Si Bush et son équipe se sont effectivement rendu coupables d’un tel crime, pourquoi Barak Obama garde-t-il le secret alors qu’il lui suffirait de le révéler pour envoyer son prédécesseur au couloir de la mort et s’assurer une réelection facile, dans un pays débarrassé pour au moins dix ans des Républicains ?
Bush aurait donc si bien caché son forfait que le nouveau Président américain lui-même ne pourrait retrouver aucune trace de celui-ci, mais VOUS et toute la clique des jobards tenants de la thèse du complot, auriez des preuves sous la main...
Assez de bêtises !
Il n’y a jamais eu de complot et les tours du WTC ont bel et bien été victimes d’une attaque terroriste.
L’auteur de l’article, caleb irri, articulait son raisonnement sur la guerre définie comme un outil de relance économique. Je lui ai donc expliqué ci-dessus que cette « vertu » prêtée à la guerre était en fait une croyance héritée du passé et qui n’avait plus rien de vraie aujourd’hui. Est-ce que la guerre en Afghanistan nous rapporte la moindre croissance économique ? Non, rien que des morts et du pognon jeté par les fenêtres !
Alors vous me rétorquez que la guerre servirait selon vous à la création d’ennemis extérieurs. Admettons, mais il faudrait que vous m’expliquiez de quelle façon cela pourrait bien servir à la relance économique, car il ne me semble pas que ce soit en focalisant les haines, comme vous dites, que l’on risque de créer beaucoup de richesses... D’ailleurs, je serais ravi que vous me disiez au passage où diable vous voyez un retour sur investissement dans le conflit afghan. Quelles richesses cette guerre interminable apporte-t-elle selon vous aux pays qui y sont actuellement engagés ?
Là vous retardez ! Car il y a bien longtemps que l’on sait que la guerre ne fait plus repartir l’économie. C’était vrai jadis, à une époque où l’économie de nos pays était moins mondialisée. En ce temps-là, la guerre relançait l’économie du fait des investissements publics qu’elle générait. Mais aujourd’hui ces investissements n’ont plus le moindre effet de relance car ils sont immédiatement dissipés aux quatre coins du monde du fait de la mondialisation. Deux exemples : Aux USA, la guerre est coûteuse sinon ruineuse pour l’état et elle n’a finalement d’intérêt que pour les seuls marchands d’armes qui trouvent sur le champ de bataille une vitrine pour leurs produits, mais à quel prix pour le citoyens ?! Deuxième exemple : Les politiques de relance par l’investissement public que nous avons mis en place pour faire face à la crise des subprimes. Ces politiques keynésiennes nous ont plongés dans les dettes sans avoir le moindre effet bénéfique sur la croissance, laquelle reste toujours en berne.