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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 22 septembre 2011 13:49

    “A quoi reconnaît-on la fin d’une époque ? A ce qu’un présent soudain insupportable condense en peu de temps ce qui fut si malaisément supporté par le passé.” R. Vaneigem “Adresse aux vivants”


    Le scénario optimiste à t-il une chance de se réaliser ? Oui. A condition de faire comme vous, comme moi, comme d’autres qui décideront de passer à l’action.
    Puis-je vous inviter à me lire ?

    « Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve » Holderlin




  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 septembre 2011 10:52
    @ Robert Gil

    Cher Monsieur,

    Votre constat est très juste. J’observe que vous comme moi n’avons pas l’intention de laisser perdurer l’état de fait et le processus d’assujettissement que vous décrivez. La solution existe.
    Voyez mon dernier Post. 

    « Les périodes électorales se suivent et se ressemblent. Celle où nous entrons voit refleurir sans retard la rhétorique creuse et hypocrite des barons de la droite et de leurs comparses socialistes qui, tels les automates solidaires d’un ancien jacquemart, viennent alternativement asséner aux citoyens les coups de maillet de l’évangile libéral : « la crise », « la dette », « au-dessus de nos moyens », « la nécessaire rigueur », « l’unité des Français », etc.

    Alain Accardo, La Décroissance, septembre 2011.



    Bien à vous, Renaud Bouchard


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 septembre 2011 16:06

    @ Chalot. Merci et bravo pour ce papier.
    @ Traboule. « Comment on fait si on ne peut plus attendre une seconde de plus sous ce gouvernement(?) insupportable et de plus en plus dictatorial , si on a pas la patience jusqu’a 2012 ? »

    Réponse : 

    Sortez de l’anonymat. Agissez ! Quittez es grilles de lecture politiques obsolètes qui encombrent l’esprit et le paysage politique, économique et social. Engagez-vous pour quelque chose de résolument nouveau, en phase avec le XXIè siècle. Ne votez pas pour reconduire des équipes de bras-cassés ou leurs clones qui ne rêvent que de faire la même chose, à leur place, avec eux, en parfaite collusion. Ne soyez-pas comme ceux qui ont cru dans un parti politique dont le fondateur vient de déserter la présidence. Allez voir le Maire de votre ville, de votre village, en le priant de soutenir un candidat nouveau qui n’a peur de rien. Sort ez de ce que j’appelle ’la pétrification des consciences« . Choisissez quelqu’un qui a de la tenue, du dynamisme, de l’énergie : un président de haut parage, un président de combat, un président visionnaire.

    Cette formidable tribune que constitue Agoravox est riche de milliers d’analyses, de contributions, d’idées qui convergent toutes (il n’est que de vous lire Chère Ariane Walter, Chers Olivier Cabanel, Imhotep, Peachy Carnehan, Caleb Irri, Samuel, Rakotoarison, Dugué etc...la liste et longue, pardonnez-moi ), vers un seul objectif : passer à autre chose. C’est le moment. Rejoignons-nous , rejoignez-moi dans une Grande Alliance.

    Moi aussi je suis candidat . Je ne m’encombre pas de circonlocutions ou d’état d’âme dès lors que tout ce que je vois autour de moi, tout cette solide construction mise en place par le CNR fait désormais l’objet d’une entreprise de démolition à la hache et à l’explosif pour accélérer sa disparition.
    Des pans entiers d’industrie ont disparu, volontairement détruits. Et avec eux le cortège de casse humaine, familiale, psychologique, la perte de savoir-faire, le mépris d’une conscience et d’un dévouement professionnels réels, la trahison de tout un peuple et la mise à l’encan de notre pays par une ploutocratie et une oligarchie qu’il faut chasser avant que de l’attraper, de la juger, de la condamner, de l’empêcher de nuire. Tout simplement ? Tout simplement.

    Lisez, je vous prie, mon dernier Post. Commentez-le. Critiquez-le. Soyez acteurs, conseillers, architectes, constructeurs. Rencontrons-nous. Les mois qui viennent seront passionnants. Ils le seront d’autant plus si vous n’avez pas peur, non seulement de proposer un nouveau plan de vol, mais de prendre les commandes. Plutôt que de choisir entre deux sodas écoeurants, tièdes et éventés, prenez un verre d’eau minérale, naturelle, rafraîchissante...

    « Les périodes électorales se suivent et se ressemblent. Celle où nous entrons voit refleurir sans retard la rhétorique creuse et hypocrite des barons de la droite et de leurs comparses socialistes qui, tels les automates solidaires d’un ancien jacquemart, viennent alternativement asséner aux citoyens les coups de maillet de l’évangile libéral :  »la crise« ,  »la dette« ,  »au-dessus de nos moyens« ,  »la nécessaire rigueur« ,  »l’unité des Français", etc.

    Alain Accardo, La Décroissance, septembre 2011.

    La seule investiture qui compte n’est pas celle consentie par un parti, quel qu’il soit, qui ne rassemble qu’une minorité, ne met en avant que des gens qui ne représentent qu’eux-mêmes et qui osent encore prétendre parler au nom d’un pays tout entier.


