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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 3 février 2015 18:13

    « Gandalf, on ne saurait comparer les moyens de production avec les moyens d’impression, car ces derniers sont accessibles par tous ! »


    Sauf qu’en monnaie, le diable est dans les détails. Et non, seules les banques ainsi que la banque centrale détiennent ce monopole. Ne travestissez pas le sens, merci.

    Par ailleurs, on pourra toujours accréditer le marxisme qui préconise l’appropriation des biens de production par le prolétaire, tant que les taux d’intérêts réels sont supérieurs à zero, il perd (http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/FR.INR.RINR).

    Quoiqu’il en soit, proposer de restructurer la société en balayant un ordre ancien comme l’a fait Marx est de l’ordre de la psychopathie, tant les comportements humains dans un nouveau paradigme sont imprévisibles, et notoirement les effets pervers, les dérives. Il en va évidemment de son matérialisme.




  • Tzecoatl Gandalf 2 février 2015 21:35

    @ Robert Gil :« Cette illusion du grand complot mondial embrigade et détourne des gens en manque de repères de la véritable lutte qui oppose depuis toujours le capital au travail, les exploités aux exploiteurs, les possédants aux démunis, les riches aux pauvres, c’est-à-dire la lutte des classes… tout simplement ! Donnez-leur le nom que vous voulez, mais au final ce sont simplement des capitalistes, qui luttent pour leurs intérêts et contre vous ! Libre à vous de l’accepter en vous réfugiant derrière des théories délirantes, mais libre aussi à vous de vous battre pour changer les choses. »


    Oui, mais Robert, on a perdu la lutte de classes, vous le savez. Mais savez-vous pourquoi ?
    C’est très simple. Car Marx a floué ses troupes, et ce depuis le début. En effet, alors qu’il professait au prolétariat de s’approprier les moyens de production, le capitaliste s’appropriait les moyens d’impression (de monnaie).


  • Tzecoatl Gandalf 24 janvier 2015 13:56

    Le tempo de la BCE n’est peut-être pas si mauvais, en dépis des exigences de réforme de la Troïka qui ont saccagé les indicateurs des pays de l’Eurozone du sud.


    Car du fait que les marchés financiers sont sursaturés en liquidités (nombreux indices boursiers aux plus hauts historiques, rendements des bonds du trésor historiquement faibles), l’investissement dans l’économie réelle est plus prometteur, les trappes à liquidité étant théoriquement pleines.

    Draghi, en réaccordant en partie la souveraineté monétaire aux états après s’être aventuré à hauteur de 1600 milliards pour sauver le système financier européen, préserve la pyramide sociale intacte mais permet d’entrevoir un désendettement (et oui, plus de monnaie permanente signifie moins de crises d’endettement en monnaie secondaire, de banque privé donc).

    Cependant, le secteur privé a sans doute plus d’espoir avec un euro faible et des matières premières aujourd’hui bon marché, de relancer son activité. Le problème est que le prix de celles-çi semblent artificiellement basses.

    Quoiqu’il en soit, Draghi a intégré au système monétaire européen les plus fortes critiques à son encontre, probablement afin de taire les revendications nationales et souveraines.

    Monétairement, il y a sans doute plus pertinent, ce qui fait penser à la décision du 22 janvier comme une demi-mesure.

    Il est évidemment trop tôt pour analyser les conséquences, notamment du fait des inconnues des politiques monétaires étrangères, et du regain de confiance ou non que cela peut engendrer, mais, en l’état des systèmes économiques et financiers irréformables ou presque, il y a sans doute un peu d’espoir à envisager pour l’eurozone.



  • Tzecoatl Gandalf 21 janvier 2015 17:54

    D’autant plus que si l’Europe avait tendu la joue droite en 2008 par la crise des subprimes, la fin des facilités monétaires aux US et son début en Eurozone est tendre la joue gauche.


    Si 1000 milliards de monnaie centrale ne peuvent se tranformer, par effet de levier, en 8000 milliards potentiels de monnaie secondaire (émise par les banques), la situation pourrait se détériorer rapidement.

    Mais l’analyse novice a ses limites.


  • Tzecoatl Gandalf 10 janvier 2015 21:24

    Bonne critique de la condition française. Espérons la grâce pour l’africain, et de réaction pour l’hexagonal.

    L’espoir est une maladie, mais la condition humaine à chaque point du globe permettra d’en relever un nouveau.
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