Il existe d’éminents professionnels de la psychothérapie qui se spécialisent actuellement dans le traitement des obsessions pathologiques sur le personnage de Nicolas Sarkozy.
On dit également que l’usage excessif d’Internet aurait un effet néfaste sur la dépendance.
Heureusement, l’été arrive et il fait beau dehors.
Je vais écrire une énormité, mais derrière la Sarkobsession, peut-être y a-t-il encore des gens qui tentent de concilier une progression dans le sens des réalités avec les effets d’annonce politiques ?
Dixit le cousin de la baby-sitter du beau-frère de mon ex-collègue de bureau, qui lui-même le tenait de source sûre d’un de ses amis parti en vacances à la Réunion.
D’ailleurs chacun sait qu’en off, les officiels se lâchent et montrent leur vrai visage, ainsi qu’en témoigne cette profession de foi que le critique averti saura prendre au pied de la lettre comme il se doit.
Quelle riche idée, payons-nous une petite guerre civile sous les beuglements de rire de nos voisins, moins prompts à monter au créneau de l’humanisme mais davantage quand il s’agit de préparer leurs populations aux réalités de l’Europe et d’une économie mondialisée, avec ou sans nous.
Sans parler de la sempiternelle réaction émotionnelle à l’actualité médiatique, à l’origine des dernières tensions.
Non parce que, pendant ce temps il y a toujours des populations qui crèvent au Darfour par exemple, mais on n’a pas eu récemment de malheureux Soudanais pour agresser le porteur de la flamme olympique, le sort des pauvres Tibétains opprimés par l’affreuse Chine rouge est beaucoup plus en vogue.