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Journaliste professionnel, épris du "terrain" comme de la diversité intellectuelle de ses approches, la politique et le droit furent mes premières amours. Avant, yeux grand ouverts et nez pincé, de plonger dans l’économie et, bien davantage, la "phynance" (hommage au Canard Ecnhaîné des origines) où mon savoir livresque s’est enrichi de l’observation quotidienne d’une Place singulièrement créative. Obéissant à un cycle de dix ans, c’est pourvu d’une culture nouvelle mais d’idéaux inchangés (humanisme, non-violence, socialisme libertaire) que je renouais, un étage plus haut, avec le et la politique.

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  • Premier article le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • Reflex Reflex 8 août 2008 18:32

    Que cherchez-vous à démontrer ? Pour un responsable web marketing, les entreprises d’économie sociale que vous servez doivent s’interroger sur vos objectifs. Car, sociale ou non, l’économie a pour but de dégager du profit, et pour ses travailleurs et pour ses actionnaires qui, idéalement en coopérative, forment un seul et même groupe. Quant aux clients de telles entreprises, outre certains comportements militants, ils témoignent le plus souvent de la recherche d’un optimum économique de leurs dépenses.



  • Reflex Reflex 8 août 2008 17:20

    La problématique du traitement, immédiatement après celle du dépistage, demeure un obstacle que l’on pourrait croire confiné aux malades incapables d’assumer le coût des trithérapies. Il n’en est rien. L’on peut très bien se savoir atteint, se soigner au mieux mais cependant être privé de toute véritable vie sociale. Car, aujourd’hui encore, le VIH constitue un repoussoir majeur.
    A titre d’exemple, hélas vécu, je prendrai le cas d’un garçon infecté à l’âge de 8 ans par voie transfusionnelle. Dès que le sida fut connu, on dut informer ses parents de son état. L’horrible valse médicale commençait. Quelque trente prises de médicaments par jour avant que la trithérapie ne soit tentée à titre expérimental. Lourde, implacable même, cette charge priva le patient de son enfance.
    Aujourd’hui, âgé de 26 ans, il demeure bien entendu sous trithérapie et s’est, bon gré mal gré, résigné à son statut de paria en puissance. Très intégré dans un cercle d’amis, il se réfugie derrière le prétexte d’une hémophilie pour refuser de vivre comme tout un chacun. Car, il ne l’ignore pas : le terme de sida, s’il devait l’avouer (je préférerai "revendiquer"), le couperait de tous ses contacts.
    Or, sa vie sexuelle se résume à zéro, ses occupations consistent en un long parcours de cours du soir -il lui faut auparavant digérer son traitement quotidien -, sa vie professionnelle demeure un inaccesssible projet. Qui intégrera un jeune qualifié mais atteint du sida dans notre société prétendûment ouverte ?



  • Reflex Reflex 6 août 2008 17:54

    Chapeau bas, Morice ! Tu démontres par l’absurde qu’un bon "papier" est avant tout affaire de temps, temps de recherche, temps de recoupage, temps d’écriture, le tout enrobé d’une bonne dose d’humilité et, bien sûr, augmenté d’une citation des sources publiques.
    Hélas, les journalistes sont aujourd’hui plus que jamais payés pour pisser la copie au kilomètre. Résultat : une presse univoque, ressucée de dépêches d’agence ; éventuellement assortie d’un commentaire vite pensé-vite écrit et, bien sûr, dépourvu d’originalité.
    Les rédacteurs en chef ne sont pas les derniers responsables de ce que le grand public considère -souvent à tort- comme une preuve de paresse des forçats du clavier. Trop rarement ils se battent pour obtenir les moyens, essentiellement humains, nécessaires à la confection d’un canard pas trop boîteux.
    Enfin, tu fais la preuve de la vacuité des "écoles de journalisme" et autres départements universitaires de "communication". La plume, on l’a ou pas. La curiosité, elle est naturelle. Le reste n’est que bla-bla. Et vaste entreprise à fabriquer des chômeurs : exemple en Belgique francophones, 300 diplômés annuels pour trente postes se libérant bon an mal an. Et, comme beaucoup de confrères, j’ai toujours préférés engager un diplômé en n’importe quoi (économie, finance, droit, infirmier, philosophe,etc.) -sauf en journalisme- qui amène ses compétence en plus de sa plume.



  • Reflex Reflex 6 août 2008 15:48

    Késako ? Un bêtisier, une moquette fumée goulument, un exemple de dysorthographie ?



  • Reflex Reflex 6 août 2008 15:29

    Aie ! Il reste à espérer que le patron du Sauveur, contraint à l’inactivité par le fait de son serveur, glande ailleurs que sur Avox. Sinon, je ne donne pas cher de sa peau…

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