Ce qui est évident dans les attaques contre Monsieur Lurel, c’est qu’elles sont concertées. Il s’agit d’une méthode d’agence de communication. Les gens qui pratiquent ces techniques se moquent ouvertement de la démocratie et de la vérité, les mots eux-mêmes sont détournés de leur sens. Un homme élu et réélu devient un dictateur, le pays qui réintroduit la torture dans son processus judiciaire ou qui envoie ses drones assassiner des « suspects » et leurs voisins, est une démocratie. L’homme qui la dirige mérite un Nobel de la « paix des drones ». On peut énumérer à l’infini : les riches nourrissent les pauvres (la théorie du cheval, du crottin et des petits oiseaux), le dette nuit aux générations futures (non, elle nuit à ceux qui doivent la payer et profitent à ses créanciers, généralement ceux qui l’ont mise en place), les gens qui défendent leur pays contre une agression étrangère sont des terroristes tandis que les agresseurs sont des « combattants de la liberté » (celle de Guantanamo) etc. Il serait plus simple de revoir nos définitions. Posons qu’un pays riche est démocratique et que des pays pauvres ne le sont pas. Posons que le terrorisme destiné à conquérir le pétrole, sécuriser les pipe-lines, ou simplement renverser des gouvernements laïques pour les remplacer par les amis alquaïdiens de l’Empire sont des combattants de la liberté, que madame Parisot et ses amis sont des philantropes qui méritent leur bouclier fiscal, que les postes universitaires doivent être attribués aux enfants de politiciens réactionnaires etc... La vie sera plus simple si le vocabulaire est adapté aux rêves de madame Parisot. Allez chercher sur Youtube « Frank Lepage », il vous expliquera.
Toujours les mêmes méthodes : l’histoire découpée en tranches, temporelles et spatiales. Les déclarations répétées et sans fondement. Les diatribes approximatives. Pourquoi ne pas rappeler dans cet article, qui soutenait Pol Pot. Peut-on parle de son régime comme d’une régime communiste quand on sait que le Cambodge a du être libéré par les armées communistes Nortd-vietnamiennes ? Peut-on oublier que Pol Pot est venu au pouvoir quand le Cambodge a été détruit socialement par des bombardements américains qui ont tué des centaines de milliers de personnes ? Comme, aujourd’hui, on parle toujours de « brigades rouges », pourtant, on sait, par les études historiques et les aveux de plusieurs chefs d’état européens, que la déstabilisation politique de l’Italie a été menée par les services de renseignement italiens et américains qui ont perpétré des attentats terroristes sanglants et qui ont laissé assassiner Aldo Moro. Ou est le rouge la dedans ?
Ah le racisme anti-blanc ! Tous les blancs qui n’ont pas trouvé de logement à cause de leur couleur ou qui n’ont pas trouvé de travail. Il reste à les dénombrer ! Malheureusement personne ne l’a fait, même pas monsieur Copé ! Mais une chose est sure, ceux qui parlent de racisme anti-blanc ne cherchent aucunement à le combattre, ils cherchent à en faire un prétexte pour justifier leur racisme tout court. Pas d’autre moyen de justifier ce monument de la bétise humaine qu’est le racisme. Monsieur Copé, dont la famille a été protégée pendant la guerre par des français, des vrais, des pas racistes, cherche des voix. Pour cela il n’hésite pas à se salir. Triste individu.
Qu’il est difficile de défendre les droits de l’Homme ! Ca vous amène à vous trouver constamment en mauvaise compagnie. Combien de ces politiciens français qui défendent les Pussy Riot, applaudissent, ou ne font rien pour défendre les accusés de Tarnac ou Adlène Hicheur (6 ans de prison pour un email sans suites) ? Combien font semblant de croire qu’en France, avec les lois concernant les récidives, les lois condamnant les actions collectives, les circonstances aggravantes : en bande, de nuit, ces anarchistes multi-récidivistes n’auraient pas été condamnées aussi lourdement en France, voire plus lourdement. Ils ne font rien pour changer ces lois. Il faut croire qu’une majorité de nostalgiques de la Guerre froide cherchent d’abord à la ranimer avant de défendre les Droits de l’Homme dans leur propre pays !