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Sinbuck

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  • Premier article le 04/10/2008
  • Modérateur depuis le 18/07/2009
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  • Sinbuck Sinbuck 29 janvier 2009 20:11

    La société pulsionnelle est attachée au désir d’être ce qu’elle n’est pas ; comme l’est l’expression du pouvoir par le désir/possession de l’argent (souligné par Vincent). La raison et ceux qui l’utilisent avec ferveur se croient (croire est "opposé" à savoir) au dessus de toutes argumentations tant l’analyse n’est que contradictoire sans être vraiment créatrice.

    La plusion est une base de notre fonctionnement organique et la raison est aussi une base de notre fonctionnement mental. Le centre de gravité moyen de la société se situe (c’est vrai) au point médian de l’échelle de l’évolution de notre système nerveux, c’est à dire entre les pulsions et les raisonnements cartésiens. Et pourtant depuis plus d’un siècle, certaines branches de la science (mécanique quantique, relativiste...) ont "explosé" le principe de causalité et la façon pulsionnelle de penser. L’homme dit : le temps s’écoule de manière uniforme,..., les positivistes ne pouvaient imaginer le contraire car cette foutue "pseudo-raison" les condanment à penser par une suite linéaire d’opérations cognitives.

    Pulsion, raison,..., oui et après ! raisonnement par analogies, transcendance, immanence, créativité, détachement, inspiration, invocation, contemplation.... Faisons une croix sur ces tendances animales que sont les pulsions et le raisonnement linéaire pour tracer le cercle infranchissable du principe d’incertitude pour se convaincre que la raison n’est qu’une approximation de la réalité. Et que les pulsions sont autant animales qu’humaines. (je distingue l’acte pulsionnel de la spontanéité...)



  • Sinbuck Sinbuck 29 janvier 2009 00:19

    @ Gilles,

    toutes ces correspondances sont intéressantes ; néanmoins il manque (au moins) une ANALOGIE NUMERIQUE essentielle.
    Il s’agit du rapport entre le corps éthérique des théosophes et le symbole 666. En effet, 6+6+6=18 sous-plans du corps éthérique : 7 pour le corps physique, 7 pour le corps émotionnel et 4 pour le corps mental. Cette progression de l’homme et de la femme nous indique le point atteind dans notre système cognitif c’est à dire l’utilisation du mental concret (analyse, déduction, rationalisme, positivisme et toutes formes de raisonnement linéaire).

    Conséquences : l’individu pensant reste une "bête" si elle n’acquière pas, avec sa propre volonté, les qualités d’une pensée détachée permettant d’atteindre ce que les orientaux nomment la contemplation, la dévotion à Ishvara (une partie de l’infini en nous-même) et les occidentaux utilise les termes de l’abastraction, de la création, de l’inspiration, et de toutes les formes de raisonnement non-linéaire pour définir les qualités supérieures de la conscience.

    Conclusion : Pour cela les trois derniers sous-plans du corps mental doivent s’épanouir pour finaliser la partie intérieure (mental abstrait) et extérieure (corps cellulaire) du corps humain pour atteindre le 22ième sous-plan énergétique du corps éthérique.



  • Sinbuck Sinbuck 24 janvier 2009 00:50

    Armelle, ton CV indique la pratique de la graphologie ; cet art de la lecture des formes écrites, de l’interprétation du caractère et de la personnalité, la graphologie est un art qui s’appuie sur la notion de destin pour déchiffrer les forces en présence et le conditionnement comportemental qui imprègne notre écriture et la forme de ses lettres qui, finalement, dessinent les traits de notre intériorité.

    Le destin peut être schématisé par l’image des forces conditionnantes et dépendantes de l’environnement qui soumettent notre existence à ses zones d’influences. Car nous faisons partie d’un monde plus vaste qui nous contient, nous sommes donc soumis à ses lois. L’idée que l’on se fait de ses lois s’identifient plus ou moins aux deux pôles de la cognition, la science et la philosophie qui se côtoient, entre matière et énergie, les variables/concepts se combinent pour transcender le système en qui nous avons le mouvement, la vie et l’être.

