"Si l’on organisait un concours afin de déterminer le livre qui, de
la bible du coran, contient le plus grand nombres de passages sexistes,
homophobes, criminogènes, communautaristes... on arriverait à un
résultat très serré !«
Chiche.
On retrouve plusieurs centaines de fois le verbe »tuer« sous forme impérative dans le coran, 0 fois dans le Nouveau Testament.
Propos homophobes idem : le coran ordonne de jeter les homosexuels du haut d’une falaise, rien de tel dans la bible.
Vous appelez ça un résultat serré ? Autant comparer les karmas respectifs de Gandhi et Landru...
»Un simple rappel : au Moyen Âge, les non-musulmans qui habitaient dans
des territoires musulmans vivaient relativement bien, alors que les
non-catholiques qui vivaient en Europe étaient massacrés et chassés...
Autre temps…"
Et vous avez des sources pour étayer vos délires, à part Azur et Asmar, monument de propagande anti-européenne ? Avec des dates précises bien entendues, le Moyen-Age c’est vaste...
"Lorsqu’on le retrouve ensuite à Miami aux Etats-Unis, le contexte est
radicalement différent : peu importe alors sa couleur de peau ou même
ses origines.«
Allez donc dire ça aux natifs américains parqués dans des réserves. Les »nouveaux« américains et les »français d’origine étrangère" ont en commun cette haine de l’indigène, qu’ils soit amérindien ou caucasien, normal qu’ils s’entendent bien.
Un « procédé » comme vous dites n’a pas du tout la même portée selon la cause qui motive le choix de sa cible. Autant insulter quelqu’un sur son physique ou sa couleur de peau est inadmissible, autant insulter la même personne parce qu’elle est impliquée dans une affaire de détournement de fond est normal et même sain. L’inné ne saurait être une raison valable de critique, mais le choisi (par exemple les actes ou l’orientation politique) peut l’être dès lors que les critiques sont appuyées (sont-elles vraies, le débat est là pour le déterminer plutôt que de l’éviter par un point godwin).
Et si on remplaçait « à l’intolérance et à la pingrerie » par « à manger des enfants », le résultat aurait été encore pire. Fort heureusement, l’auteur n’a pas choisi ses mots au hasard, et contrairement à vous, sait faire la distinction entre une ethnie (innée) et une opinion politique (choisie).