Grande méfiance à ce sujet, quand même... 66% de la dette sont détenus à l’étranger, mais pas nécessairement par l’étranger et cette nuance change tout. Personne ne sait ou ne veut dire quelles banques ou autres institutions financières françaises détiennent de la dette nationale à travers leurs filliales localisées dans des paradis fiscaux.
Au sujet de l’Allemagne, l’absurde Merkel a un illustre précesseur : Hitler et sa campagne de Russie. Dès qu’on leur en laisse l’occasion, les Allermands emmerdent le monde, mais comme ils sont assez couillons, au fond, on peut toujours compter sur eux pour s’emmêler les pinceaux sans l’aide de personne. Quand l’austérité aura asséché l’Europe, à qui compte-t-elle vendre ses merveilleux produits, la Dame de Fiel germanique ?
NB : Non, inutile de m’accuser de germanophobie, j’ai déjà entendu ça, et ça ne m’empêchera pas de dormir... Il y a dans toute l’histoire de cette Europe de cauchemar une réalité occultée qui devra bien un jour ou l’autre refaire surface : la place dans cette configuration d’un pays qui ne s’est jamais vraiment senti coupable, ni même responsable, et qui reproche avant tout à son gnome moustachu d’avoir perdu, pas d’avoir mis un continent à feu et à sang (entre autres délicatesses crématoires).
Remarque ridicule. Si on ne fait pas tourner la machine (ce que vous appelez vivre au-dessus de ses moyens) l’économie libérale plonge tout autant. Voyez les imbéciles des agences de notation qui se lamentent maintenant parce qu’il n’y a plus de croissance en Europe.
J’ai mieux : Sarkozy a fait exprès de perdre parce que ça l’arrange de laisser Hollande dans la merde. Toutes les âneries de 81 remises au goût du jour par un ramassis de minables.