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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 janvier 2009 11:57

    Armelle,
    Si on ne vous connaissait pas, on pourrait penser que traiter un tel sujet, en une page, sur Avox, confine à l’immodestie. Des millions de gens et d’étudiants en philo ont vu la faucheuse avant d’avoir la réponse à la question du destin, du point de savoir si, comme disait Paul Guimard, "nous sommes des guignols et pour amuser qui ?".

    Sur l’aspect historique du billet, vous avez oublié les haruspices, et leur interprétation des entrailles des poulets pour conseiller "le Prince".

    Sur "inch allah", il est plus exact de dire que la formule , en fait, confine à la superstition davantage encore qu’à la croyance. Elle vise à ajouter ce terme à toute prise de rendez -vous entre deux humains, pour conjurer le mauvais sort et la colère de Dieu.. Si on ne le fait pas, les musulmans estiment que Dieu, courroucé que deux misérables créatures puissent disposer de leur avenir (méme proche) sans en référer à la toute puissance de ce dernier , leur enverra un sort funeste pour leur apprendre la modestie, et que le rendez)-vous ne se fera pas, l’un des deux mourrant avant.

    C’est en fait la version arabe du "vanitas, vanitatis et omnia vanitas" de l’Ecclésiaste, sur la vanité des voeux humains ( dans les deux sens de vanité, c’est à dire incluant le sens "vain"-(inutile, sans effet- ) et le sens de l’arrogance, la fatuité de croire que l’on peut décider des choses de la vie.



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 janvier 2009 10:14

    Article interessant.
    J’ai en son temps "zappé" quelques pages de Malaparte, et pense que, comme vous le dites, ce n’était -y compris au plan littéraire- qu’un buffone, comme on dit en italien.
    D’Annunzio
    , que vous associez fort à propos avec lui , me parait plus solide.

    Et puis tout de méme, ces deux là sont des petits garçons face à Céline, dont je m’étonne que vous ne le citiez pas dans votre chapeau d’introduction.

    Parce que quand méme, dire que :
    "Ni Norman Mailer, dans les nus et les morts ni Tolstoï dans guerre et paix n’arrivent à mêler horreur, flamboyance, humour noir et dérision avec autant de verve iconoclaste que Malaparte",
    sans citer le Dr. Destouches n’est pas très honnète, Docteur.

    Voulez vous nous vendre des médicaments génériques en lieu et place des bons vrais produits cachés dans l’armoire à " tableau B" ? .



  • Sandro Ferretti SANDRO 22 janvier 2009 12:21

    Bonjour, Snoopy
    A propos de lumières, nous avions perdus la tienne. Trop de Gevrey-Chambertin pas assez chambré, ou trop de chambrages voxiens ?



  • Sandro Ferretti SANDRO 21 janvier 2009 16:42

    Les reptiles sont du reste un exemple interessant de l’évolution de l’éspèce.

    Ils sont à la fois des animaux à sang froid, mais pour ce qui est des crotalidés (pict de Cascabel) et certains vipéridés , ils ont par ailleurs dans les narines un détecteur de chaleur ultra sophistiqué qui leur permet de détecter toute évolution minime de chaleur par rapport à la temperature ambiante. Ce faisant, chassant à l’affut, ils sont capables, y compris de nuit, de se dirriger directement vers une proie ( souris, homme, etc) par la chaleur que son corps dégage, et ceci sans le voir ou l’entendre. Redoutable.

    Par ailleurs, on a coutume de définir l’intelligence d’une espèce animale comme inversement proportionelle au temps d’apprentissage et de "parainage/éducation parentale"qui lui est necessaire, après la naissance, avant d’étre autonome et au maximum de ses possibilités cognitives.

    Au sommet de l’échelle, il y a l’homme (réputé intelligent), mais très vulnérable à la naissance ( il meurt s’il est abandonné dans la rue ou une poubelle), et ses capacités cognitives et d’apprentissage sont très longues (environ 20 ans, je m’excuse pour les moins de 20 ans).

    A l’autre bout de l’échelle, les reptiles ( et d’autres espèces) sont immédiatement dotées, à la naissance, non pas de leur taille / force maximums, mais de tous leurs atouts de survie (venin, réflexes, etc). Car ils sont immédiatement abandonnés par leur mère après la ponte de l’oeuf, et pour survivre, ils doivent étre d’emblée malins et agressifs.
    La rançon de cela est qu’ils sont réputés ne pas progresser en "intelligence acquise ", et plafonner très vite, à l’inverse de l’homme,(fragile et impuissant nouveau-né et enfant, det ont la "machine" met du temps à se mettre en marche.)
    Voilà pourquoi on dit souvent que les reptiles sont bétes (au sens où ils ont un marge de progression nulle au cours de leur vie, ayant presque tous leurs acquis dans les premières semaines), et, au bout de l’échelle, que l’homme est le mamifère le plus intelligent, méme si ( ou parce que )il long à se construire.

    Mais croire qu’un serpent est idiot serait une grave erreur. N’est-ce pas, Cascabel ?

    Bon, j’ai fini mon cours d’herpétologie pour aujourd’hui, mais ce sont des reflexions qui me venaient de l’usage impropre de terme "mémoire reptilienne".



  • Sandro Ferretti SANDRO 21 janvier 2009 09:56

    @ Cascabel

    Admettez que ce mamba vert couroucé est du plus bel effet.
    Il parle à ma mémoire reptilienne.

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