    En fait c’est au fonctionnement du système que nous attachons du sens au mot "destin". La volonté ou le libre arbitre est cette part infime de l’homme et de la femme que nous pouvons développer, ou pas, selon l’effort mis en oeuvre sur le plan de l’expérience pour entrevoir le système tel qu’il est, intimement confondu dans les profondeurs de soi avec le Soi émergeant de la conscience par le truchement de la matière et de l’énergie.

    Le libre arbitre est assis sur le trône du plan mental, il siège par abstraction, par détachement et par anticipation au dessus des émotions et du plan des forces matérielles. L’énergie mentale est bien réelle et mesurable en partie via le réseau nerveux et cérébral qui tissent le support d’une communication intrinsèque. Le mental clair et froid relativise l’émotion chaude du corps sensible aux milles cordes en vibration dans l’environnement. Le libre arbitre est une faculté naturelle mais développée et en évolution.

    La volonté est un pouvoir, ce n’est pas une question d’éducation comme le libre arbitre, la volonté prolonge les possibilités naturelles de l’individu et transcende notre vision intérieure par l’unité réalisée en soi sur le plan de l’expérience.



  • Sinbuck Sinbuck 21 janvier 2009 18:57

    @ l’auteur et à tous,

    c’est vrai que les journalistes "trop engagés" peuvent perdre leur emploi. Mais ils peuvent se battrent pour la bonne cause, oeuvrer pour l’analyse et l’investigation raisonnée des "domaines privés" de la société. Car les journalistes parisiens, et plus généralement urbains, sont de connivence avec le milieu "médiatique, politique, économique...", les journalistes côtoient le "grand monde" et communiquent pour le "petit monde".

    Si les journalistes actuels (professionnels) avaient le courage de prendre la "plume libre d’internet", de manière anonyme, pour qu’ils nous livrent ensuite le fruit de leurs recherches, alors oui, l’investigation et l’étude critique des faits de société existent, mais ce n’est pas le cas... Ils préfèrent profiter des banquets de la vie urbaine plutôt que de travailler sérieusement à leur métier qui consiste à nous renseigner sur l’aire du temps.

    Un exemple de radio associative, sans prétention, qui parlent librement, sans contrainte, sans militantisme excessif, mais avec coeur et lucidité : Radio transparence (cliquer sur "on air" pour l’écouter en ligne) en Ariège, radio généraliste mais sincère, avec le pied sur le territoire ariégois et une communication de terrain.

    Cela manque aux journalistes trop urbanisés et impliqués pour nous transmettre fidèlement les informations nécessaire à la bonne compréhension, orientation du peuple dépendant du pouvoir en place.



  • Sinbuck Sinbuck 21 janvier 2009 12:56

    Tout à fait Philou, l’information est uniforme et orienté selon les flots de la grande mer qui portent les changements de notre société. Cela devient pénible d’entrendre exactement (en substance) les mêmes sons de cloches dans toutes les paroisses journalistiques.

    Il faut certes défendre le droit à l’information, et si la France recule dans la liberté d’expression, c’est bien la faute des journalistes eux-mêmes qui, assis toute la journée dans un bureau et à Paris, ne sont des "urbains littéraires" plutôt que des humains ayant leur propre "liberté de penser". Car pour penser par soi-même, il faut s’extraire un peu des idéologies en "isme" de tous bords qui sclérosent l’imagination nécessaire pour commenter l’état actuel du monde.

    Néanmoins, la liberté de la presse est jugulée par le pouvoir... qui a sa part de responsablité dans sa volonté de tout contrôler, mais j’y reviens, les journalistes s’appuient davantage sur les mots, les tournures de phrases que sur le sens même du thème commenté.

    Je crois que Romain Gary disait qu’une démocratie, c’est le pouvoir d’y cracher dessus...

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