitre Eolas sur intervenant sur X : « L’inéligibilité exécutoire est inscrite au bulletin n°1 et 2 du casier judiciaire, c’est comme ça que les autorités électorales en sont informées et écartent un candidat inéligible : quelqu’un va-t-il vraiment m’affirmer que cette mention va être retirée du casier judiciaire sur la base d’un arrêt non exécutoire frappé d’un pourvoi ? » C’est pourquoi ce retrait, s’il intervient, risque d’être contesté devant le conseil constitutionnel.

    Ensuite que se passe si la Cour de cassation donne raison à Marine Le Pen en annulant l’arrêt d’appel (cas improbable au demeurant, le plus probable étant qu’elle va le maintenir). La Cour de cassation ne re-juge pas les faits, elle vérifie uniquement si la Cour d’appel a bien appliqué la loi. Si elle estime que la Cour d’appel de Paris a commis une erreur de droit en juillet 2026, L’arrêt d’appel (les 45 mois d’inéligibilité dont 15 fermes considérés comme purgés) est complètement effacé (on dit qu’il est « cassé et annulé »). Juridiquement, cet arrêt d’appel n’existe plus. Par conséquent, le premier jugement (celui de première instance du 31 mars 2025) redeviendrait la seule décision de justice active. C’est là qu’il y a un problème, dans le cas où la décision de la Cour de cassation interviendrait avant l’élection présidentielle.

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