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testarossa

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  • Premier article le 17/01/2009
  • Modérateur depuis le 20/05/2010
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Derniers commentaires



  • testarossa 9 octobre 2011 21:30

    Mais qu’est ce que j’ai dit et David Ricardo bientôt 200 ans avant nous ?
    Que le libre échange est bénéfique pour les nations à la condition que les facteurs de productions ne soient pas mobiles.

    Qu’est ce que cela signifie sinon que Ricardo critiquait implicitement les délocalisations que vous même dénoncez ?

    En quoi n’êtes vous pas d’accord avec moi ?



  • testarossa 9 octobre 2011 21:23

    Pour commencer, soit j’ai manqué de clarté, soit j’ai été très mal compris. La plupart d’entre vous confondent l’analyse normative et l’analyse positive.

    En effet, la question que je soulevais était tout simplement de savoir si la mondialisation était une bonne chose pour les salariés ou non. L’analyse Ricardienne nous permettait avec aisance d’affirmer que le libre échange est favorable aux nations à la condition justement que les facteurs de production ne soient pas mobiles : en voilà pour l’analyse normative. Et c’est tout ce que Ricardo a conclu, ne lui faîtes pas dire ce qu’il n’a jamais dit !

    Maintenant on peut basculer du côté positif. Le début de crise économique des années 70 a fait chuter drastiquement la croissance et donc a posé un problème de financement des déficits. D’où la dérégulation financière des années 80 ce qui a amené notamment à la cotation assistée en continu le fameux CAC. C’est à ce moment qu’ à commencé à se généraliser la libre circulation des capitaux que justement Ricardo critiquait. Ce n’est qu’une fois ce cadre juridique défini qu’a pu se développer l’ingénierie financière et l’informatisation à outrance des salles des marchés, le tout couplé à la surpuissance des réseaux et le règne de la nanoseconde ainsi que du trading haute fréquence par exemple.

    Que le monde ait bien changé depuis Ricardo, cela ne fait aucun doute. Cela n’est pas une raison en elle même qui peut justifier de la non pertinence de ses principes. C’est qu’une analyse bien menée sur des concepts atemporels peut prétendre à la postérité. Or force est de constater que depuis Ricardo la science économique a considérablement régressé ne serait-ce que par une trop grande approximation dans la définition des concepts économiques.

    A l’heure actuelle personne ne semble faire l’effort de définir ce qu’est le capital ni de s’intéresser à la signification économique du profit par exemple. Ne serait-ce que ces deux
    questions clés très mal traitées par les théories économiques contemporaines suffit à les invalider.



  • testarossa 23 septembre 2011 22:23

    J’ai bien peur qu’Actias ait raison...Et j’ajouterais que l’arnaque pyramidale est pourtant interdite en droit privé, cherchez l’erreur !

    En fait ce qui est génial c’est que tout le monde critique ce système où il faudra côtiser de plus en plus pour bénéficier de moins en moins. Mais c’est qu’il n’y a rien à critiquer dans ce système puisqu’il est obligatoire !

    En bons staliniens, ceux qui nous gouvernent on tout compris : le libéralisme économique c’est pas bien, c’est mal, ça opprime les peuples. Mais seulement voilà, dans un régime libéral, fini de nous prendre pour des cons. De telles idioties comme la sécurité sociale ou la retraite par répartition auraient fait faillite depuis bien longtemps ou se seraient très sévèrement réformé, faute de ne plus avoir de clients...

    C’est que l’état est juge et partis ! Mais il pourrait très arbitrer les différents entre les assurés sociaux et leur assurance ou mutuelle. D’ailleurs voilà bien la grande hypocrisie du système : on a le choix de sa mutuelle mais pas de sa sécu, cherchez l’erreur !!!



  • testarossa 22 août 2011 21:26

    Ce qui me fait réellement sourire chez la plupart d’entre vous, c’est que vous oubliez un seul instant que rendre la création monétaire à l’état conduit à toutes les manipulations politiques possibles.

    L’abolition de cette fameuse loi était plutôt un acte politique courageux. En effet elle ne consiste en rien de moins qu’à retirer aux alcooliques la clef de la cave.

    C’est promis juré : on emprunte auprès de la banque centrale et on lui rembourse le prêt qu’elle nous a concédé. Ce que la plupart d’entre vous refuse de voir c’est le principe de la cavalerie financière. Ce n’est rien d’autre que rembourser d’anciens prêts avec des nouveaux. C’est exactement ce que font les états depuis des dizaines d’années. C’est génial : on dépense de plus en plus sans augmentation d’impôts ! C’est la recette préférée des politiciens !

    Est il utile de vous dire que les dettes actuelles des états ne seront jamais remboursées ?
    Dans le système actuel on recrée ex nihilo de la monnaie qui va resservir à rembourser les emprunts d’état précédent Et ainsi de suite... C’est le principe de la monnaie scripturale qui n’est rien d’autre que de la monnaie de faux monnayeur, qu’elle soit d’origine publique ou privée !

    Toute la subtilité est de contrôler la masse monétaire afin que l’inflation de la monnaie scripturale ne soit pas trop visible, ce qui permet de rembourser les dettes en monnaie de singe.

    Toute monnaie scripturale est par nature inflationniste car l’on ne paye une marchandise qu’avec une autre (par exemple l’or ou l’argent). L’effet de la création monétaire est immédiat : achat avec une monnaie de singe, qui ne sera détruite que progressivement.

    Les banquiers centraux mentent allégrement quand ils prétendent lutter contre l’inflation. C’est impossible avec une monnaie scripturale par construction.

    Le règne de la monnaie scripturale c’est la guerre, cela semble assez évident puisque cela coûte horriblement cher et est impossible à financer avec des moyens conventionnels. C’est ainsi que pour financer la guerre du Viet Nam les américains ont été obligés de suspendre la convertibilité en Or du dollar US (USD).

    Mais pouvoir financer des dépenses publiques sans limite et sans impôt en contrepartie, cela ne consiste également en rien d’autre qu’employer des fonctionnaires de manière complètement disproportionnée ou de faire des promesses sociales que l’on sait parfaitement bien que l’on ne peut pas tenir...



  • testarossa 21 mai 2011 09:22

    Encore un commentaire consternant ! Arrêtez avec ce « on paye des intérêts pour les riches ». Renseignez-vous nom d’un chien !


    Et cette pauvre madame Michu et son assurance vie, car ça c’est un bon mensonge d’état : à votre avis pourquoi l’assurance vie ? Mais à prêter à l’état pardi ! Et comme par hasard ça bénéficie d’un régime fiscal favorable. Mais comme personne ne sait ce qu’il signe et qu’aucun reportage d’investigation digne de ce nom n’est entrepris, on laisse se glisser une fausse vision de la réalité.
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