Ce qui est déjà extrêmement rapide, et suffisant pour bouleverser le mode de vie de peuples paléolithiques littoraux, sur l’espace de quelques générations, c’est à dire suffisamment vite pour que cela reste gravé dans la mémoire de ceux qui auraient vécu cette situation et que ceux ci en transmettent le récit aux générations suivantes.
Surtout si cette montée des eaux s’est conjuguée avec des cataclysmes plus traditionnels, tels une éruption ou un seisme.
S’agissant de l’Atlantide, c’est en tout cas la thèse qu’évoque ce géologue :
Il me semble que l’hypothèse des 2000 individus vient de la paléogénétique : il suffirait de 1000 couples au départ pour expliquer la diversité génétique actuelle.