Qui ne dit mot consent est une expression que j’ai toujours considéré comme symptomatique d’une époque ou il faut répondre absolument à tout, avoir un avis sur tout et ce, même si on n’y connaît rien.
Je crois sincèrement que le monde se porterait mieux s’il n’était pas autant gorgé d’approximations et d’à peu près, de visions binaires et simpliste... Tout est complexité et doit être apprécié comme tel, sauf à ce que les parties antagonistes représentent un tout parvenant à cohabiter et à apprécier, justement, sa diversité... Ce qui n’est pas le cas.
Je vous remercie de votre commentaire. C’est mon premier article, je suis loin d’être rodé. Le sujet me tenait à coeur, mais je n etais pas sur de comment l’aborder.
We are not enemies, but friends. We must not be enemies. Though passion may have strained, it must not break our bonds of affection. The mystic chords of memory, stretching from every battlefield and patriot’s grave, to every living heart and hearthstone, all over this broad land, will yet swell the chorus of the Union, when touched again, as surely they will be, by the better angels of our nature.
Nous ne sommes pas ennemis, mais amis. Nous ne devons pas être ennemis. Bien que la passion nous étreigne, nous ne devons pas rompre nos liens d’affection. Les liens mythique des souvenis s’étendent de tous les champs de bataille et de chaque tombe des patriotes vers chaque coeur battant et chaque foyer, à travers ce grand pays, gonfleront encore le choeur de l’Union, quand touchés de nouveau, comme sûrement ils seront, par les meilleurs anges de notre nature. (traduction personnelle)
Et vous pouviez le demander de manière plus aimable