Dernière déjection sondagière en date : 28/28 entre le représentant de la racaille chic et le héros du socialisme boursier. Une preuve de plus qu’il ne faut surtout pas se laisser pousser à la faute maintenant.
Le problème, ce n’est pas le report des voix du FdG au deuxième tour. C’est la perte de voix du Grand Simplet et de la Fille Aînée à ce même deuxième tour. (Par exemple, avec les 85%, ont fait fuir les centristes, et avec la suppression du mot « race » (que je soutiens, la question n’est pas là) on perd des voix du FN (celles des gens qui ont voté Marine pour « protester ».) La droite a une stratégie (voyez comment Sarko a tué tous ses rivaux) alors que la gauche croit que cette pantalonnade (l’élection présidentielle) est l’occasion de mener un débat d’idées.
D’abord battre Sarkozy, ensuite, aux législatives, recomposer le paysage politique. Si la droite explose, le FdG aura un espace où exister et peser sur la conduite des affaires par la Crème Renversée en chef (en parlant de renversé, Flamby et ses copains déconnent complètement, ça ne vous inquiètent pas ?)
Allez, encore un effort, et vous y arriverez, à avoir Sarkozy cinq ans de plus. Puis Copé en 2017, par exemple. Une précision : Flamby m’enthousiasme tellement que je me suis décidé très tard à m’impliquer dans cette élection. Face aux frémissements de difficultés qui se présentent, Babar démontre qu’il est exactement ce qu’il semblait être : un gros nase entouré d’une bande de crétins. Cela dit, l’auteur de cet article et tous ceux qui applaudissent devraient se souvenir du fameux jugement des Staliniens, au milieu des années 30. « Les Nazis et les socio-démocrates, c’est pareil. » Eh bien non, ce n’est pas pareil. Et vos conneries, désolé de dire le fond de ma pensée, nous ont déjà valu un second mandat de Chirac parfaitement inutile et, par voie de conséquence, cinq ans de voyoucratie sarkozyste (avec l’aide du grand dépendeur d’andouilles du Béarn).
En 2002, il était si amusant d’exprimer sa différence, pas vrai ? Et en 2007, de choisir la plus mauvaise candidate possible, histoire d’être bien sûrs de perdre. Vous allez inventer quoi, en 2012, pour faire plaisir au Figaro ?
Moinssez moi tant que vous voulez, les amis. Pleurera bien qui pleurera le dernier.
Bayrou, lui, c’est la peste doublée du choléra. Un réactionnaire paysan qui distribue les leçons de morale à trois sous. Comment peut-on être encore dupe d’un personnage pareil ?
Tout ça pour que Bayrou nous fasse le coup du vote blanc entre les deux tours ? A chaque intervention, il prend soin de taper très égalitairement sur Sarkoszy et Hollande. L’ennui, c’est que Sarkozy est un cancer généralisé, alors qu’Hollande est tout au plus un gros rhume. Du coup, à force de vouloir jouer au roi Salomon, le justicier du Béarn ressemble de plus à plus à un roi Mon Salaud.