@Ruut Ce que l’on ne connait pas du plan Asselineau, sortie de l’UE et de l’euros et son cortège de conséquence, multiplier les référendums pour consulter les français sur le programme à suivre (immigration, énergie etc etc), multiplier les nationalisations et restructuration du tissus économique français après la déflagration, quelle politique migratoire suite à l’effondrement de l’euros, nous en resteront un des rare pays « riche » après le clash. Mettre en place un plan B comme les anglais pour contrer l’echec des négociations. Mettre en place des partenariats ou collaboration , avec qui ? pays dévasté, dumping social, économique assuré, tensions diplomatiques etc etc. Quel plan, quel agenda, dites nous à l’UPR.
@BRICE Alternative sans plan ni agenda pour affronter, la sortie de l’euros, de l’UE, les nationalisations fleuve, les référendums pour constituer un programme économico/social qui ne veut pas faire l’UPR, la politique migratoire résultant de la chute de l’euros (y’en a qui vont morfler grave), les négociation « coopératives » pour ne pas se faire blouser par tous les dumpings (on restera un des rares apparemment riche de l’es UE) de plus mettre au point un plan B en cas d’échec des négociations comme le prevoit les anglais. C’est beau de rêver à la maman france mais la réalité est tout autre.
@Sparker Etre nationaliste, voir ultra et vous y faite songer, on vous lit quand même... c’est estimer qu’avec la dimension nationale la finitude des organisations en société humaine est atteinte et que plus aucun mode d’organisation ne peut la dépasser pour l’éternité. C’est bien le fond d’Asselineau, je n’invente pas.