@lacerta "un juste millieux et une veritable etude des phenomene serais bien plus
interessant que de vouloir systemematquement nier que l’ eau peut
mouiller ..."
L’eau pourrait donc mouiller ??? Je vous défie d’en produire les preuves !
« Prôner le cinéma de Jacques Tati, c’est à coup sûr se heurter à un choc culturel. »
Je raffole personnellement du cinéma de Jacques Tati. Quant au « choc culturel », il me semble que l’expression définit assez précisément le fil de toute son œuvre : le choc de la transition entre la tradition française et une modernité standardisée progressivement mais rapidement importée d’Outre-Atlantique dès l’après-guerre, ainsi que les fort radicales modifications du mode de vie qu’elle a impliqué.
J’ai la chance de vivre pas loin de Sainte-Sévère, lieu de tournage du mythique « Jour de fête », et d’être quotidiennement confronté à l’écart entre l’environnement alors (1947) décrit et à sa très conséquente modification en seulement 75 ans.
Quant aux jeunes générations, elles ne sont très généralement pas informées de l’existence de l’œuvre de Tati, mais au moins pour ce que j’ai pu en constater dans mon propre entourage, sa découverte leur offre avec subtilité et humour un autre regard et une autre intelligence de leur actuel environnement, ce qui est très loin de les laisser indifférentes et tend plutôt à les ravir.
« Selon le chercheur Richard Monvoisin, »le mouvement des baguettes ou du pendule, qui convainc bien un public qui ne sait pas ce que sont les mouvements idéomoteurs, ces mouvements musculaires inconscients fort bien documentés, et qui donnent l’illusion qu’un objet bouge mû par sa propre volonté. Alors que c’est nous qui le faisons involontairement bouger vers ce que l’on a involontairement choisi.«
Ben oui, le processus est simple : c’est bien le sourcier qui détecte l’eau, pas la baguette de coudrier ou le pendule, qui ne servent jamais que d’amplificateur et de révélateur à ses propres sens, plus ou moins développés suivant les individus. La question reste entière de savoir comment il détecte l’eau, les cavités ou différentes matières.
A noter que notre connaissance passive de notre environnement et de nos relations se révèle bien plus développée et fine que ce que notre conscience, nos pensées et raisonnements en appréhendent. Noter et analyser le contenu de ses rêves - même les plus apparemment »absurdes« ou incohérents, ce qu’ils ne sont en fait et à l’analyse jamais - permet d’aisément s’en convaincre. Les éléments et messages qui émergent alors de notre subconscient nous offrent alors un panorama de notre »réalité« , tant psychique que relationnelle, matérielle, physique et environnementale infiniment plus subtil et détaillé. Pour celles et ceux que la question intéresserait, je recommande très vivement en introduction »Les rêves et leur interprétation« d’Ernest Aeppli.
@Aita Pea Pea Même un bon géologue doit sonder pour repérer les failles, cavités et autres caractéristiques du terrain. Apparemment, ce gars là avait un don ou un talent très particulier pour « sentir » le terrain, et même à distance. A noter que bien des gens ont des talents tout aussi particuliers et des plus divers qui défient la rationalité : simplement la plupart n’en ont pas conscience car c’est « normal » pour eux. Une de mes soeurs a ainsi une mémoire « dynamique » ou « cinématographique » : elle peut d’après quelque chose qu’elle a vu ou observé en décomposer de mémoire et restituer tous les mouvements (envol d’un oiseau, ...). Elle trouve çà « naturel » et n’a jamais réalisé que c’est assez rare.