    Bien à vous, Renaud Bouchard


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 20 septembre 2011 12:09

    @ Samuel


    Beau texte, agréable à lire, intéressant, sensible, humain. L’évocation proustienne est bien vue.
    Le reste est à l’avenant. Puis-je me permettre de vous poser une question, à la lecture des deux derniers paragraphes que je cite ici :

     « ...Un homme peut se rendre sublime par un geste de bonté, de justice, de pardon ou de paix. Mais dans l’adversité, il peut aussi se rendre sublime en criant sa volonté de préserver sa vie ou son bien-être, aussi primaire que soit alors son cri. Les belles statues et les beaux temples grecs nous paraissent sublimes par leur perfection. Mais il y a peut-être aussi quelque chose de sublime dans l’homme qui essaie de vivre avec ses imperfections, qui essaie de s’en accommoder en inventant mille trucs et astuces pour en souffrir le moins possible et faire autant qu’il le peut ce qu’elles l’empêchent de faire, le bossu qui vit avec sa bosse, l’unijambiste qui vit avec sa jambe de bois.

    Ainsi un projet de gauche pourrait contenir des intentions altruistes, mais pourrait aussi contenir la gnaque d’une société qui veut continuer à vivre. Et sans forcément se priver de beaux rêves, et sans ériger en vertus les imperfections des hommes, il pourrait admettre ces imperfections ainsi que leurs besoins qu’ils ont honte d’avouer, et proposer des aménagement qui nous permettent de vivre avec et de nous adapter à eux, en évitant le plus possible d’en faire des sources de souffrances, et en nous permettant autant que possible de faire quand même ce qu’ils nous empêchent de faire quand c’est souhaitable. »

    Ma question est la suivante : pourquoi un projet de gauche ? Faut-il nécessairement voir le monde par cette catégorisation politique désormais obsolète ? L’argument serait identique si vous aviez écrit :« Ainsi un projet de droite etc... ». Il me semble que les idées que vous développez, les sentiments qui vous animent procèdent de tout autre chose, bien au dessus des ces qualifications de droite, gauche, centre etc...qui ne sont plus que les étiquettes de vedettes politiques éreintées, hors d’âge, qu’il faut définitivement mettre dans la poubelle de l’Histoire. En réalité, vous me faites penser au personnage de l’empereur Hadrien dans les Mémoires éponymes de M. Yourcenar, personnage travaillé par un sentiment profond d’humanité, d’ouverture aux autres, qu’il n’arrive pas à cerner. Hadrien - ce qu’il ne sait pas - est tout simplement en train de devenir chrétien. S’agissant de vous - mais je puis me tromper - vous êtes tout simplement en train de réaliser que les valeurs auxquelles vous êtes sensible ne peuvent plus être rangées dans les pauvres grilles de lecture que l’on vous présente. 

    « Peut-être qu’il est utile de préciser que tolérer la sensibilité d’autrui ne veut par forcément dire acquiescer à tout ce qu’il dit, mais peut aussi vouloir dire qu’on cherche à comprendre quelles aspirations respectables malgré leur différences il exprime, même s’il les exprime mal, quels problèmes importants et complexes il soulève, même s’il les soulève mal, afin ensuite de lui proposer un compromis sain dans lequel il se retrouve lui aussi. »

    Mes compliments pour votre analyse. Bien à vous, Renaud Bouchard




  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 17 septembre 2011 19:02

    Pour répondre à la question de M. Jaja.

    Non. Comme le disait avec beaucoup d’humour le cinéaste W. Herzog (Auch Zwerge haben klein angefangen), les nains aussi ont commencé petit.

    Certains, dont les projets pouvaient légitimement surprendre, ont même su aller beaucoup plus loin. Tout aurait d’ailleurs pu contribuer à les tuer dans l’oeuf (financements, management, technologie, démesure technologique, retard scientifique etc...l’antienne habituelle).

    « Nous choisissons d’aller sur la Lune. Nous choisissons d’aller sur la Lune dans cette décennie et faire d’autres choses encore, non parce que c’est facile, mais bien parce que c’est difficile, parce que ce but servira à organiser et mesurer le meilleur de nos énergies et de nos savoir-faire, parce que c’est un défi que nous sommes prêts à relever, que nous ne voulons pas remettre à plus tard, et que nous avons l’intention de gagner, et les autres aussi. » 

    Discours de J. Fitzgerald Kennedy le 12 septembre 1962, à l’Université Rice. 

    A rapprocher avec la date du 21 juillet 1969. 

    A rapprocher aussi du texte suivant (2008) :

    « L’Europe dans sa forme actuelle prend un soin particulier à écœurer autant qu’elle le peut, parfois même, mais dans le silence de leurs âmes tourmentées, jusqu’à ses défenseurs les plus sincères et, voudrait-elle précipiter des accès de refermements nationaux, qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Si vraiment c’est là le produit chaque jour plus probable de cette délirante aventure, on se demande presque si, pour l’idée européenne elle-même, il ne faudrait pas souhaiter qu’un beau jour les manants — je veux dire les « citoyens européens » — se rendent sur place dire un mot en direct aux grands malades qui ont rendu cette Europe irréparable. Et le cas échéant se proposent de les virer à coup de lattes dans le train » 

    Extrait de «  Cette Europe là est irréparable », Frédéric Lordon 

    http://blog.mondediplo.net/2008-11-30-Cette-Europe-la-est-irreparable

     Voici ma réponse. 

