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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 29 octobre 2012 11:20

    Bonjour spartacus,
    Je pense que ne pas démissionner, lorsqu’on vit un quotidien insupportable au point de risquer la dépression, ou pire, est une erreur, et il est possible en effet que si la garantie de l’emploi n’existait plus, il y aurait peut être moins d’enseignants hésitant à démissionner pour ne pas perdre cette garantie d’emploi. J’avoue que lire des commentaires sur les forums répondant, à des personnes annonçant qu’elles n’en peuvent vraiment plus et veulent démissionner, qu’elles doivent essayer de « tenir au jour le jour », et de « craquer à la récré » s’il le faut, m’a surprise.
    Mais cela dit je peux comprendre leur réaction, car déjà on connait pas beaucoup de gens du privé qui osent démissionner de leur poste histoire d’aller ensuite trouver autre chose, donc garantie de l’emploi ou pas, ce n’est pas si facile comme démarche, ensuite, beaucoup n’ont rien connu d’autre, et ne savent absolument pas ce qu’est le secteur privé (parfois une jungle, reconnaissons le, et pas si facile que ça de trouver du boulot, sinon il n’y aurait pas tant de chômeurs en France), et d’autre part c’est la crise, nous ne sommes plus dans les trente glorieuses, et qui dit crise, dit peur légitime de perdre ce qu’on a.
    De plus, je pense que psychologiquement, on « s’y fait » à la garantie de l’emploi, et c’est peut être pour ça que l’Etat offre cette garantie de l’emploi à ses employés. C’est le moins qu’il puisse faire pour quelqu’un ayant passé un concours hyper difficile et bossé comme un dingue pour le réussir, et su reste, tout le monde devrait avoir droit à cette garantie de l’emploi, on ne devrait pas jeter les gens dans le chômage mais trouver toujours des solutions si vraiment on ne peut pas faire autrement que de réduire les effectifs, mais je pense que ce n’est pas non plus innocent. La garantie de l’emploi, ça permet aussi de retenir les gens, histoire de les empêcher de trouver mieux ailleurs.
    J’ai bien vu en lisant les forums, entre autres, que rien n’est fait pour aider les enseignants dans leur projet de reconversion, lorsqu’ils veulent changer de métier.
    Il existe finalement beaucoup plus d’aide pour les employés du secteur privé, ne serait-ce que les bilans de compétence dont, d’après ce que j’ai compris, l’éducation nationale se soucie comme de l’an quarante.



  • Surya Surya 29 octobre 2012 10:37

    Bonjour TF1Groupie,

    Je crois qu’il y a un problème de voie à suivre en fonction du diplôme. On juge les gens, au moment du recrutement, non sur leurs compétences, mais sur le type de diplôme obtenu. Alors il est vrai que si l’on possède un diplôme de sciences de l’éducation, par exemple, un employeur ouvrira peut être des yeux ronds si la personne pose sa candidature pour un poste n’ayant rien à voir avec l’éducation. Mais c’est toujours ainsi pour les filières littéraires, curieusement lorsqu’un élève décroche un diplôme scientifique, toutes les portes s’ouvrent largement devant lui.
    Il est possible qu’il y ait déjà un certain nombre des profs qui ont choisi ce métier par défaut, parce qu’avec le diplôme qu’ils ont, ils savent qu’ils n’ont qu’une voie possible, l’enseignement.

    Ainsi un prof de sport qui n’arrive pas à obtenir de poste est catapulté dans une classe de primaire ? Certes, le fait qu’il soit prof de sport, ou n’importe quel autre qualification, ne signifie pas forcément que son niveau de français est moins bon que ceux des autres, évidemment, et en plus, s’il a des lacunes dans les matières qu’il lui faudra enseigner (les maths par exemple) tout le monde a la possibilité de se cultiver pour être en mesure d’avoir suffisamment de savoirs à enseigner, mais qu’en est-il de la formation pédagogique ?



  • Surya Surya 29 octobre 2012 10:26

    Bonjour Robert Gil,
    Merci pour ce lien, je viens de lire l’article et j’approuve son contenu à une toute petite réserve près, je pense qu’il faut tout de même conserver un secteur éducatif privé pour les gens qui le souhaitent, notamment pour les familles souhaitant continuer à donner une éducation religieuse à leurs enfants, inexistante dans les écoles publiques bien sûr. Je n’imagine pas une société où il n’y aurait qu’une école publique et rien d’autre.
    Mais le problème, c’est qu’à partir du moment où cette structure privée existe, et si les gouvernements cherchent à faire des économies... c’est tentant en effet de démanteler l’éducation publique, et ça, c’est totalement inacceptable.
    En plus, ce n’est pas parce que le service privée n’existerait plus que cela voudrait forcément dire que l’enseignement public serait de grande qualité, que le gouvernement y mettrait les moyens.
    J’ai bien aimé dans l’article le « peu à peu ». C’est exactement ça. Les soupes amères passent beaucoup mieux si on les sert à la toute petite cuillère.
    Quel gouvernement va mettre le paquet dans l’éducation publique, ne pas l’abandonner, et ne pas abandonner ceux qui ne peuvent pas payer pour l’instruction de leurs enfants ? J’attends beaucoup de Mr Hollande en tant que Président, j’espère vraiment qu’il fera tout ce qui est possible pour sauver l’enseignement public.



  • Surya Surya 28 octobre 2012 14:12

    Si je suis sensible à quelque chose, c’est au sort des gens qui en bavent sur leur lieu de travail, quelque soit leur profession. Ici, il s’agit d’enseignants, donc nous parlons des enseignants. Autrefois les enseignants étaient respectés, aujourd’hui il ne le sont plus et tout le monde leur crache à la figure. Autrefois les agriculteurs étaient respectés, aujourd’hui, je pense, je me trompe peut être mais il me semble, qu’il le sont toujours. On n’essaye jamais de minimiser le suicide d’un agriculteur lorsque cela survient, ni d’un ouvrier, ni d’un cadre. Pourquoi le fait-on systématiquement lorsqu’il s’agit d’un enseignant ? C’est cela que je ne comprends pas.
    Il y aura toujours des gens pour tenter de récupérer ceci ou cela à des fins politiques, ce n’est pas le but de cet article, et la récupération politique, ce n’est pas non plus ma tasse de thé. Il ne faut pas perdre de vue que, récupération par certains ou pas, les revendications des uns et des autres sont souvent justifiées.



  • Surya Surya 26 octobre 2012 10:06

    Bonjour Fergus,

    J’ai raté votre article hier, je viens de le découvrir. J’adore la photo moi aussi. Londres est une ville pleine de charme et on pourrait y passer des mois, si toutefois c’était possible, à la visiter. C’est curieux mais j’ai du mal à utiliser le mot « ville » pour désigner Londres, c’est tellement grand ! Métropole je trouve que ça ne va pas non plus, personnellement ça m’évoque plus une ville de type américaine avec beaucoup de bâtiments élevés. Londres doit être inclassable, c’est peut être ce qui fait en partie son charme.
    Vous avez cité les principaux spots touristiques, et parlé de South Kensington. Connaissez vous le musée des sciences à South Kensington ? Il est totalement hallucinant, et si vous ne l’avez pas encore vu, à ne rater sous aucun prétexte à votre prochaine visite !  smiley (et en plus gratuit, si si ! Mais on peut toujours mettre une petite pièce ou deux dans la boîte à soutien)

    Bonne journée à vous,

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