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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 6 février 2015 20:49

    Pour info : en mathématiques pures, selon Alain Connes, le temps provient de la non-commutativité.


    Je ne sais pas si votre conclusion est compatible avec les mathématiques. Peut-être...


  • Tzecoatl Gandalf 6 février 2015 20:35

    Marx  : Le progrès technologique créé le chaumage (rien à voir avec l’offre et la demande), c’est une bonne chose, abolition du salariat !


    Friedman : Le progrès monétaire (QE) permet de s’enrichir sans bosser ni embaucher, c’est une bonne chose, abolition du salariat !


  • Tzecoatl Gandalf 6 février 2015 17:56

    Sauf que, à y regarder de près, résoudre le premier problème ne fait que le déplacer, le déporter dirons les mauvaises langues.



  • Tzecoatl Gandalf 6 février 2015 16:55

    « Il existera toujours de la rareté »


    Je ne crois pas au principe de rareté, qui a déformé la pensée de bataillons d’économistes. Mais plutôt au principe d’indisponibilité temporelle, la rareté étant dès lors un argument de manipulation des marchés bien pratique.


  • Tzecoatl Gandalf 6 février 2015 15:09

    « Abus monétaires ???

    La monnaie est un consommable. Il suffira de changer de monnaie. »
    Il y a cependant monopole du signe de monnaie. Mais à votre décharge, cela n’est pas libéral.

    « -Destruction des marchés ???
    Les besoins de l’homme sont infinis. Infinis. Infinis. La route entraîne le besoin de chaussure qui entraîne le besoin de cirage qui entraîne le besoin de chiffon qui entraîne le besoin de magasin, qui entraîne le besoin d’électricité qui entraîne et entraîne indéfiniment... »
    Le déséquilibre créé entre les classes (par des politiques privilégiant les plus forts) freine considérablement l’infinitude de ces besoins. La perte de temps généré par la dialectique de la lutte des classes ainsi que l’apologie de la concurrence par les libéraux parachève de rompre cette dynamique.

    D’ailleurs, la décorrélation entre l’émission de monnaie par les différents QE et l’émission de biens finit par détruire la réciprocité de l’échange.

    « -Baisse de fécondité ???
    On pourra faire les gamins dans des labos. »
    Et sans parenté, il meurt rapidement.

    -Baisse tendancielle du taux de profit ???
    Il existera toujours de la rareté, de l’image de marque ou des moments de monopole ou des gens plus talentueux que d’autres qui font les profits. 
    La vérité c’est que le gâteau à se partager est élastique. Seul le capitalisme l’a compris.
    Le capitalisme rend le gâteau plus large et les gens plus riches mais de façon inégale.
    Les pauvres Suisses ou Américains sont plus riche que 60% des habitants de la planète.....
     
    « Les autres idéologies en voulant couper en part égale le gâteau diminuent sa largeur qui devient de plus en plus petit. 
    Les idéos de gauche entraînent les pénuries,, l’étatisme, la bureaucratie, les fonctionnaires les statuts, les privilèges, les protégés et le partage de la misère. »
    Les idéaux de gauche structurent l’état, soigne, éduque et prend le relais du marché quand celui-çi est en panne afin conserver les capacités de notre agent économique à le rester.
    Sans idéaux de gauche (lutte contre l’esclavage, sécurité sociale, redistribution, normes protégeant l’agent économique, qu’il soit producteur, consommateur ou investisseur dans un monde trop complexe pour être averti de tout les risques encourus par l’individu), le capitalisme ne serait qu’une infâme machine à broyer dont très peu consentiraient à participer. Vous ne nous avez pas épargné les dérives les plus grotesques du gauchisme, je vous fais grâce de celles d’un capitalisme strictement libéral ou libertarien, type Liberia ou Soudan du Sud, lorsqu’il n’y a plus d’état.
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