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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 juillet 2008 09:54

    Chers amis (ies),
    C’està présent le matin, tant redouté les lendemains d’agapes.
    Je propose, pour s’assouplir le palais, un petit vin de soif, pas trop long en bouche, un vin de dames...
    Un bordeaux Clairet.
    Du reste, je profite lachement de l’absence de Red et de Snoopy pour lacher subreptiscement que - presque - tous les bordeaux sont des vins de dames et de soif (quand ce ne sont pas des vins de touristes japonais ou australiens...)

    PS @ Yohan : normalement, ça devrait faire redémarrer le fil comme les invectives Islam Versus athées sur les fils de qui vous savez de ce site en perdition....



  • Sandro Ferretti SANDRO 22 juillet 2008 17:54

    A défaut de me reveiller, j’écris à présent chez les autres.
    Si vous y tenez, j’ai rendu hommage au Dr Destouches sous l’article de Yohan de ce jour.

    Une prochaine fois, je ferais Besson....



  • Sandro Ferretti SANDRO 22 juillet 2008 14:37

    Bon, à titre exceptionnel, comme je suis de bonne humeur et que j’ai un peu le temps, je vais vous faire un petit déjeuner sur l’herbe. Mais sans Renoir.

    A la manière de Céline (le Docteur Destouches, pas le marchand de sacs…)

     

    Moi, je voulais pas y aller à ce déjeuner guinguette des bords de Seine. Trop de nazes, des délurés des fortifs qui viennent traîner leurs arpions en quête d’un larfeuille, d’une mornifle, d’une gironde toute en robe. Nan, j’ voulais pas. C’est le Yohan qui m’a convaincu.

     

    Quai de Dion -Bouton, on est allé. Tant pis pour mes cathareux, mes blennos, mes pethomanes : ma consultation pouvait attendre.

    D’emblée, on a mis la nappe blanche par terre. Had avait amené des paniers, des vrais, des remplis à se faire dénoncer, à finir recta au gnouf. Au début, il faisait le raisonnable , Had, y disait qu’y pouvait pas, mais alors plus du tout, rapport à ses cachets qu’il devait prendre.

    Mais bien vite, l’air lui a un peu bougé le cerveau, et puis le Gigondas aussi, faut bien le dire. Sans préjudice du Cotes du Lubéron qu’il avait ramené de vers chez lui, et puis des Gewurztraminer qui lui venaient de l’enfance. On a tout mélangé. On aurait pas du. Vers les six heures, quand les vêpres ont sonné vers Courbevoie, on a commencé à trouver que les péniches passaient au ralenti. Même les remorqueurs, y semblaient plus remorquer .

    Le soleil sur le jaja , c’est traître. Finalement, il a dit tout bas qu’il nous aimait tous bien , le Had. Puis il a versé comme une carriole sur la route mal pavée de chez la mère Henrouille.

     

    On l’a allongé . Il a dormi, là, dans les odeurs. Il est bien là, qu’on se dit.

     

    Y a que le Yohan qui restait lucide. Il faisait semblant de boire, mais il renversait en loucedé, je l’ai bien vu. Un sournois. Avec ses chemises toujours bien trop propres pour qu’il soye tout à fait honnête. Un rancunier, aussi. Y en a plein les quais.

    Plus tard, on l’a vu tourner autour de la petite Gul, une déssalée qui venait de la péninsule ibérique.

    Il voulait lui arranger le passé avec l’avenir. La formation permanente , il appelait ça.

    Avec Snoopy, on s’est détourné.

    Elle poussait des clameurs pas possibles, et nous on avait peur que ça attire les cognes, et ça, valait mieux pas, rapport aux vieilles affaires qu’on avait eu.

    On est parti vers l’écluse de Suresnes , et c’est là que la nuit nous a pris, massive, mais alors tout à fait. La rive, ça faisait à présent comme un pays étranger dont on oserait plus parler.

    Ca faisait aussi une journée de passée. Avant qu’on crève , tous, comme le chien de la mère Henrouille, et nous aussi, tous, qu’on n’en parle plus.



  • Sandro Ferretti SANDRO 22 juillet 2008 13:58

    Gul a raison, faut pas se laisser déborder par les chaleurs, c’est traitre.
    Y a bien Tony qui voulait amener ses Barollo et ses Montepulciano d’Abruzzo, mais je l’en ai dissuadé.
    Faut attendre la fraiche.
    Et encore, méme le soir, deux verre de Barollo et le Tony, y veut tous les décaper. Faudrait d’abord lui enlever son 38. Va pas étre simple.



  • Sandro Ferretti SANDRO 22 juillet 2008 13:55

    Yohan,
    Tu ferais mieux te payer un plombier polonais, ca te couterais moins cher que tous ces paroissiens bien de chez nous, mais légérement portés sur la soif.
    Mais cache quand méme Madame, il parait qu’il est beau dans sa salopette, le plombier polonais....

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