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romG

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Marin et voyageur, j’ai récemment posé mes valises dans notre belle capitale après avoir pas mal vogué.
Particulièrement touché par les problématiques écologiques, sociales et économiques, j’essaie de porter sur le monde qui nous entoure un regard critique avec une approche "développement durable". Si le fond est idéologique, je m’attache à garder une approche scientifique, pragmatique, mais surtout systémique.
Je suis par ailleurs président d’une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) que j’ai créée dans le 14e, membres actifs d’associations (éco-construction, jardins partagés) et sociétaire/correspondant local d’ENERCOOP.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/06/2006
  • Modérateur depuis le 16/06/2006
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Derniers commentaires



  • romG romG 9 juillet 2006 22:07

    Le contresens dont je parlais était celui de l’habituel consommateur et qui devient par moment producteur. La nature de l’électricité n’est pas la même, ne serait-ce que par sa « qualité ». Les problèmes de déphasage par exemple nécessitent des installations particulières si je ne m’abuse.

    Et, en effet, je ne suis pas technicien (honte sur moi, et j’ai osé m’exprimé en plus) ...



  • romG romG 7 juillet 2006 09:48

    Zermikus,

    Le problème que vous évoquez est celui de la production, qui est centralisée pour l’instant (modèle EDF oblige) mais pourrait devenir distribuée (nombreuses recherches en cours au niveau européen).

    En effet, le système de protection du réseau doit être adapté pour permettre le fonctionnement à « contresens ». Il faut installer des mécanisme permettant aux générateurs décentralisés de contribuer à la stabilité générale du réseau électrique, afin de maintenir un équilibre entre le courant produit et le courant consommé. Le différentiel pourrait être fourni par des générateurs classiques de faible puissance (turbines à gaz en cogénération, biomasse ...).

    Cordialement.



  • romG romG 6 juillet 2006 14:28

    Pour être complet, il aurait fallu préciser la durée de vie de cette centrale, et faire le bilan à l’horizon de ce cycle de vie. Et mettre en face l’équivalent pour une production à base d’énergie fossile, nucléaire ... Vous voyez cela par le petit bout de la lorgnette, d’autant que des gains importants peuvent encore être faits durant la production des cellules (ce qui améliorera le rendement du cycle global). Deux ans pour un « retour sur investissement », ça n’est rien du tout.



  • romG romG 6 juillet 2006 14:24

    Adolphos oublie de préciser que si l’aide au développement d’origine privée est si importante, c’est qu’elle provient essentiellement de la diaspora des pays concernés. Il s’agit donc pour la grande majorité de personnes renvoyant vers leur famille une partie du revenu de leur labeur. Quant à la dépense par les philantropes, elle sera peut-être « bien » dépensée dans leur modèle de valeurs personnel, ce qui ne conclue pas sur leur intérêt pour la société en général.



  • romG romG 6 juillet 2006 14:01

    Bon article et excellents commentaires. Outre les déficiences en matière de recherche et d’incitations, il faut signaler le manque de personnel formé pour l’installation de ces fameuses cellules. Une filière se met progressivement en place, mais ne pourra pas fournir les artisans/techniciens en nombre suffisant. Par ailleurs, quitte à enfoncer des portes ouvertes, la solution ne viendra pas seulement des énergies renouvelables mais avant tout d’une nécessaire sobriété et de la recherche de l’efficacité dans les processus consommateurs d’énergie. Commençons donc par changer nos habitudes.

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