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thomthom

35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
 Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr

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  • Premier article le 23/04/2008
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Derniers commentaires



  • thomthom 17 août 2012 14:57

    Parce que vous pensez qu’un ingénieur est capable de sécuriser totalement sa connexion ? Déjà, seule une minorité d’ingénieurs sont spécialisés en sécurité des réseaux de communication (il faut déjà être spécialisé en réseaux de communications, ce qui est un vaste sujet, et sur-spécialisé en sécurité.... ça ne fait pas beaucoup de monde). Et surtout, la première chose qu’on apprend à un ingénieur réseau concernant la sécurité, c’est que la sécurité totale, le réseau totalement inviolable, ça n’existe pas. PERSONNE ne peut la garantir. Vous trouverez toujours quelqu’un quelque part dans le monde qui aura connaissance d’une faille avant vous et saura l’exploiter. D’autre part, toute mesure de sécurisation nécessite des moyens, techniques, humains et donc financiers (et ça peut vite couter très cher), et/ou impose des contraintes aux utilisateurs des réseaux et ordinateurs (flux bloqués, login/mot de passe, biométrie, etc...). Toute politique de sécurité n’est donc qu’un compromis entre le niveau de sécurité à atteindre et les contraintes et couts imposés aux utilisateurs. Bref, voici une loi qui oblige chaque titulaire d’un abonnement internet à faire quelque chose (sécuriser sa connexion pour éviter que son IP ne soit utilisée pour des échanges illégaux) qui est tout simplement IMPOSSIBLE ! bravo le législateur (et merci sarko) !



  • thomthom 17 août 2012 14:48

    J’ai voté « d’accord avec l’article » car vous avez réalisé une très bonne synthèse, et je suis d’accord avec 80% de l’article. Mais votre conclusion sur la licence globale est genante. vous n’avez visiblement pas analysé tous les enjeux et les problématiques posés par ce moyen de rémunération que j’ai détaillé dans mon article « vous ne gagnerez pas la guerre contre le piratage » ( http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/vous-ne-gagnerez-pas-la-guerre-106006 ).
    Le principe de base, qui consiste à accorder le droit à échanger les contenus hors marché moyennant une rétribution forfaitaire est en effet incontournable, mais bêtement et trop simplement se contenter de lui donner la forme d’une taxe sur les abonnnements serait une erreur monumentale.



  • thomthom 11 août 2012 14:13

    D’où l’intéret d’une alarme filaire (et de s’embêter à tirer les fils dans la maison, j’en sais quelque chose).
    Une alarme sans fil ne sert à rien :
    - soit elle est bas de gamme et un brouilleur radio permet de la rendre inopérante
    - soit elle est haut de gamme, détecte les tentative de brouillage, mais dans ce cas, effectivement le risque de fausses alertes augmente significativement, ce qui énerve tout le monde et rend l’alarme inefficace (les gens ne se déplaçant plus). Sans compter que les cambrioleurs exploitent cette faille : grace à leur brouilleur radio, ils déclenchent l’alarme à distance, donc en restant discrets, les voisins se déplacent, croient à une fausse alerte car ne détectent pas d’intrusion.... le cambrioleur renouvelle l’opération 2 ou 3 fois jusqu’à ce que les voisins ne se déplacent plus, voire désactivent l’alarme, voire que l’alarme n’ait plus de pile (ils peuvent couper l’alim électrique de la maison depuis la rue), et une fois l’alarme HS ou les voisins démotivés, ils peuvent rentrer pour de bon commettre leur forfait.

    une alarme filaire n’a pas tous ces inconvénients et les fausses alertes sur un système bien réglé sont rares.



  • thomthom 11 août 2012 11:46

    tout à fait d’accord avec l’idée générale de l’article... le développement durable est une nécessité, mais il est aussi prétexte à un immense business pas si écolo qu’il prétend l’être et surtout dont la rentabilité pour le consommateur est plus que discutable. Il faut donc etre tres prudent et critique vis à vis de toutes les solutions « écolos » qui nous sont proposées.

    les seules solutions de développement écologique valables sont celles nécessitant un investissement limité, donc les moins mises en avant par le marketing.

    - une bonne isolation (rechercher surtout l’efficacité.. si en plus votre isolant est écolo à produire, tant mieux, mais ça ne représente pas grand chose comparé aux économies générées par une bonne isolation... l’efficacité, la pérennité et facilité de pose du matériau doivent à mon avis rester les critères de choix prédominants)
    - si on le peut, une verrière bioclimatique exposée sud (ne coute rien on construction neuve, peut couter cher en rénovation, mais très efficace si bien conçue et ne nécessite aucun entretien)
    - un ou deux récupérateurs d’eau de pluie entrée de gamme pour arroser le jardin.
    - etc.etc...

    il vaut mieux multiplier les petites bonnes idées qui ne coutent pas grand chose que d’investir une fortune dans une installation photovoltaïque ou une pompe à chaleur à la rentabilité dans la plupart des cas douteuse (cela dit, il ne faut pas généraliser... une clim réversible peut être une bonne solution de chauffage dans le Sud de la France, par exemple)

    Quant à l’apparté sur les alarmes, je vais nuancer : 100% d’accord avec l’inutilité des « services » de télésurveillance*, vendus hors de prix (abonnement). Par contre, si vous habitez en zone urbaine et pouvez compter sur la vigilance des voisins, voire des passants, alors une alarme « traditionnelle » (non communicante, donc sans cout récurrent.... juste un cout d’investissement de quelques centaines d’euros) peut être efficace. Choisissez alors une alarme filaire, bien plus difficile à mettre en défaut qu’une alarmes sans fil, même haut de gamme.

    * : doublement inutile en fait
    -inutile car comme indiqué dans l’article, un cambriolage dure environ 5 minutes. seul le déplacement d’un voisin peut présenter un risque pour le cambrioleur... que ce soit agence de sécurité, la police ou vous même, personne, même prévenu immédiatement, ne pourra se rendre sur place suffisamment vite pour éviter le cambriolage s’il n’est pas « à coté »
    - la partie « communicante » est la partie de l’alarme la plus facile à neutraliser pour un cambrioleur : un coup de pince coupante sur votre ligne de téléphone et un brouilleur GSM acheté à 50 euros sur ebay, et voila votre alarme coupée du monde et incapable de communiquer une alarme à l’extérieur.



  • thomthom 30 juillet 2012 21:32

    Très intéressante cette conférence.
    J’ajouterais tout de même une petite nuance/précision : heureusement, la perte/externalisation n’est jamais totale : nous externalisons certaines fonctions de notre corps via des outils que nous fabriquons, afin de démultiplier notre efficacité, mais nous conservons quand même l’usage de notre corps, même s’il évolue pour se consacrer plus pleinement à d’autres tâches, à vocation plus universelle. Heureusement que nous savons encore un peu nous servir de nos mains, et heureusement que nous conservons un minimum de mémoire.

    Autre point, je vais me permettre de pousser un peu plus loin la réflexion de Michel Serre :
    l’avènement des systèmes d’information moderne nous fait vivre une accélération considérable : Michel Serre parle de révolution à chaque étape décisive d’externalisation de la mémoire, puisque chaque étape nous permet du coup de développer un peu plus notre capacité à traiter l’information, notre intelligence. Internet constitue en ce sens une 3ème révolution (après l’invention de l’écriture, 1ère, et de l’imprimerie, 2ème). Mais avec Internet et l’informatique, tout s’accélère : cette 3ème révolution est à peine commencée (externalisation de notre mémoire dans le réseau, puisqu’une vie entière ne permettrait que d’apprendre une infime partie du savoir et de la création de l’humanité, externalisation nous permettant de nos concentrer sur l’essentiel : le traitement, universel, de ces informations) que déjà s’initie une nouvelle révolution, avec ce que les scientifiques appellent le « big data » et les algorithme des moteurs de recherche appliqués à la science : le volume d’information disponible dans le réseau, universellement et mondialement, devient tel, que même nos esprits les plus brillants deviennent parfois incapable d’assurer une traitement exhaustif de ces informations et d’y dénicher les corrélations qui nous feraient progresser. Et voila que nait l’idée de confier à des logiciels l’analyse de cette masse d’information afin d’y trouver des corrélations et de réaliser de véritables découvertes scientifiques. Ce n’est pas de la science fiction, mais bien des pratiques émergentes dans le monde scientifique. Si maintenant nous nous mettons à externaliser même une partie de ce que nous avons de plus précieux, notre intelligence, alors que nous reste-t-il ? Certainement quelque chose, mais voici de quoi alimenter un noveau chapitre de la réflexion de Michel Serre.

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