• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 4021 578
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 500 446 54
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 4 septembre 2015 17:42

    @jeanpiètre
    Le chinois faisant la moitié du tour du monde pour s’approvisionner en Bretagne en lait, le français pourra enfin s’approvisionner directement aux normes Monsanto.



  • Tzecoatl Gandalf 4 septembre 2015 17:16

    @foufouille


    Dans une région (Bretagne) où on ne consomme que 15% de sa production, la vente directe est impossible.

    Quand à la daube industrielle, avant cette époque 1950-2015, la viande de porc, c’était 4 cm de lard pour 1 de viande. 
    Mais personne n’essaye vraiment d’arrêter la diabolisation, sans doute au profit de WH group (1 millions de truies) avec des normes chinoises cette fois là (le porc à la mélanine, ça vous tente ?).

    Le porc de réforme, ça doit être autour 1kg surr 200kg produit. Je n’ai aucune idée de ce qu’en font les salaisons.


  • Tzecoatl Gandalf 4 septembre 2015 15:47

    @Mania35


    Voilà, la France laisse filer toute son industrie à l’étranger, augmentons les effectifs de Pole Emploi et les kilomètres de friches industrielles et bientôt agricoles. Félicitations.

    La qualité ne se décrète pas. Elle n’est, pour résumer, que du bon vouloir du consommateur et de ses moyens. Et étant donné la clientèle nombreuse de certains fast-foods accros aux steaks coupés au cartilage broyé...
    Toutes les montées en gamme ne réussissent pas, loin de là.

    L’agriculture française est, comme le reste de l’économie soumise à la concurrence sans protection (brevets, terroirs, filières, ressources naturelles) et, effectivement, les conditions afin de permettre sa compétitivité ne sont pas réunis, pour diverses raisons :

    - influence politique étrangère (embargo sur la Russie) et inconséquence bruxelloise (même le producteur allemand de porcs s’en plaint) ;
    - cours monétaire mutualisé au niveau européen, et défavorable à notre balance commerciale (le Danemark a sa propre monnaie, il n’était pas problématique avant l’euro pour le porc français) ;
    - comparativement aux coûts environnementaux, sociaux, nous faisons face à des dumpings ;
    - doctrine libérale européenne qui est loin d’être loyale (mise en concurrence délibérée de systèmes sociaux, fiscaux, culturels divergents ; asymétrie extrême entre la concentration de la production, de la transformation, de la distribution) ;
    - modèle d’agriculture familiale et excentrée géographiquement mis à mal par les fermes usines plus récentes, avec travailleurs détachés d’Europe de l’Est ;
    - accumulation des besoins de standing réduisant la considération pour les produits de base ;
    - changement des habitudes alimentaires dans la composition de la société (islam) ;
    -

    L’agriculture mondiale, c’est 980 millions de paysans. Mettre ses paysans sous la coupe réglée d’un mondialisme ultra-libéralisé, c’est évidemment les mener irrémédiablement à leur perte et les exposer à encore plus de productivisme.

    Concernant les qualités gustatives, cela ne concerne pas que l’élevage, mais également la transformation. Le porc familial-industriel finistérien que j’ai pu consommer était excellent, consommé à la ferme.

    Pour conclure, il va falloir rétablir certaines conditions macro-économiques de viabilité de l’entreprise productrice en France, car là, cela fait quelques années déjà que notre pays court au casse-pipe. Sauf que l’éleveur breton sait ne pas disparaître sans fracas.







  • Tzecoatl Gandalf 3 septembre 2015 19:09

    @Yohan

    Et sinistre des affaires étrangères, d’un pays étranger.


  • Tzecoatl Gandalf 3 septembre 2015 17:04

    L’économie du partage est en fait l’enfant terrible de la mondialisation, qui tue toute possibilité d’inflation (sauf inflation financière éxubérante). C’est en fait acter la déflation.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv