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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 18 août 2015 15:22

    @Christian Deschamps

    Les métaux lourds sont aussi assimilés tels des oligo-éléments. Pas tous, loin de là, certes.

    Mais la supplémentation nutritive porcine inclut bel et fer, zinc, cuivre, etc.

    La malléabilité du vivant fera sans doute, que les métaux lourds non utiles finiront par être exclus par la chaîne alimentaire, sous forme de mines sous-marines par exemple. Mais, je ne vois pas l’ombre de l’usage de mercure sur l’étiquette du sac d’aliment. La promiscuité sanitaire entre mammifères étant telle, n’est-ce-pas. Si, dans le thermomètre pour prendre la température lors de la mise-bas de la truie. Les poubelles de l’élevage industrielle sont moins irréprochables que les poubelles de nos hôpitaux et cliniques, cela va sans dire.

    Mais celui qui n’utilise pas de piles, de batteries, de téléphones portables, de voitures, jette la première pierre à l’éleveur.


  • Tzecoatl Gandalf 18 août 2015 14:18
    Le porc est culturellement considéré comme une viande impure dans certaines religions, car :
    - l’anthropophage aura du mal à distinguer le goût de la viande humaine de la viande de porc ;
    - le porc était le rare animal à nettoyer le champ de bataille, après la bataille.
    Bref, des arguties traditionnelles montés ad nauseam dans des religions, c’est non sequitur.

    Ah le bio, la marotte qui sied tant. Car vous croyez que le porc bio français est compétitif par rapport à celui allemand, avec des taux de prélèvements confiscatoires plus élevés, des normes environnementales plus faibles, une main d’oeuvre moins chère ? Que l’éleveur industriel va transformer ainsi son élevage en bio ? C’est un tout autre outil d’élevage dont il s’agit. Que tout le monde achètera bio et plus cher sur un voeu pieux ?

    La facétie est qu’il est dangereux de n’avoir qu’un type de procédé agricole. L’autre incongruité est qu’il s’agit de reconstruire des conditions de compétitivité à l’économie française : que cela soit pour son agriculture ou son industrie, les secteurs les plus touchés par la mondialisation.

    Merci, Mr Cabanel, d’être l’idiologue de service construisant l’argutie sur une lubbie.


  • Tzecoatl Gandalf 18 août 2015 13:48

    @Spartacus


    C’est surtout le fait que les intérêts privés ont gangrené la sécurité sociale, puisque 5000 médicaments sont sur le marché alors que seuls 200 sont efficaces et donc nécessaires d’après une étude publiée récemment.
    Evidemment, la bureaucratie, avide de lissage, et de procédures, le cercle médical, interessée à ne pas fâcher les prérogatives de leurs confrères, ne facilitent pas la dérive de notre économie.

    La France est malade économiquement de faire vieillir sa population, et s’est laissée endormir par son exception de protection civile et sociale, qui s’autorise tout les abus (sauf Cahuzac et quelques autres), et même par sa clientèle étrangère.

    Son administration est devenue tellement factuelle que sa population sert de cobayes.


  • Tzecoatl Gandalf 18 août 2015 08:53

    Si les poltiques en sont arrivés à imposer un prix poltique au MPB, c’est bel et bien parce que l’euro est une création poltique (« l’euro, c’est plus de maisons en Espagne, plus d’industries en Allemagne, et plus de fonctionnaires en France » C Gave).


    Donc, il n’y a pas à proprement parler à taper directement sur le fonctionnaire français, car l’afflux massif dans la fonction publique de ces dernières décennies n’est que le reflet d’un montage économique inepte pour nos secteurs privés.

    Différentes méthodes ont été proposées pour permettre de lisser les déséquilibres issues de l’euro, du fait qu’il opère sous des législatures différentes :
    - dévaluation interne et régression sociale (Trichet/Troïka) ;
    - transfert de pays riches à pauvres (modèle américain) ;
    - monnaie commune à taux de changes négociés politiquement, mais à valeur commune pour l’extérieur (Sapir) ;
    - intervention publique afin de temporiser une normalisation à l’échelle européenne (500 millions récents à l’agriculture) ;
    -arbitrage de certains paramètres macro-économiques (Bruxelles) ;
    - produire différemment (bio, vente directe), aller sur la plus-value ou la proximité ;
    - conception élargie des nécessités financières afin de préserver l’outil de production et négociation de surendettement (il va de soi qu’on ne peut, à terme, faire confiance uniquement au moins cher) ;
    -lobbying et opération de communication ;
    - mise en valeur de produits locaux/nationaux, avec plus de standards sociaux, environnementaux, de normes sanitaires (porc espagnol nourri aux OGM) ;

    Il est évident qu’il est inutile de taper sur la concentration agricole, qui est, en France, bien moins aboutie qu’ailleurs (comparez avec les mega-fermes roumaines, néo-zélandaises, nord-américaines, désormais africaines ou sud-asiatiques).

    Si vous souhaitez faire reculer la faim dans le monde, une possibilité est de sortir une loi qui impose à l’agro-industrie de donner ses excédents qui n’ont pas trouvé un marché pour l’humanitaire, sur le modèle de la loi imposée à la grande distribution. Mais c’est évidemment sans compter sur le fait que ceux sont des denrées périssables et que cela perturbe les marchés locaux. En effet, la faim dans le monde est plus un problème logistique et une inadéquation entre le prix du producteur et l’insolvabilité du consommateur.

    Quand à l’augmentation de vos normes de pratiques orientés biologiques, elle devrait pâtir d’un surcoût et donc d’une concurrence féroce. Il resterait à labelliser pour se différencier.



  • Tzecoatl Gandalf 15 août 2015 15:38

    @antyreac Appelle BHL.

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