Retraité du secteur bancaire, Athéiste, ancien responsable syndicaliste nationalm, actuellement dans l'Hérault. Passionné de la black music racine. Gauche couleur caneton. .Militant anti apartheid puis anti-sioniste... depuis 1967.
Votre réflexion mérite un réponse.
Les Juifs sont composés de deux ethnies qui n’ont en commun que la
religion, ses dogmes et rites, sans culture et langue communes Les
askhénazes et les Séfarades, nous pourrions y ajouter les Sabras,
juifs nés en Israël. Les juifs d’Europe centrale sont plus que
probablement des descendants des khazares. En sachant ceci , à la
fin du VIIIème ou au début du IXème siècle, l’élite, donc
dirigeante, s’est convertie au Judaïsme. De nombreux historiens
pensent que la population a suivi. Or, nous savons bien que dans ces
cas-là, le peuple suit bien évidemment le régime, ici théologique,
le libre choix surtout à cette époque n’existant certainement
pas. D’ailleurs le judaïsme devint religion d’Etat.CQFD
De plus comme vous le relevez, malgré
les interdictions mosaïques, des métissages et conversions ont eu
lieu. Mais ces interdictions d’union avec les goy est telle que les
mariages et naissances étaient (et le demeure) sont très souvent
consanguins. Ce qui explique en partie votre remarque sur les
phénotypes communs.
A noter que la disapora esr
presqu’essentiellement askhénazes
Selon cette logique à la foi
politique, historique et géographique les déscendants des hébreux
seraient les autochotones restés sur place comme vous le remarquez,
à savoir les Séfarades et ceux que l’on appelle les Palestinens.
Le peuple juif a donc été inventé.
Et la prétention au nom d’une prédiction et d’un roman
historico-religion rédigé sur plusieurs siècles, lequel pas je le
répète un plan cadastral est même sur ce plan recevable.
Si vous niez la vérité nous ne
sommes pas sorti de l’auberge.Vos arguments encore une fois
confirment ce que je ne « raconte » pas, mais que je narre.
a/Pressions est un euphémisme pour « massacres ». Forces
combattantes contre qui ? Et j’insiste sur un point que vous n’avez
pas lu. Il ne s’agissait pas de la Hagannah mais de deux gangs
terroristes. Omission implique que ces faits sont indéniables.
b/ « alléger » la présence trop importante de
populations suspectes, à juste titre ou non, soit dégager des
terrains propices à un futur peuplement juif est la définition
littérale du mot annexion. Le massacre des uns n’excusant pas ceux
commis par d’autres.
c/Enfin où avez-ous lu, (décidément) que je voulais vous rendre
responsable. Au contraire les Israéliens sont des victimes d’une
idée folle, le sionisme, puisque condamnés à vivre continuellement
en état de guerre, ce qui était prévisible dès le départ .
d/Le sujet de mes réflexions sur un forum n’est pas une thèse
universitaire (rédigée d’autre part) est de signaler qu’un Etat est
né par la violence en dépit des lois internationales et militaires.
e/Manque de chance depuis 1967 j’étudie ce conflit unique dans
l’Histoire contemporaine à travers les ouvrages venant de tous bords
; de gauche de droite, sionistes et israélites, arabophones et
Palestiniens, traductions provenant d’historiens et universitaires.
f/ D’être loin du lieu du conflit, peut-être au contraire une
chance de trancher sans passion et sans être Dieu.
f/En ce qui concerne les sites anti-sionistes et pro-arabe je ne
les consulte pas. Si c’est votre ultime argument il tombe à l’eau
h/Voir des enfants égorgés n’a aucune excuse et votre réflexion
est injurieuse.
Sans doute arriverons nous à trouver un accord avec les arabes".
Il faudrait qu’Israël reconnaissent ses torts en appliquant toutes
les résolutions de l’ONU,
reçoivent les réfugiés toujours en possession de leurs baux ou
les dédommager des destructions, détruire ce mur ignoble et
restituer les terrains rognés pour le construire, admettre Jérusalem
comme capitale multiconfessionelle, rapatrier les colons de
Cisjordanie et ne pas entraver la constitution d’un Etat palestinien.
