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  • Scual 9 décembre 2013 16:39

    La liberté d’expression doit être pour les citoyens... en dehors du cadre de leur profession. Dans le cadre de leur profession ils doivent avoir le devoir et l’obligation de dire la vérité, surtout les journalistes.

    Le problème n’est pas la liberté d’expression, le problème c’est la liberté de la Presse.



  • Scual 9 décembre 2013 08:22

    Mais tout les citoyens ne sont clairement pas logés à la même enseigne... surtout ceux qui ne sont même pas logés d’ailleurs !

    Les Gitans, les SDF, les « assistés », les prisonniers voués à voir leur nombre exploser, les drogués, les travailleurs de l’économie « parallèle »... croyez moi, cette catégorie des parias est très largement plus nombreuse que les deux classes « supérieures », se sont le non insérés ou les dés-insérés.

    Elle n’a pratiquement aucun rapport, ou alors plus de rapports avec la classe des travailleurs formant le gros de la société. Elle est niée en tant que telle et divisée dans toutes les catégories que j’ai cité, comme s’il ne s’agissait pas tout simplement des « vrais » pauvres, les traditionnels, pas ceux qu’on calcul par rapport au revenu moyens, les vrais exclus. Ils sont probablement près de 10 millions et presque tout les différencie de la classe des travailleurs.

    Nier les pauvres est typique de notre régime. ON va les diviser en sans-emploi, immigrés, assistés, SDF, marginaux, nomades... tout est bon pour ne pas en faire un groupe et effectivement, cette classe semble ne pas en être un. Les travailleurs on tous un intéret commun, leur emploi. Ils ont tous une activité et un rythme commun, bosser en moyenne 8 heures par jour. Ils fêtent les même fêtes, regardent les même programme tv, écoutent les même musiques, sont rythmés selon le calendrier scolaires de leurs enfants et j’en passe. Bref ils sont socialisés.

    A coté les pauvres sont d’origines sociale, culturelle et géographique différentes, ils n’ont que très peu de traits commun à part l’indifférence, la résignation, le nihilisme ou le dégout de la société, pratiquement plus personne n’est politisé. La « liberté » que leur confère l’absence de travail et leur diversités culturelle les a amené à faire des choix de vie radicalement différent, subir, se réfugier dans la drogue, survivre dans la rue, voler ou choisir les activités criminelles etc... Pourtant ils ont tous un trait commun, la pauvreté et à la base c’est la société qui n’a pas voulu ou ne veut pas d’eux, et pas l’inverse.

    Je ne sais pas combien ils sont précisément mais ils sont au bas mot 10 millions et peu importe comment on présente les chose, on ne peut pas les mettre dans la classe des travailleurs. A vrai dire avec l’émergence des travailleurs pauvres, ces deux catégories seront de moins en moins séparées. Les travailleurs seront plus proches de l’économie parallèle, se drogueront encore plus, se foutront de tout, s’alcoholiseront encore plus massivement, les SDF et exclus les entoureront dans leurs quartier etc... mais jamais ils ne se désocialiseront ou se dépolitiseront totalement car le ciments de la société et de la conscience sociale et politique, c’est justement le travail.



  • Scual 7 décembre 2013 11:14

    Oui il y a bien 4 classes.

    Les parias et autres exclus. Leur traitement médiatique se rapproche de plus en plus de celui des intouchables indiens. Immigrés et sans-abris sont les moins bien lotis, mais les plus courageux ou chanceux d’entre eux qui réussissent tant bien que mal à rester inséré dans la société grâce aux aides sociales est traité d’assisté et se retrouve autant hais et rejeté que les autres...

    Les travailleurs, dressés à détester cette dernière et à obéir totalement à leurs maitres et à penser comme eux, sinon ils seront déclassés dans la classe des parias (virés). A elles deux, ces des classes représentent le 99% (en réalité plus) de la population.

    L’oligarchie. Le 1% restant (en réalité moins). Ils ne sont pas vraiment des oligarques mais c’est comme ça que tout le monde les appelle, ça leur donne de l’importance. Ils n’ont pourtant aucun pouvoir à part obéir à leur maitres ou être déclassés. C’est les larbins de la classe dirigeante. Grassement payés et récompensés pour leur travail de trahison de la démocratie. Hommes politique, médiacrates, experts, pdg des sous-traitants des grands-groupes etc...

    La Ploutocratie. Les dirigeants de ce pays. Pas de pourcentage de la population pour eux car ils ne sont que quelques dizaines, peut-être même moins. Ils possèdent les médias de masse, les experts et les partis politiques. Ils contrôlent donc tout les pouvoirs ainsi que l’information, l’opinion et les élections. Seul le judiciaire leur échappe un peu mais ils y travaillent et de toute façon puisque les lois sont dictées par eux, le judiciaires travaillera de plus en plus pour eux au fur et à mesure des « réformes ». Ils sont les maîtres de ce pays.



  • Scual 6 décembre 2013 17:37

    A noter que nombre des arguments de Salim Lamrani font références aux élus et aux représentants... ce qui démontre que Cuba est très loin d’être dépourvu d’élections représentatives bien au contraire.

    A vrai dire en étudiant le système Cubain, on pourrait même se demander s’il n’est même pas en réalité plus démocratique que le notre.



  • Scual 6 décembre 2013 02:56

    Non le FN c’est l’ancien régime. C’est du monarchisme.

    Même le bonapartisme fait figure de courant progressiste à coté.

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