@Fergus Et comment faire face à l’effondrement du PIB consécutif à l’avènement du télétravail ? L’article, au demeurant excellent, pourrait peut-être insister sur ce point. Si on télétravaille, pourquoi changer de voiture ? Ne vaut-il pas mieux en louer une pour les vacances et garder un « clou » pour les courses ? Pourquoi faire des efforts vestimentaires ? Les habits du dimanche suffiront... Moins de gens dans les transports en commun, c’est une chute de chiffre d’affaire pour les opérateurs du secteur. Donc des licenciements. Moins de bureaux, ce sont encore des licenciements dans les secteurs de l’entretien et de la maintenance. Moins de voitures, c’est la même punition dans l’automobile et toutes ses ramifications. Quelle création de richesse là-dedans ? Tous ces effets cumulés, ce sont des recettes fiscales en chute libre, et donc une nouvelle dégradation des services publics. Résultat ? Du chômage, du chômage et encore du chômage ! Même s’il faut probablement que notre façon de vivre évolue — comme elle le fait d’ailleurs depuis l’aube des temps — il convient de ne pas se précipiter sur de fausses bonnes idées. Avant de franchir le pas du télétravail, il est indispensable de calculer le ratio bénéfice/perte (sans se tromper en multipliant 2 par 2, comme l’a fait le FMI dans un cas resté célèbre). En tout cas, encore bravo à l’auteur de cet article. On aimerait trouver plus souvent l’équivalent dans la presse officielle.
@Sylv1 Il y a encore mieux que ça : les Français seraient « présentéistes » à savoir qu’ils iraient trop souvent au boulot en étant malades. Désopilant dans un pays qui fait depuis au moins trente ans la chasse aux arrêts maladie. Demandez aux médecins qui en « prescrivent trop » selon la Sécurité Sociale. Franchement, je n’aurais jamais cru assister à un tel déferlement de connerie.
@binary Et ce n’est qu’un début. Les types comme Surya me font penser aux Juifs relégués dans les ghettos qui se consolaient en disant « on ne peut pas tomber plus bas ». Comme l’histoire l’a prouvé, on pouvait, et ces malheureux en ont hélas eu la preuve. L’ennui, c’est que les braves gens qui pensaient qu’au fond, porter l’étoile jaune n’était pas si grave, ont entraîné les autres dans l’horreur. Si Macron et son foutu Conseil Scientifique arrêtaient de délirer, nous pourrions à la rigueur tirer un trait sur tout ça. Mais ils sont pris dans un engrenage. Pour ne pas reconnaître leurs erreurs, ils iront toujours plus loin dans la folie. Le même phénomène est en cours un peu partout dans le monde, mais la résistance s’organise. La menace, aujourd’hui, c’est le vaccin obligatoire. Loin d’être un anti vaccin, je n’ai pourtant aucune envie qu’on m’impose un produit trop vite développé et insuffisamment testé. Surtout pour me protéger de ce qui ne sera en aucun cas une deuxième vague, mais un banal retour saisonnier de la maladie. Tous les gens sains d’esprit savent que le vaccin contre la grippe est assez peu efficace, mais lui, au moins, il n’est pas dangereux. Cela dit, faire entrer une idée intelligente dans la tête de gens terrorisés est tout simplement impossible.
@I.A. A part quelques femmes et hommes courageux, la principale préoccupation, à tous les niveaux c’est : se couvrir. Tout ça est donc une affaire de parapluies plutôt que de masques. En laissant aux préfets le choix de nous imposer le masque jusque dans nos lits, Véran, encore lui, a donné le signal du grand « sauve qui peut ». Nous n’avons encore rien vu.