« D’autant qu’il y a tant de moyens originaux pour se procurer de l’énergie quasi gratuite et surtout inépuisable, comme on peut le découvrir sur cette courte vidéo. »
Vous écrivez : « En fin de compte, la norme n’est-elle pas une imposture mise en place pour seulement nous rassurer ?...puisqu’au fond, les normes n’empêchent pas le danger, la norme idéale étant de zéro, nous conduisant quasi à ne plus rien boire, ni manger. ».
Vous avez raison en ce sens que la norme correspond à un niveau de risque « acceptable », fixé à partir des connaissances (nécessairement imparfaites et incomplètes) que nous avons des facteurs de risque, et dont la détermination est soumise au jeu des lobbies. D’où les écarts d’un pays à l’autre.
Mais alors, par quoi les remplacer ?
Car comme vous le dites, si la norme est égale à zéro, on ne fait plus rien, car il existera toujours un facteur de risques qui nous mettra au dessus de la norme.
Certes c’est un système imparfait, mais au moins une norme permet-elle de fixer des limites à ne pas dépasser, d’exercer un contrôle et de donner des informations au consommateur.
Je pense que les premiers à raisonner comme vous sont justement les scientifiques, car il me semble que leur première motivation est justement cette fascination qu’exerce sur nous, sur eux en particulier, l’univers. Certains d’entre eux sont aussi d’excellents vulgarisateurs. Je vous invite à les lire (Coppens, Reeves, Jacquard et bien d’autres ...), et vous découvrirez que la science n’est pas de nature à « épuiser », comme vous le dites, la beauté du monde, mais que, au contraire, elle en est un révélateur, comme l’art.
Jusqu’à preuve du contraire, je ne doute pas de la disparition des dinosaures, du moins ceux que l’on retrouve sous forme fossile aujourd’hui.
J’ai simplement voulu souligner le fait, en vous apportant une source scientifique, que l’effet de la météorite aurait pu ne pas être aussi catclysmique que cela puisque des dinosaures auraient survécu plusieurs centaines de milliers d’années au délà de l’impact.