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Thomas

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Médecin hospitalier, la quarantaine. Intéressé par la géopolitique, la prévention santé et le développement durable, pionnier de la transparence et de la liberté d’expression, adversaire déclaré des DRM et des systèmes liberticides en général.

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  • Premier article le 02/03/2007
  • Modérateur depuis le 23/08/2007
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Derniers commentaires



  • Thomas Thomas 28 avril 2009 18:11

    J’allais vous répondre et puis j’ai trouvé ce manifeste des exploitants de salles de cinéma indépendantes, que l’on ne peut soupçonner de se désintéresser de la question des revenus légitimes des acteurs de la culture : Les salles de cinéma indépendantes s’opposent à l’Hadopi



  • Thomas Thomas 28 avril 2009 14:28

    Ne vous méprenez pas. L’auteur de cet article ne prône nullement une liberté totale, ni sur Internet ni ailleurs. Il prône en revanche une proportionnalité entre les moyens mis en œuvre et l’importance des crimes. La loi HADOPI n’oppose pas les droits des pédophiles aux libertés individuelles, elle oppose les droits d’auteur aux libertés individuelles, en faisant pencher - d’après moi - la balance du mauvais côté.

    S’agissant de la vraie délinquance (donc pas des voleurs de pommes numériques), je dis que les moyens disproportionnés de l’HADOPI seraient bien mieux employés à surveiller le réseau à la recherche des vrais criminels.

    Enfin, je refuse que l’on invoque la lutte contre le téléchargement ou contre la pédophilie pour justifier une surveillance tous azimuths et sans limites.

    Gardons le réseau ouvert, il sera infiniment plus facile à surveiller ainsi, sans nécessiter de remise en question supplémentaire des libertés.



  • Thomas Thomas 28 avril 2009 14:19

    La valeur de l’esprit humain et de ses créations n’a pas changé ni baissé, seul son support a changé.

    Avant, sa valeur se concrétisait dans l’objet physique, demain elle sera dans le service qui l’accompagne. Le problème, c’est que l’artiste a le monopole de ce service alors que le service rendu par les majors (essentiellement diffusion et marketing) peut être assuré par d’autres à bien moindres frais. L’état vient inutilement perturber cette libre concurrence.

    Est-ce que l’état a interdit les tracteurs pour préserver les élevages de chevaux de traie ? Pourquoi protégerait-il donc une industrie devenue désuète et dépassée ? L’artiste est irremplaçable, mais le support de son œuvre évolue.

    Cessons de payer le fabricant du support pour rémunérer enfin le créateur de l’œuvre !



  • Thomas Thomas 28 avril 2009 14:08

    > Mais concernant la circulation d’images pédophiles (puisque vous en parlez), ce n’est pas négociable. Il faut tout mettre en oeuvre pour détecter et pourchasser ces criminels de la pire espèce, c’est-à-dire les diffuseurs d’images pédophiles et ceux qui téléchargent. Et dans ce domaine, c’est l’état qui doit s’en charger.

    Le fait est que l’état s’est charge déjà, et des réseaux tombent régulièrement. La loi HADOPI va avoir un effet pervers en encourageant le développement et la migration vers des solutions d’échange plus sécurisées, plus opaques, donc plus difficiles à surveiller.

    Le terrorisme et la pédophilie profiteront de ces réseaux... qui n’auraient jamais été développés à grande échelle sans l’HADOPI. Un réseau ouvert est infiniment plus facile à surveiller qu’un réseau entièrement crypté.

    En outre, avec l’HADOPI, l’état va consacrer des ressources publiques à la lute contre les voleurs de pomme alors que ces ressources seraient bien mieux employées à traquer les vrais criminels.



  • Thomas Thomas 28 avril 2009 12:45

    À ce jour, l’état n’a pas la possibilité de consulter le contenu de mon disque dur, en tout cas pas facilement, et l’énergie à investir pour y parvenir l’incite à choisir judicieusement les PC qu’il visite. Si demain, il peut y accéder d’un clic, ce nécessaire discernement n’existera plus.

    Nous sommes certes tracés, mais les recoupements entre bases de données (la consolidation des données) sont complexes. La centralisation et l’automatisation des traitements informatiques sont nuisibles aux libertés. On peut constater cette évolution et s’en satisfaire (comme vous apparemment) ou tenter de s’y opposer (comme moi).

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