Et abandonner solennellement toute prétention d’un Eretz-Israël
En contrepartie les Palestiniens accepteront un territoire
invivable, car morcelé et réduit au minimum, démontrant à la face
du monde que la force prime sur le droit. Dans ses conditions jamais
une solution équitable n’est envisageable.
Pour terminer ce dialogue il me faut préciser que je ne déteste
aucunement Israël, accusation trop facile et éculée, ni les juifs,
ni les israéliens, ni personnes d’ailleurs, arrêtez de pleurnicher.
Il se trouve que j’ai dans ma famille des juifs séfarades, mais
laïcs, qui m’aiment et que j’aime. Deux ont joué le jeu en faisant
leur yashiva et sont bien vite revenu dans leur beau pays la France.
Des causes il y en a ; Celle par exemple des Sud-Africains
victimes de l’apartheid et dont j’ai été commissaire et rapporteur
d’une motion adoptée dans une confédération syndicale liée à son
homologue du Cap.
La citation de votre ami est d’une puérilité à tomber par
terre. Pourquoi pas "L’existence du Népal rend le monde
meilleur".
Il serait bon dorénavant que vous trempiez 3 fois votre plume
dans votre encrier avant d’écrire.
Si vous niez la vérité nous ne sommes
pas sorti de l’auberge.Vos arguments encore une fois
confirment ce que je ne « raconte » pas, mais que je narre.
a/Pressions est un euphémisme pour
« massacres ». Forces combattantes contre qui ? Et j’insiste
sur un point que vous n’avez pas lu. Il ne s’agissait pas de la
Hagannah mais de deux gangs terroristes. Omission implique que ces
faits sont indéniables.
b/ « alléger » la présence
trop importante de populations suspectes, à juste titre ou
non, soit dégager des terrains propices à un futur peuplement
juif est la définition littérale du mot annexion. Le massacre des
uns n’exusant pas ceux commis par d’autres.
c/Enfin où avez vous lu, (décidemment)
que je voulais vous rendre responsable. Au contraire les Israéliens
sont des victimes d’une idée folle, le sionisme, puisque condamnés
à vivre continuellement en état de guerre, ce qui était prévisible
dès le départ .
d/Le sujet de mes réflexions sur un
forum n’est pas une thèse universitare (rédigée d’autre part) est
de signaler qu’un Etat est né par la violence en dépit des lois
internationales et militaires.
e/Manque de chance dpuis 1967 j’étudie
ce conflit unique dans l’Histoire comtemporaine à travers les
ouvrages venant de tous bords ; de gauche de droite, sionistes et
israélites, arabophone et Palestinien traduction provenant
d’historiens et universitaires.
f/ D’être loin du lieu du conflit,
peut-être au contraire une chance de trancher sans passion et sans
être Dieu.
f/En ce qui concerne les sites
anti-sionistes et pro-arabe je ne les consulte pas. Si c’est votre
ultime argument il tombe à l’eau
h/Voir des enfants égorgés n’a aucne
excuse et votre réflexion est injurieuse.
Tous les arguments que vous opposent la
plupart des commentateurs sont vérifiables. Mon récit des massacres
l’est également point par point. Je vous prie donc de cesser de dire
que je suis un menteur lorsque les faits dont les dates sont
soulignés par mes soins et dont la chronologie vous échappe, sont
confirmés par Bégin lui-même, une taupe palestinienne sans doute.
Tous les massacres des Palestiniens cités sont du domaine de
l’Histoire, pourriez-vous les dénier, autrement qu’avec des textes
sonistes ? A force, vous devenez pathétique sinon ridicule et on va
finir par vous plaindre.
Quand à la guerre des Arabes
contre le nouvel Etat usurpé, parler d’extermination des juifs vous
discrédite et prouve que vous ne lisez mon texte ni les autres qu’en
travers. Citez la source de la phrase de cette vieille dame qui a dû
inverser les mots.
