@Yaurrick *La solution est simple : on suit l’exemple de la libéralisation du secteur agricole de la Nouvelle-Zélande en arrêtant tout ce bazar de PAC, de subventions, de règles et on laisse les agriculteurs faire comme ils le préfèrent.* Pour une fois je suis plutôt d’accord, laisser libre le marché qui se régulera de lui même avec l’offre et la demande. Par contre les produits dangereux doivent être interdit et limité par des lois et des normes, on ne doit pas laisser tout pouvoir quand la santé entre en ligne de compte.
Mais actuellement on tombe dans l’absurde car ce qu’on faisait jadis pour se nourrir est aujourd’hui interdit et on impose des normes qui ne s’applique pas aux produits d’importation.
@véronique *La PAC n’oblige pas à utiliser des produits chimiques.* HA bon ?
Vous jouez sur la sémantique, car effectivement elle n’oblige pas, mais toutes ces aides sont conditionnés.
En clair si un critère n’est pas respecté comme par exemple utiliser une graine de sa propre production et vous n’êtes plus éligible.
Avec des normes et une législation qui empêche toutes libertés agricole, la PAC impose non seulement les produits phytosanitaire (car ils vont avec les semences utilisés) mais aussi toutes la logistique mécanique et les différents interlocuteur du secteur.
La PAC impose à un paysant de s’équiper si il veut pouvoir toucher une aide.
Ces aides sont conditionnés à la surface agricole XX€ par hectare, une mécanique bête et méchante qui détruit mécaniquement toutes les petites surfaces et ne tient pas compte de la richesse produite à l’hectare.
Que l’état subventionne le matériel utilisé par les agriculteurs, pourquoi pas, mais là on est en ingérence totale.
Effectivement on peut y voir une forme de lobbyisme de la part du gouvernement Français, car grâce à cette aide les productions Française deviennent compétitive face aux importations et peuvent s’exporter.
Mais le revers de cette PAC est que les paysans doivent suivre un cahier décharge pour pouvoir l’obtenir.
C’est donc une ingérence dans l’agriculture qui est faite depuis le début avec la PAC, c’est elle qui a mit à genou nos agriculteurs et détruit sa richesse.
La PAC privilégie les grosses exploitations aux plus petite et si un paysan ne souhaite pas utiliser des traitements chimique ou encore des espèces autorisées (imposées), c’est son accès à la PAC qui est remise en question.
Hors sans la PAC impossible d’être compétitif.
Une baisse du budget de la PAC est une excellente nouvelle, qui donnera plus de marge de manœuvre aux paysans qui font sans.
@Loatse *Certains disent mais j’ai cotisé ! oubliant qu’il a cotisé pour ses ainés...or, même en cotisant pendant 40 ans, s’il avait cotisé pour lui même, il ne pourrait les 40 années suivantes percevoir avec cette somme, la pension qui lui est versée.* L’argument demande à être vérifier.
En tenant compte du nombre d’actif par retraité et également en tenant compte du fait que la période active est supérieur à la période de retraite, l’argument a peu de chance de tenir.
Ton exemple illustre parfaitement la force d’une retraite par répartissions par rapport à une retraite par capitalisation.
Aujourd’hui si nous sommes moins d’actif, il faut augmenter les cotisations ou bien trouver d’autres source de financement comme taxer sur échange boursier, les importations, les robots.
Mettre en place un system par capitalisation est ce qu’on peut faire de plus injuste.
Cette réforme n’est toujours pas une bonne solution aux problèmes des retraites.
Actuellement on commence à travailler à 22 ans et 7 mois et on part à la retraite à 62 ans et 8 mois.
On pourrait donc croire qu’on travail 40 ans et 1 mois, mais ça serait faire abstraction du chômage qui touche 9% de la population, donc on peut descendre ce chiffre à 36 ans et 6 mois en moyenne.
Actuellement notre system nous réclame 172 trimestres soit 43 ans, donc en étant le plus basique du monde il manque en moyenne 6 ans et 6 mois, (2 ans et 11 mois si on néglige le chômage)
Il existe différentes solutions :
1) On augmente l’age de départ à la retraite, mais cette solution fait abstraction du chômage des seniors, puis demander de partir plus tard et partir réellement plus tard sont deux choses différentes.
2) On augmente la duré de cotisation, mais cela aura pour conséquence d’augmenter encore le nombre d’année manquante, sans forcement augmenter les durée de cotisation, avec pour conséquence une chute des retraites.
3) Réduire le niveau des retraites, une solution injuste qui tirerait une balle dans le pied du gouvernement, car l’économie à besoin qu’on dépense hors les retraités sont les champions.
4) Commencer à cotiser plus jeunes, une piste qui n’a jamais été exploité.
5) Rattraper les années perdu, actuellement limité à 12 trimestre, le coût est prohibitif, il serait pourtant simple de le rentre plus attractif.
6) Augmenter les cotisations, bizarrement cette piste n’est jamais évoqué, ça serait pourtant la solution la plus efficace.
Aujourd’hui nous avons plus+ d’étudiants, de chômeurs et il est presque impossible d’arriver aux 172 trimestres, c’est des solutions viable à ça qu’il faut proposer et non un system du chacun pour soi avec des retraites par capitalisation.