@oncle archibald *le baccalauréat n’est pas un concours mais un examen destiné à vérifier que les élèves en fin de cycle secondaire ont acquis les connaissances qui sont inscrites au programme*
Bien en faite non ! ce n’est pas le cas.
Dans la pratique ils s’apparentent plus à un concourt avec un fort taux de réussite.
*Si sur 1000 candidats il y en a cette année 800 qui sont des cancres et qui n’ont rien appris, il faut 200 reçus ! Si l’année prochaine il n’y a que 200 cancres il faut 800 reçus !*
Ce n’est pas le cas, car personne ne saurait gérer les redoublants.
Ce qui détermine un « cancre » d’un bon élève c’est son rapport à la moyenne des autres dans l’année en cour, il n’y a pas de rapport avec le niveau des connaissances ou bien le niveau des élèves du passé.
Cette logique est la même dans les écoles d’ingénieur, l’effectif est fait en fonction du nombre de place et le niveau est déterminé par le nombre de candidat, plus ils sont nombreux et moins il y a de place, plus le diplôme aura de la valeur et le niveau des sélectionnés sera important.
Si l’examen du baccalauréat était ce qu’il doit être on éviterait beaucoup de déceptions ultérieures
Il faudrait pour cela revoir notre copie sur l’importance qu’on donne aux diplômes, aujourd’hui personne n’envisage de faire monter un ouvrier chef de service, alors qu’avant c’était possible, tout devrait être une question de capacité, une valeur que plus personne ne sait mesurer autrement qu’avec les bous de papier distribué par le system éducatif.
*ne seraient admis en faculté que ceux qui à priori ont les qualités requises pour continuer à étudier*
Ce n’est pas la vocation d’une faculté, elles n’ont pas non plus vocation à servire le marché du travail, techniquement tout le monde devrait avoir accès aux facultés qui est un lieu fait pour le savoir et de recherche.
Si on veut faire changer les choses, donnons beaucoup plus de valeur aux formations pratique et donnons les responsabilités aux personnes compétente et non uniquement aux diplômés.
Actuellement on envoie nos cancres en CAP/BEP, c’est une pure connerie de réserver le pratique aux plus mauvais d’entre nous, sans possibilité de progresser par la suite.
Il faut voir dans notre system éducatif une sélection par l’argent, qui réserve toutes les responsabilités aux diplômés et les « vrai » diplômes ne sont accessible qu’au plus riche d’entre nous.
@oncle archibald *l’académie se débrouille pour avoir le nombre de reçus qu’elle a décidé*
Mais ça a toujours fonctionné comme cela !!!
On place le niveau de la barre en fonction du nombre de reçus souhaités, c’est le cas pour toutes les formations.
Quand vous avez 800 places pour 1000 élève la barre est basse, quand vous avez 80 places pour 1000 élèves la barre est haute.
Pour le lycée est la FAC, il n’y a pas vraiment de sélection car c’est là que les effectifs sont le plus conséquent.
C’est une usine à fabriquer des aigris qu’on nous a concocté là !
Mais les lycée et les FAC n’ont jamais eu pour vocation d’être des centre de formation, ils « préparent » juste aux études supérieur, à la FAC et au BAC on apprend rien d’utile pour la vie professionnel à moins de choisir des filières technologique ou professionnel.
Vue que la majorité des élèves sont forcement retenu qu’ils travail ou non, si collectivement ils décident tous de ne pas travailler cela fait baisser mécaniquement le niveau, ce que déplore les professeurs comme Rosemar
Mais ils oublient totalement que pour faire avancer un âne il faut une carotte et un bâton, pour le bâton c’est rappé les prof n’ont aucune autorité sur les jeunes, puis pour la carotte vue la valeur d’un diplôme et le marché du travail là aussi c’est mal barré.
Il ne reste que la « motivation » et vue ce que la plupart des professeurs enseigne, là aussi les jeunes décrochent car le savoir prodigué est loin d’être utile.
@rosemar *Eh oui, les profs sont responsables de tout*
La seul chose qu’on demande à un professeur est d’enseigner quelques chose à ses élèves, si l’élève ressort aussi ignorant qu’il est rentré, au mieux le cour a été inutile, au pire il a été délétère.
*la paresse des élèves, leur désintérêt, les mauvaises notes*
Les trois valeurs sont un peu les même, la note n’a de valeur que s’il y a un intérêt, la paresse arrive vite avec le désintérêt.
Faite donc un parallèle avec l’utilité des choses, à quoi bon faire des études et obtenir un diplôme, si le résultat est le chômage.
Pour qu’un homme soit heureux il lui faut trois choses :
1) Une activité
2) Etre aimé
3) De l’espoir
Sans espoir et sans amour, bonne chance pour l’activité.
*Cette même génération donnera des ingénieurs, techniciens, ouvriers et même des professeurs ... sont conçues et fabriqués par des imbéciles inaptes à affronter la réalité*
Certain d’entre eux sont même très mauvais en orthographe, mais chut ! l’académie française pourrait se retourner dans sa tombe si elle apprenait ça. ^^
@Albert123 *un peu plus que ceux de la génération d’avant en fait.*
Je ne reproduirai pas l’erreur de la génération de mes parents en sous-estimant les futurs générations, je crois que la confiance est ce qu’on doit leur léger en priorité.
Aujourd’hui la génération de mes parents a du mal à vivre dans notre monde (que ma génération a produit) et je les surpasse largement dans de nombreux domaines de la vie de tout les jours.
Certe ils savent bien écrire sans faute d’orthographe ou connaissent le numéro du département de la meurte et moselle, font un calcul de tête en quelques secondes mais ils ont un mal fou pour utiliser la télécommande de la télévision ou bien leur téléphone portable et je ne vous parle pas de l’informatique.
Personnellement je pense que du savoir utile devrait être privilégié et l’utilité devrait être laissé au jugement de l’élève mais on est à des années lumière de ce type d’enseignement.