@Fergus, c’est la que je ne vous suis plus du tout. Je ne comprend pas en toute honnêteté cet acharnement à vouloir changer l’europe de l’intérieur alors que majoritairement, les pays la composant (à minima leur dirigeants) ne sont pas d’accord du tout avec les idéos du CNR...
Le bon exemple qui illustre ça est le moment ou la France à refuser d’aller en Irak. Qui y avait t-il aux coté de la France, la Belgique et l’Allemagne qui s’est abstenue, tous les autres ont suivi la politique de l’OTAN à laquelle l’UE est asservie via l’article 42 du Traité de Lisbonne.
Changeons les règle du jeu économique chez nous, et comme il se dit, qui m’aime nous suivent. Si nous arrivons à apporter une plus grande justice sociale, une réduction drastique du chomage grace à une politique monétaire et dounière intélligente, ne pensez vous pas que les pays qui vont mal à coté de nous serait tenté de nous imiter ?
Je comprend l’idée de changer l’europe de l’intérieur, mais pour moi cela relève de l’utopie, il n’y a pas de coordination des peuples Européen (on a déja du mal à coordonner les mouvements au niveau national...). J’ai toute les raison de penser que nous pouvons rayonner par l’exemple, je ne sais pas pour combien de temps mais la France en a encore les moyens.
Je ne suis pas tres d’accord, dans le systeme actuel, l’intégralité (ou presque) de la monnaie scripturale n’étant que dette, votre salaire est forcement la dette de quelqu’un.
Si nous remboursions tous nos dettes, il n’y aurait plus un rond sur tous les comptes en banques avant d’avoir terminé. C’est pour cela que le systeme actuel est un peu le jeu des chaise musicale, tant que la somme des crédit contractés sur une année est supérieure à la somme des remboursement sur la même période tout va bien... Mais c’est pro cyclique comme systeme, quand tout va bien les gens font des crédit, qui peut aller vers l’excès de confiance et la création de bulles (financière, immo, sectorielle (internet par ex)). Quand ça va mal comme aujourd’hui, les acteurs ne contractent pas assez de nouveau crédit, la monnaie se raréfie et certains ne peuvent plus rembourser.
L’explication de la création monétaire en détail est ici :
www.centpourcentmonnaie.fr il y a aussi une solution pour se passer de l’argent dette à laquelle on est pas obligé d’adhérer mais pour ce qui est de la description du systeme actuel, c’est ce qu’il y a de mieux.
Attention à être bien réveiller car c’est autrement plus complexe que l’argent dette de Grignon.
« Le libéralisme, c’est plus de choix et des meilleurs prix pour le consommateur »
FAUX : Selon le dogme libéral lui-même, le libéralisme ne peut fonctionner que si il existe une concurrence suffisante de l’offre. Or dans les faits, le capitalisme libéral tend vers la concentration et la formation de monopoles qui éliminent toute concurrence, réduisent le choix du consommateur et font monter les prix (ou baisser la qualité).
Dans le domaine des services publics comme la distribution d’eau, la poste, ou les chemins de fer, leur privatisation s’est toujours traduite par une augmentation des coûts pour l’usager, une diminution du service, et une réduction des investissements dans l’entretien des infrastructures. Un exemple parmi d’autres : dans les années 90, le FMI et la Banque mondiale ont obligé les Philipines à privatiser la gestion de l’eau. Au début, les prix ont baissé de 20%, une baisse utilisée par la propagande libérale pour démontrer l’utilité des privatisations. Mais 10 ans plus tard, le prix de l’eau a été multiplié par 5.
Quant aux systèmes de retraites privés (les fonds de pension), ils consistent à priver les salariés de toute sécurité, en les livrant aux incertitudes de la gestion des organismes financiers. En cas de faillite de ces derniers, les salariés se retrouvent sans retraite malgré des années de cotisation. C’est ce qui s’est passé aux Etats-Unis en 2002 avec la faillite d’Enron.
« Le libéralisme, c’est le libre-jeu du marché »
FAUX : Toujours selon le dogme libéral, le libre-jeu du marché nécessite la transparence du marché et de l’information. En réalité, à cause des pratiques d’opacité et de l’inégalité dans l’accès à l’information, le consommateur ne peut choisir en connaissance de cause.
« Je décrirais plutôt la globalisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut pour le délai qu’il veut, de produire ce qu’il veut, de rechercher ses matières premières où il veut et de vendre ses produits où il veut, en s’embarrassant le moins possible des droits des travailleurs et des accords sociaux. »
Et oui et c’est d’ailleur à cause du positionnement officiel de Melenchon sur l’Europe, qu’a coté de lui Asselineau est factuellement plus à gauche.
Arianne Walter, va vous ressortir « mais regardez son blog !! », ou son discours. Les discours c’est gentil mais c’est pour les militants, ça n’engage à rien.
Faite marquer une bonne fois pour toute dans votre programme officiel qui est « l’humain d’abord », les modalités de sortie de l’UE.
Quelque chose du genre ; « Si nous arrivons pas à négociez avec nos partenaires sous 1 an maximum, l’ensemble des points suivant pour changer l’europe de l’intérieur, dans ce cas nous invoquerons l’Article 50 qui nous permet de sortir proprement et nous ferons notre politique sociale chez nous ».
En gros vous avez tout intérêt à etre très clair sur l’Europe et ne pas jouer aux équilibristes encore longtemps sinon vous aller vous prendre un retour de bâton bleu étoilé via le FN (qui n’a rien dans son programme non plus sur la sortie de l’UE... juste une posture plus agressive)