Je m’abstiendrais de commentaires sur l’attaque comme sur la réponse. Je me demande toutefois s’il y encore des crétins pour croire que les vaccins Covid étaient efficaces et inoffensifs et qu’il n’y avait pas d’autre traitement pour traiter le stade précoce du Covid-19 (lorsqu’il était très agressif ) qu’avec du paracétamol.
Revoir le documentaire de l’italien Massimo Mazzucco, « 11 Septembre 2001 le Nouveau Pearl HARBOR »même s’il est un peu long (on peut éventuellement passer les 15 premières minutes pour entrer dans le vif du sujet etse remémorer les problèmes liées à la version officielle de ces évènements) :
Une enquête récente concernant plusieurs pays européens dont la France, a relevé que 54% des français sont désormais favorables au FREXIT, alors qu’ils étaient
systématiquement minoritaires lors d’enquêtes précédentes sur le même sujet, même au plus fort de la crise de la zone euro.
Il s’agit d’un thermomètre en fait, dont la hausse signifie vraisemblablement que les difficultés et les inquiétudes rencontrées par diverses catégories de
la population française empirent, et que le rôle de l’UE et de la classe politique française inféodée à l’UE, est de plus en plus perçu comme nuisible par les populations
concernées.
Je réagis au message de François-Xavier Bellamy sur X, citation : « Les vrais artisans de la victoire de l’AFD sont ceux qui depuis des années ont refusé ou interdit de résoudre les problèmes que toute l’Europe connaît. Immigration
incontrôlée, décrochage industriel, asphyxie économique : on ne combattra pas la défiance par des leçons de morale, mais en répondant enfin aux inquiétudes profondes des
citoyens. »
L’analyse de la situation décrite, dans ces quelques lignes par François-Xavier Bellamy est exacte, mais il y a un point fondamental dont il ne parle pas : celui d’un système devenu dysfonctionnel qu’on ne peut plus
fondamentalement changer. Il y a certes le mode de scrutin proportionnel, en Allemagne et dans d’autres pays, qui peut avoir pour effet secondaire, on dira, d’empêcher tout changement majeur. Aujourd’hui
en France, même le scrutin majoritaire à deux tours a lui aussi cessé de procurer des majorités absolue à l’Assemblée nationale pour soutenir l’action d’un gouvernement.
On s’en plaint, me semble t-il, pour les questions budgétaires. A supposer qu’on passe le problème posé par le mode de scrutin, ce qui serait faisable par un changement dudit mode que rien n’interdit, le deuxième étage
de la fusée pour empêcher tout changement majeur est le cadre européen qui s’impose à tout pays membre de l’UE et de la zone euro. Certes, il n’interdit pas,
par exemple, à la France de réduire la dépense publique pour tenter de régler ses problèmes budgétaires, mais pour cela et surtout pour traiter le décrochage industriel, elle
pourrait être aussi tenté de mettre en œuvre des mesures qu’elle n’a plus le droit de mettre en œuvre car elle appartient à l’UE et à la Zone Euro. La politique commerciale extérieure est entièrement centralisée au niveau européen. Un État ne peut pas fixer souverainement ses droits de douane, imposer de quotas d’importation
unilatéraux ou négocier seul des accords de libre-échange avec des pays tiers. Les subventions publiques directes ou indirectes aux entreprises nationales sont strictement encadrées (et généralement
interdites) par le droit européen de la concurrence pour éviter toute contorsion du marché unique (chinois et américains ne s’embarrassent pas de ce genre de règles pour favoriser leurs entreprises).
Les quatre libertés fondamentales (circulation des marchandises, des services, des capitaux et des personnes) empêchent un gouvernement d’adopter des mesures protectionnistes ciblées contre d’autres
pays de l’UE. Les règles européennes imposent la mise en concurrence transparente et non discriminatoire des marchés publics au-delà de certains montants. L’appartenance à l’Euro
ne permet plus d’ajuster les taux de change et d’intérêts aux réalités de l’économie nationale. Dans les domaines de l’énergie et de l’immigration, il
y a aussi des contraintes européennes qui sont incontournables.
On ne peut pas fondamentalement changer les conceptions de base l’union européenne et de la zone euro. Les promesses de leurs promoteurs étaient qu’elles seraient
profitables à tout le monde, malheureusement ce n’est plus du tout le cas, en fait on a l’enfer qui est pavé de bonnes intentions. On se trouve donc avec la difficulté, voire l’impossibilité, de modifier fondamentalement des systèmes devenus
dysfonctionnels. Comment par exemple réindustrialiser la France dans un tel cadre ? Ce n’est évidement plus possible de façon significative, et dans un cadre plus adapté, devenu
inaccessible, ça prendrait des dizaines d’années probablement et en agissant de manière censée !