Oui ça fait toujours un peu bisounours (pour le moment) de parler de monde uni. Et pourtant, c’est la seule voie d’espérance et pas bisounours. Quand arrivera le moment de la descente des humains de leur piedestal retrouvant leur frèle et bien précaire condition même bardé de technologie, ça va pas rigoler dans les chaumières pour certains. Là, en ce moment et depuis quelques millénaires on est dans le « marche ou crève » Demain on sera alors dans « harmonise ou crève ».
« Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché alors on saura que l’argent ne se mange pas. »
Tant qu’un intérêt commun qui, seul, permet d’agir sur les comportements particuliers, n’existera pas rien ne changera et on se fera bouffer ou on mènera la guerre, ce qui nous détruira aussi. La question n’est pas de savoir pourquoi les gens viennent chez nous mais plutôt pourquoi ils partent de chez eux. Et il me semble que pour une bonne partie nous ayons quelques responsabilités dans le « dynamisme » migratoire. Vos préventions ne font que tenter une réponse à un problème, elles n’apportent pas de solutions et je crains que vu les perspectives qui s’annoncent, elles ne servent pas à grand chose si ce n’est de devier l’esprit vers des solutions qui n’en sont pas ou dont les motivations sont autres et les conséquences pire que le mal.
"Dans l’age d’or de l’Antiquité, les peuples étaient capablent de grandes
prouesses architecturales, ils avaient le meilleur outil « le
cerveau », avec un corps puissant."