• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sparker

Sparker

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3173 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Sparker Sparker 22 décembre 2017 18:46

    @GrandGuignol

    Je vous suis sur ce que vous dites de la france, ce qui bien sur à été maintes fois déclamé dans les discours de Mélenchon.

    « Vison progressiste cela veut dire quoi exactement ? qu’il faut devenir mondialiste et intégrer une culture mondiale uniforme ? »

    Il est pour moi évident que l’humain à une destinée commune et globale par nature, c’est un postulat, certes.
    Après cela ne doit pas se faire n’importe comment pour n’importe qu’elle raisons et surtout pas dans la négation de ce qui la constitue, cette destinée. (et encore moins pour s’esclavagiser les uns les autres et autres pratiques mortifères)
    Mais c’est « historique » aussi, l’homme s’est projeté hors de lui pour se développer, nous arrivons à l’appogée (j’espère) de cet élan dans sa dérive mytho/mégalo. La nature devraient nous ramener à notre condition bien frèle et précaire ou les mots solidarité et coopération devraient reprendre du sens.
    Etre progressiste, pour moi, (pas trop politique) c’est de savoir que chaque être humain est doté de capacités singulières et que le devenir de l’humanité dépend de leur développement. Aussi une société digne de ce nom se doit de permettre à chacun de ses membres de s’éduquer (je dis bien s’éduquer) selon ses aspirations, la vrai richesse est là, (pour faire vite). Une société de disponibilité
    Même si vous vouliez l’uniformité je ne suis pas sur que vous y arriveriez. Bien sur des comportements et pratiques se globalisent mais les fonds culturels, je ne pense pas qu’il soit atteignables actuellement.
    Et puis bon, il y a des pratiques dans notre culture comme dans beaucoup d’autres qui demanderaient à évoluer, ce qui menerai à retrouver peut-être leur essence en éliminant un certain folklore parfois usurpateur.



  • Sparker Sparker 22 décembre 2017 18:19

    @GrandGuignol

    Mais pourquoi : « suivre le programme de la FI » ça sort d’où ça ?
    Le tout est de susciter un mouvement pour la souveraineté, l’harmonisation fiscale, sociale etc etc plutôt que la compétition et de continuer le combat pour l’émancipation (ce qui n’hypothèque rien quand aux frontières et cultures, pour le moment...) et nous pensons que la dimension européenne est bien venue pour ça et constituerait une force face aux appétits que j’espère vous n’oubliez pas de prendre en compte, par ce qu’avec un frexit d’emblée bonjour pour naviguer dans la pagaille si tant est qu’on vous laisse le faire.
    Certes ça veut se faire avec fracas car la souveraineté ne peut être discutée et dans notre cas c’est défendable et donc opposable, mais la france pourrait être celle par qui le scandale arrive, ça peut se rêver...
    Je ne vois pas d’où vient le fait que la FI imposerai sa politique, au nom de quoi ? en vertu de quoi ? Non c’est juste participer à l’influence des forces progressives qui montent (sourdement certes...) face aux forces régressives, nous en sommes rendus là, le face à face est en train de s’installer, qui vivra verra.
    Mais ça urge quand même...



  • Sparker Sparker 22 décembre 2017 17:44

    @GrandGuignol

    Vous êtes dur, le texte est un compte rendu de la réunion et de la mise en action pour les futurs élections (avec le retour de Berlu...).
    Ben faut bien un début à tout, vous êtes comme Mélenchon, vous voulez des déferlantes pour les transformations, ben non ça se gagne petit à petit par prise de conscience dans le débat et la critique.
    Vous commencez (et continuez) bien à 0.9%, ce qui ne vous empêche pas de vous croire en pôle position de ce qu’il faudrait faire.
    On ne peut pas obliger les gens à travailler à leur émancipation si celle-ci n’est pas ardemment souhaitée.

    Si vous avez liquidé la vision progressiste pour vous enferrer dans une vision d’équilibriste débutant avec deux mains gauches, alors je ne peux plus rien pour vous, pour moi la vision de l’UPR est une voie de garage ça ne peut en aucun cas marquer le fond de l’avenir. Mais bon chacun sa route pour le moment mais il est possible qu’il faille s’affirmer un peu plus dans les années qui viennent car ça n’ira pas en s’arrangeant.



  • Sparker Sparker 22 décembre 2017 16:53

    @GrandGuignol

    Grand bien vous fasse de vos convictions un peu paranoïdes.
    Ma réponse du dessus était un aparté, je ne reprendrai pas la « discussion » avec les UPR, tout à déjà eté dit.
    Vous ne nous laissez plus que la possibilité de vous moquer et je m’en accomode. Votre martyr est pour vous bien réel, moi il m’amuse un peu.
    Enfin vous êtes bien blindé, on ne vous entend pas, alors, « c’est les médias qui veulent pas » vous n’avez pas de programme concret, normal, « c’est clivant » et le reste est tout à l’avenant, référendum, nationalisation etc etc, ne vous étonnez pas alors de disparaitre petit à petit. Si la FI n’avait pas d’écho dans la société elle aurait disparu aussi.
    Faites un effort sur le planA/planB, observez le en tant que dynamique politico/sociale et d’investissement populaire au lieu de le comparer à vos textes de lois ou de traités, élargissez votre vision de la dynamique d’une société et de ses participants, seuls en droit de décider, mais bon je vais pas vous faire un cours, z’êtes un grand garçon, un GG quoi !! smiley.
    Rien de tel qu’un bon combat légitime couronné d’une victoire à la clef pour créer du lien difficilement défectible, rendez vous sensible à cette vision, l’union fait la force et force l’unité.
    Souveraineté et indépendance.