P.S L’identité nationale du peuple
palestinien s’est affirmée progressivement depuis le début du XXe
siècle, c’est le sentiment nationaliste, de former peuple qui est né
en 1967. La Palestine était une région intégrée
administrativement (sous ce nom) à l’Empire ottoman.
Je croyais avoir parlé (je me demande
si vous lisez les coms, emporté par votre aveuglement) du massacre
de Tantoura que vous ignorez pour oser dire que les paysans
palestiniens sont partis de leur plein gré. Mais quelle vison
monoculaire avez vous de l’Histoire ! Vous ignorez aussi ou faites
semblant, que les armées arabes ont attaqué dès le lendemain de la
création unilatérale d’un Etat juif d’Israël violant la résolution
181 et le plan de paix. Et vous insistez en parlant des Palestiniens
qui les ont aidés ? Auriez vous voulut qu’ils participent à un
autre massacre comme celui-ci ?. Ce qui n’absout ceux perpétrés par
les arabes. Le massacre de Deir Yassin.
Le
cas le plus connu et significatif sinon symbolique, parce qu’il fut suivis d’un retentissement mondial.
Les sionistes se préparent pour le 14
mai 1948 en améliorant leurs positions et en gagnant le plus de
terrain possible. Pour obliger les Arabes à quitter les lieux, fut
organisé le 9 avril, l’attaque de Deir Yassin paisible
village de la banlieue de Jérusalem.
Cette opération a été minutieusement
échafaudée par la Haganah qui manquant de volontaires, accepta
l’aide de 3 sections de l’Irgoun et deux du groupe Stern de
véritables gangs qui investissent le village et tuent des familles
entières. Des dizaines de personnes femmes et enfants sont jetés
dans un puits. Quatre-vingts prisonniers seront abattus et le nombre
de morts a été évalué à 116, 240 ou 250 selon les différentes
estimations. Une équipe de nettoyage composée de jeunes gens,
filles et garçons, finissait le travail. Les faits sont rapportés
par le délégué de la Croix-Rouge Internationale à Jérusalem.
Il fut démontré par la suite que ces
terroristes (c’est le mot terroriser la population) juifs
n’enterrèrent pas les morts sciemment et promenèrent les
prisonniers les yeux bandés et entassés dans des camions à travers
les rues de Jérusalem. La radio de langue anglaise annonça la
nouvelle, qui se répercuta dans tout le pays et l’Agence Juive
dénonça cette atrocité.
Begin ce terroriste notoire un message
: “Toutes mes félicitations [...] nous sommes fiers de la
compétence du commandement et de l’esprit de combativité des
soldats [...] Continuez jusqu’à la victoire finale. Comme à Deir
Yassin, nous attaquerons partout et nous anéantirons l’ennemi.
Seigneur tu nous as choisi pour la conquête “.
Meï Païl, ex-colonel de la Haganah,
fit un rapport circonstancié, illustré de photos à son supérieur,
il ne fut jamais publié. Zvi Ankori, qui dirigeait les forces de la
Haganah chargées d’occuper ensuite le village, ajoutera dans un
témoignage de 1982 : " Je suis entré dans 6-7 maisons. J’ai vu
des parties génitales coupées et des ventres de femmes broyés. À
voir les traces de balles sur les corps, il s’agissait purement et
simplement de meurtres ".
Toute cette période fut marquée par
de nombreux massacres comme celui-ci. Pour les expulsions, il suffira
aux forces israéliennes de parcourir les villages visés, avec un
haut-parleur qui promettait le même sort aux villageois, pour
obliger ceux-ci à s’enfuir. Begin reconnaîtra pourtant que cet
exode lui rendit service permettant aux forces juives d’entrer par
exemple dans Haïfa “ comme dans du beurre”.
(1) Liste des massacres : Nassir-al-Din
les 13 et 14 avril 1948, Tantoura, le 22 au 23 mai 1948, Lod et Ramle
le 11 juillet 48 , Dawima les 29 et 30 octobre 1948. Puis après la
création d’Israël, Qibya, le 14 octobre 1953. Kfar qasem le 28
octobre 56. Je rajoute Gaza sans état d’âme..