@jjwaDal Le plan A et B et comment ça va se passer, https://www.youtube.com/watch?v=WG2iVpYl21w L’UPR c’est l’aventurisme, mener la sortie, les débats pour faire un programme, la réorganisation monaitaire, les relocalisations et nationalisations à tour de bras, le blocage des migrants économique suite à la chute de l’euros et la mise en place d’un plan B en cas d’echec des négos après le franxit comme les anglais. Tout ça sans plan ni agenda...
@Sparker Et puis l’UPR n’a pas de plan, silmultanément sortie de l’euros, de l’UE avec leurs cortège de conséquences, memer des mise en place de référendum pour définir les orientations que veut le peuple avec son cortège de débats, tout en maintenent à flot le pays et contrer les attaques qui viendront de tous bord, la dessus comme les anglais mise en place d’un plan B en cas d’échec des négos rien n’est acté non plus, ni agenda ni développement face à la crise que ça va générer, car il y en aura une et pas des moindres. Eventuellement l’afflux d’immigration économique suite à la chute de l’euro. Tout ça ça se prépare, l’aventurisme est certes romantique mais ça peut faire mal.
@Shawford Pour la vision romantique , je la perçoit plutôt chez l’UPR. Les anglais vont mettre sur pied un plan B en cas d’échec des négociations et ils ne sont pas dans l’euros. La france éternelle chère au ultranationaliste soft de l’UPR n’est qu’un mirage qui suscitera encore du sang et des larmes si sa logique était poussée au bout, ce que ne manqueront de faire ni les banques, ni l’EU, ni le CAC 40 etc etc etc.
@eau-du-robinet Peut-être mais il est indéniable que vous êtes dans une vision nationaliste, ce en quoi je suis d’accord avec Philippe Seguin. Vous ne portez pas l’étendart des fachos, mais l’esprit franco/français est le même protégé dans sa forteresse france. Et maintenent que vous êtes presque élu, vous nous détaillerez comment vous prenez de front, la sortie de l’UE avec ses conséquences, sortie de l’euros avec ses conséquences, tout en organisant moult référendum pour consulter les français afin de définir la politique qu’ils veulent, multiplier dans le même temps les nationalisation de la liste de courses et éventuellement prevoir un plan B comme les anglais en cas d’échecs des négociations, quels plan de « campagne » pour toute ses « révolutions ».
@Ar zen Bah c’est l’article qui le dit et comme d’hab’ vous vous en prenez à moi, merci l’UPR. Mais bon c’est dit quand même, Plan B en cas d’echec des négociations, ils doivent savoir un peu mieux que vous ce qu’ils doivent faire, non ??