    Je vous met un bout de texte du blog de Mélenchon :

    Après la réunion de fondation du mouvement de Zoe Konstantoupoulou à Athènes, c’est la deuxième fois que nous participons à l’émergence d’une force politique nouvelle cousine de notre mouvement « La France insoumise » devenue une des références les plus importantes des mouvements de cette nature dans toute l’Europe. De plus, Gabriel parle l’Italien. De la sorte, il était donc le meilleur truchement pour moi auprès des italiens du nouveau groupe en formation. Je lui ai demandé de m’adresser un court résumé de ce qu’il a vu sur place. Il a intitulé son rapport : « Petite note de voyage en Italie à Rome à la rencontre de « Potere al popolo » ». Je la reproduis ici pour vous associer du mieux que je peux à notre aventure commune pour la construction d’une alternative populaire européenne. Une alternative indépendante, sans compromis avec les sociaux-démocrates, la droite, et les débris du vieux monde ou de l’espoir trompé et foulé au pied du genre d’Alexis Tsipras et Syriza. Voici le coup d’œil de Gabriel.

    « Cela vaut le coup de faire un voyage en train de 10 heures dans chaque sens de Lons le Saunier à Rome à l’invitation des Assemblées « Potere al popolo ». En effet, les assemblées territoriales adossées à des centres sociaux donnent ici naissance à un mouvement citoyen pour » donner le pouvoir au peuple » en français. Elles traduisent une disponibilité politique de la jeunesse à s’auto-organiser et entraîner d’autres générations pour refonder quelque chose de populaire en Italie en dehors des partis politiques traditionnels »

    J’ajoute au récit de Gabriel : et de la vieille gauche usée jusqu’à la corde dans les compromis pourris. Le plus puissant parti communiste d’Europe occidentale a fini sa décadence jusqu’au point d’être un «  parti démocrate » où ses vieux bureaucrates grenouillent avec les survivants de la démocratie chrétienne et du parti socialiste italien. Gabriel continue :

    « J’ai entendu ici nombre d’assemblées territoriales parler de solidarités concrètes et d’auto-organisation et aussi de traduction politique des luttes pour « changer le quotidien des exploités « . Je vois bien que des forces politiques ne sont pas très loin et sont disponibles pour soutenir cette démarche. J’espère qu’ils sauront se mettre à disposition sans chercher à récupérer cette énergie et cet enthousiasme naissant. Ce sont près de 90 assemblées territoriales qui se sont tenues ces dernières semaines en Italie et près de 1000 représentant-e-s qui se sont retrouvé-e-s aujourd’hui à Rome. Leur première objectif est de présenter des candidatures aux élections législatives du mois de mars prochains en Italie. Mais ils ont solennellement pris l’engagement de continuer en dehors des élections. Ces assemblées territoriales proposent au peuple d’occuper lui-même la scène politique. Très clairement un vent de dégagisme peut se lever. Il faudra sûrement que toute cette jeunesse issue des centres sociaux italiens se tiennent à distance des organisations politiques traditionnelles.

    Mais je veux être fidèle à la pensée des organisateurs ou, en tous cas, de ce que j’ai compris après avoir pris le temps de poser maintes questions à Tania , Giuliano, Viola, Chiara, Eleonora, Fabio. Ce 17 décembre 2017, dans un théâtre bondé à Rome, plus de 1000 personnes, de toutes les régions d’Italie, ont écouté les propositions des assemblées territoriales, la voix des travailleurs en lutte, le récit des citoyens qui se battent pour défendre leur territoire contre des opérations de « spéculation écologiquement criminelles » qui les détruisent, les témoignages de ceux qui, sur le terrain, s’auto-organisent pour récupérer ce qui leur est nié, le droit de vivre une vie digne.

    Voilà le message entendu aujourd’hui et que ces assemblées comptent porter pendant la campagne électorale et au-delà : « le monde libéral n’est pas le seul possible, aucune force naturelle ne contraint la jeunesse à émigrer et la majorité de la population à travailler pour 3 euros de l’heure, y compris le dimanche ». Dans ce monde-là, ils préviennent :  » Nous n’avons plus rien à perdre ! La raison est de notre côté et nous avons le nombre, il est temps de reprendre le pouvoir, dont nous sommes les légitimes dépositaires ! » Toutes leurs interventions convergent  : « Nous regardons avec solidarité ceux qui, en Europe comme dans le monde, luttent pour améliorer leur vie quotidienne. Ceux qui se sont battus, en France, contre la Loi Travail et les ordonnances, mais aussi en Grèce, en Espagne, en Catalogne, en Portugal, ceux qui se sont élevés contre la gestion libérale de la crise. C’est ensemble que nous réussirons à briser les chaînes de cette Union Européenne des traités qui répand la misère et fomente la haine et la division du Peuple. « 

    Que la vibration de ces mots arrive jusqu’à vous mes chers lecteurs, dans ce temps de pause qu’il faut rendre aussi festives que possible. Nous ne sommes plus seuls. De tous côtés surgissent des énergies et des regroupement à vocation tribunicienne et populaire. Notre patient combat sans concession a augmenté la confiance en soi des insoumis de toutes les peuples. Et nous augmentons notre détermination en les voyant se lever.

    https://melenchon.fr/2017/12/18/la-semaine-forte/



  • Sparker Sparker 22 décembre 2017 16:18

    @Drugar

    Soit je fais l’autruche soit le poulet mais une autruche à tête de poulet ????, y’a qu’à l’UPR que ça existe...
    Y’a une conf d’Asselineau la dessus ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv