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thomthom

35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
 Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr

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  • Premier article le 23/04/2008
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Derniers commentaires



  • thomthom 6 novembre 22:35

    déjà que cette revente d’Alsthom a GE, sans connaitre les détails du dossier, ça sentait franchement mauvais... mais avec toutes les précisions données dans cet article, c’est à vomir !



  • thomthom 2 septembre 10:44
    A quelques effets bord près (le fait de ne plus pouvoir doubler les camions, et de se retrouver « coincé » entre 2 d’en eux par exemple), il est à peu près évident qu’il est plus sécurisant de rouler à 80 km/h qu’à 90. Moins on roule vite, moins il y a d’accident, c’est une évidence.
    La limitation de vitesse est n’est qu’un « compromis entre le risque »acceptable" et l’objectif de réduction des temps de trajet. Pourquoi le 90, admis jusqu’alors, ne serait soudainement plus le meilleur compromis pour les routes concernées, alors qu’au contraire, ces routes et les voitures sont de plus en plus sécurisantes de part leur conception ?

    A ce rythme là, pourquoi ne pas réduire à 70, puis à 60, puis à 50, puis à 10km/h ? ça n’a aucun sens, et voila pourquoi cette mesure n’est pas acceptée !

    L’état ferait mieux de renforcer la lutte contre les infractions réellement dangereuse : les grands excès de vitesse, la conduite sous l’emprise de l’alcool ou autres drogues, la conduite sans permis ou même simplement le non respect chronique des distances de sécurité qui est quasi généralisé, les conducteurs de poids lourd qui ne respectent pas les pauses obligatoires....ça, ça aurait du sens pour améliorer la sécurité, sans faire peser sur les épaules des conducteurs responsables le poids d’une règlementation constamment durcie.... mais bien sur c’est plus compliqué à contrôler que la vitesse, qui peut facilement servir de bouc émissaire.

    Commençons par faire appliquer les règles avant de penser à les durcir.


  • thomthom 4 août 23:06
    D’autres arguments : le Bio coute effectivement en moyenne 30% de plus à produire que le conventionnel (hors prise en compte des externalités négatives du conventionnel, effectivement, comme mentionné dans l’article), mais c’est oublier que , hors vente directe, le cout de production n’intervient que pour environ 1/3 (33%) dans le prix payé par le consommateur. Or, bio ou pas bio, le cout de transport, de distribution, de revente est quasiment le même. Il n’y a donc aucune justification à ce que les intermédiaires voient leur rémunération différenciée (en valeur absolue, et non relative) entre du Bio et non Bio.
    Donc si tout le monde jouait le jeu le bio devrai couter seulement 10% plus cher que le conventionnel en moyenne (+30% sur 1/3=33% du prix de vente au consommateur). Mais voila.. le agriculteurs rechignes à se convertir (et ils ont pour beaucoup de bonnes raisons, c’est loin d’être simple), on est en sous production, donc le bio est trop rare.. la loi du marché fait ensuite le reste : le Bio est vendu comme un produit de luxe, souvent 3x plus cher que le conventionnel dans les grandes agglomérations pour les produits frais (et je ne parle pas e la viande bio : quasi inexistante des étals).

    Bon après, c’est une moyenne.. produire de la viande bio dans un pays « riche », c’est nettement plus que +30% vs un élevage en batterie... alors que pour d’autres produits, on peut en se débrouillant bien avoir des couts de productions en Bio inférieurs au conventionnel, surtout des les pays peu développés à faible cout de main d’œuvre !


  • thomthom 15 avril 08:18

    Quel que soit le mode de production, on a encore une petite marge de man ?uvre mais pas ?norme... La r ?alit ? que presque personne ne veut voir est homme est la pire espece invasive que la plan ?te n ait jamais connu et que nous sommes trop nombreux. La solution ne sera pas de d ?sesp ?r ?ment produire toujours plus, ce qui n’est impossible ou alors seulement avec une approche court termiste d ?vastatrice pour l avenir, mais dans la r ?gulation de notre population, de notre prolif ?ration. Si on ne le fait pas de nous m ?me de mani ?re contr ?l ?e, la plan ?te s en chargera ? notre place et de mani ?re bien plus violente



  • thomthom 12 mars 21:42

    Mais comment peut-on réussir à aligner autant de stupidités en si peu de lignes ?. il est écrit « il faut comparer ce qui est comparable : les rendements pour de mêmes variétés, dans des sols et des climats comparables, avec les mêmes méthodes de culture (avec ou sans rotation de cultures par exemple, qui n’est pas une exclusivité bio), ». Alors, OK pour les climats et les sols (et encore, la nature du sol dépend justement de la façon dont on le cultive, donc déjà l’argument du « sols comparable » ne tient pas tout à fait), mais concernant les variétés et méthode de culture, évidemment que la comparaison doit se faire, en toute objectivité, sur les meilleures solutions disponibles dans chaque approches : si vous cultivez sans pesticides des variétés spécialement conçues ou sélectionnées pour être utilisées conjointement avec des pesticides, vous obtiendrez effectivement des rendements lamentables, bien moins bons que ceux que vous pourrez obtenir en cultivant en bio des espèces adaptées avec des méthodes adaptées. Produire bio en se contentant de juste « retirer » les pesticides et engrais chimique est la chose la plus stupide qui soit et n’a aucun sens (et le ruine assurée pour celui qui le tenterait) ! Ce qui a été démonté, c’est que justement, en adoptant des méthode de culture adaptée, la perte de rendement en bio est très limitée. Ni plus, ni moins, MAIS C’EST BIEN CA QUI COMPTE. Quant à l’argument de la population sans cesse croissante, de toutes façon, il ne faut pas se tromper de débat : si le conventionnel permet (à court terme) de produire un poil plus, de toutes façons, malgré les milliards invertis par les géants de l’agro-business, les rendements stagnent. Tous ces investissements ne servent plus qu’à limiter tant bien que mal la baisse des rendements moyens observés à l’échelle mondiale, engendrée justement par appauvrissement des sols causé par ces méthodes inadaptées et non durables.... alors que de l’autre coté, les « bonnes » méthodes bio, encore balbutiantes, disposent de marges d’amélioration considérables moyennant des investissements bien moindre, et surtout, par leur nature, produisent des résultats durables. Mais surtout peu importe... peu importe que tel ou tel type d’agriculture produise 10% ou 20% de plus ou de moins, de toutes façon, il y aura un moment ou la planète ne pourra pas nourrir plus de monde que ce qu’on arrivera à y produire, et ce jour là, la seule solution sera la régulation démographique de l’espèce humaine , espèce la plus invasive que notre planète n’ait jamais connu (tabou qu’il serait grand temps de lever). Si on ne le fait pas de nous même, la planète nous l’imposera dans la douleur.... et peu importe que ça arrive un peu plus tôt ou un peu plus tard, ça arrivera fatalement !

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