    Je suis extrêmement sérieux dans mon engagement, à l’instar de toux ceux qui, un jour, ont mesuré et considéré que l’occasion et le temps leur étaient donnés, mais surtout que les circonstances étaient venues pour eux d’agir. 

    Puis-je vous prier de répondre à votre tour aux questions suivantes ?

    - Comment pouvez-vous imaginer  un seul instant - si tel est le cas - au regard du spectacle de Bérézina économique, politique et sociale dans laquelle nous sommes plongés, que nous puissions encore indéfiniment accepter d’être gouvernés (…) par un groupe de gens qui ont amplement démontré leur incapacité de choix, d’actions et de propositions face à des changements qu’ils sont devenus incapables de comprendre et sur lesquels ils n’ont plus aucune action ? 

    - Comment pouvez-vous encore – si tel est le cas – accepter d’entendre, lire, discuter, commenter, voire même donner crédit  aux considérations oiseuses et aux opérations d’enfumage dont se font quotidiennement l’écho les groupes de radio, télévision, presse ? 

    Je ne le puis pas, pour ma part. 

    On ne résout pas les problèmes et les difficultés que nous connaissons avec les idées et les gens qui ont contribué à les faire naître et à les faire durer. 

    On les change. 

    Permettez-moi pour illustrer mon propos et vous expliquer le sens de ma démarche de vous suggérer la lecture attentive des contributions (si vous ne les connaissez pas déjà,) de Paul Jorion, François Leclerc, Pierre Sarton du Jonchay, Jacques Sapir (mon directeur de thèse à l’EHESS), Frédéric Lordon, et vous comprendrez – dans un domaine dont l’importance est devenue cardinale puisqu’il s’agit de la crise économique que nous vivons et qui nous entraîne vers le laminoir ou le marteau-pilon - je vous laisse le choix – ce que peut constituer l’irruption d’une pensée nouvelle que je fais mienne pour le XXIè siècle qui commence. 

    Tout ce que vous voyez, entendez, lisez sur cette passionnante tribune qu’est Agoravox, toutes vos réactions, les vôtres comme celles de milliers de paires d’yeux, de lecteurs doués de remarquables capacités de réflexion, d’analyse, de propositions, vous montrent quelle formidable énergie, quel extraordinaire dynamisme sont à l’œuvre dans la société française dont je fais tout comme vous partie. Ces forces n’attendent qu’une occasion, une étincelle pour se mettre en marche et construire autre chose en lieu et place des champs de décombres qui apparaissent déjà çà et là.

    J’ai décidé non seulement d’appuyer sur le démarreur, de mettre le moteur en marche, mais surtout de prier le machiniste actuel de me laisser le soin d’élaborer et suivre un autre plan de vol. 

    Prenez le temps de me rencontrer, de m’écouter, de m’interroger, de converser avec moi, de me critiquer, d’argumenter, de nourrir ma pensée, de me suggérer des pistes de réflexion, des idées, et il est fort probable qu’à l’issue d’un entretien dont je vous propose d’assurer l’entière conduite vous serez à même de nuancer votre appréciation à mon endroit. 

    A la différence de beaucoup de gens, j’agis à visage découvert, je parle, je dis ce que je souhaite. Je ne m’indigne pas : j’agis. 

    Pour résumer mon propos, le temps est venu de débarrasser la scène de la bande de bras cassés qui tentent encore d’amuser les foules. 

    Le programme que je propose est solide, simple, intelligible. Il entend répondre aux aspirations de chacun, aux questions, aux inquiétudes, aux interrogations que chaque français a eues, a déjà, ou aura immanquablement. 


    Il est en effet le reflet des véritables préoccupations quotidiennes d’une majeure partie des gens qui sont et qui font la France : la vie de tous les jours avec le travail et l’emploi, le salaire et les revenus, le logement et la maison, les enfants et l’éducation, la santé et la maladie, la retraite et les vieux jours, la vie citoyenne et le vivre ensemble, la sûreté et la sécurité nationales, les institutions et les services de la république, l’économie et l’industrie, les finances et le commerce, la France et l’Union européenne

    Bien à vous

     

    http://www.pauljorion.com/blog/?cat=1

    http://blog.mondediplo.net/2011-08-11-Le-commencement-de-la-fin

     

    PS. Lisez Karl Kraus : « « …l’immense, saisissant, intransigeant, très moderne penseur de la langue médiatique et très vivifiant écrivain viennois Karl Kraus (1874-1936), dont j’attends avec une impatience désespérée qu’une promo de l’ENA choisisse un jour le nom, tant sa lecture devrait être indispensable à tout type sérieux qui se prépare à une tribune quelconque, à l’exercice d’une influence sur les gens, à une proximité du pouvoir. » N. Caligaris, à propos de Karl Krauss

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