On parle de pauvreté de richesse, de société et d’humanité et vous nous repondez sur l’assouvissement de vos fantasmes qui justifient votre idéal de richesse qui de nos jours est obtenue la plupart du temps sans aucun « mérite » dont on nous vante, pourtant, la valeur humaine fondamentale.
En fait c’est vous qui recherchez la déculpabilisation tellement vous vous sentez sale à l’intérieur, empli de votre nombrilisme qui ne trouve la dimension de sa petite personne dans la comparaison « de riche » qui vous fait croire plus méritant ou plus glorieux. L’argent est super pour ça, pas besoin d’intelligence ou de savoir faire, cynisme, cupidité, arrogance suffisent amplement, le tout enrobé dans une mauvaise foi en béton.
Vous n’en êtes même plus une caricature tant celle-ci à remplacé l’homme « humain » qu’il doit y avoir à la base de votre être mais que vous avez renié préférent celui de l’orgueil et de la prétention.
Vous êtes bien seul, à l’image des riches qui ne peuvent qu’acheter leurs « amis ».
Faut se calmer. Je suis athée mais pour autant les paraboles des évangiles me semblent intelligentes et surtout justes et permettent, bien comprises, des postures favorisant des comportements apaisants et unifiants. Le problème c’est le culte et ses traditions, il me semble que le rôle principal du bouquin que j’ai lu et qui se nommait Jesus a dit que le père et dans le coeur de chacun, le culte c’est de la politique déguisée, de la recherche de pouvoirs, une autre façon de faire qui se place sur la face subjective de l’humain.
Bof, c’est quand un peu devenu la fêtes des familles et des enfants sans référence au petit Jésus, un peu comme la fête des mères, des pères, grand-pères et mères et autre saint Valentin.