@baliste PS : Contrairement aux « esprits forts » ou se prétendant tels, mon libre arbitre postule le « sens », et je crois en conséquence tout comme vous au destin.
@baliste Ben, faut relativiser, quoi ! Perso, je ne conçois le libre arbitre que comme la petite cerise placée au sommet d’un l’immense gâteau constitué par la somme de nos innombrables déterminations (héréditaires, génétiques, biologiques, sexuelles, sociales, intellectuelles, éducatives, temporelles, historiques, environnementales, linguistiques, ...).
@Roberto Rastapopulos Merci de fournir la citation complète, d’autant que c’est de fait une excellente question !
A mon sens, la réponse est fournie par les trois premiers versets de l’Évangile selon Saint-Jean.
« Au commencement était le Verbe. Et le Verbe était auprès de Dieu. Et le Verbe était Dieu. »
J’apprécie bien l’approche de Pierre Theilard de Chardin, qui envisageait l’espèce humaine comme la convergence de différentes familles d’hominidés, et définissait moins le phénomène humain comme appartenance à une espèce que comme démarche progressive d’accès au langage, et par là au concept et à l’abstraction. C’est du moins ce que j’en ai retenu et compris !
"l’homme est
simplement une erreur de la nature, un cul de sac de l’évolution, un
fœtus de singe qui se reproduit à l’état larvaire et doit compenser ses
insuffisances physiques par une hypertrophie psychique. Une impasse, quoi !«
De fait, cela paraît biologiquement être une impasse ! Mais c’est précisément cette néoténie qui, maintenant tout au long de sa vie le caractère ludique de son approche du monde, lui fournit un indéniable avantage comparatif sur les autres espèces vivantes. Et c’est bien de cette néoténie qu’émerge son accès progressif au langage.
Ce qu’il en fera et ce que nous en ferons, autodestruction ou dépassement vers »plus grand« , (hors toute interprétation idéologique, le »surhomme" enseigné par Zarathoustra) dépendra au final de son et de notre seul libre arbitre !
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !
La morphopsychologie est peut-être classée comme pseudo-science à la vision « archaïque » par la bande au professeur Nimbus mais elle n’en offre pas moins une excellente base pour une approche accessible à tout-e un-e chacun-e du caractère et de la dynamique des individus, tels qu’exprimés par la morphologie de leur visage.
Et que le fait qu’elle s’appuie sur les types morphologiques de Carl Gustav Jung pour un classement final des visages en sept tendances associées à des types « planétaires » suffise à faire couiner tous les éminents membres de l’académie ou le rédacteur de l’article sur Wikipedia n’ôte rien à sa pertinence : Louis Corman jouissait d’une longue pratique psychiatrique et était manifestement doué d’un sens assez fin de l’observation et du portrait.
Quant au psychologue ou psychiatre qui ose contre l’élémentaire bon sens prétendre que son visage n’exprime pas pour part la personnalité et les tendances d’un individu, probablement s’est-il contenté sans autre examen et sans jamais prendre la peine d’ouvrir un seul des bouquins de Louis Corman de reprendre l’avis autorisé de l’académie.
Ainsi va de nos jours le « consensus » scientifique tel qu’exprimé par ses « Hautes Autorités », qui ont ces deux dernières années réussi l’exploit d’interdire aux médecins d’exercer l’art de guérir en soignant leurs patients pour contraindre — via soumission aux confinements, port de la muselière, passes sanitaires, tests PCR et autres vexations raffinées — une majorité de nos concitoyen-ne-s à se transformer en cobayes pour l’injection répétitive d’une mixture d’ARN et autres bidouilles nano-technologiques encore non-homologuées et faussement requalifiée « vaccin », tout en ne préservant ni de la maladie, ni de sa transmission.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !