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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 20 décembre 2014 13:44

    Bref, un certain laissez- faire idéologique me semble plus adéquat.



  • Tzecoatl Gandalf 20 décembre 2014 13:43

    On ne peut être libéral que si tout le monde est libéral. Or c’est loin d’être le cas, Jeff. 

    Une économie forte se fait avec toutes les idéologies économiques, et non pas une seule.
    Si une idéologie est trop prégnante, prenons le corporatisme, protectionnisme, keynésianisme, communisme étatisme ou le libéralisme, il finit en abus , scandale, dérive et instabilité.

    A contrario, la lutte entre idéologies économiques permet de répartir et stabiliser les intérêts et divergences de préférences idéologiques.

    Donc inutile de sortir la police ou l’armée pour établir une tyrannie libérale hayekienne type Pinochet, c’est aller dans le mur.



  • Tzecoatl Gandalf 20 décembre 2014 12:01

    Le libéralisme pourrait fonctionner en agriculture si l’atomicité des fournisseurs (paysans) et des acheteurs (grande distribution) était équivalente. Car au dessus du fonctionnement de ladite « loi du marché », il y a la « loi du plus fort ».

    Le fait que ce soit les agriculteurs, les négociants, ou une instance dite indépendante qui organisent le marché les déséquilibrent également d’une façon ou d’une autre.

    Par ailleurs, l’article 50 du TFUE précise qu’il est interdit de vendre en deça des charges variables.
    Or, ce n’est pas toujours le cas en agriculture. Voilà donc une origine possible des subventions.

    Quoiqu’il en soit, si un agriculteur se veut de perdurer, il est indispensable qu’il sache se jouer de l’idéologie comme le fait le grand capital (un jour libéral, l’autre jour keynésien, puis l’autre jour politique, etc). Car les forces anti-agricoles sont tenaces dans ce pays (connivence banque/politique, boboïsation, par ex). Il est souvent considéré comme la base de la pyramide sociale, et se doit donc de déjouer les tords et travers que d’autres corporatismes ou concurrences à l’échelle internationale peuvent lui jouer.

    Si un paysan est persuadé du bien-fondé du libéralisme comme unique idéologie de sa profession, il risque d’être le gogo de cette aliénation. 
    Cependant, le libéralisme lui est utile en tant que force de rappel puisqu’il ne maitrise pas tout les aleas propres à son métier.
    Le socialisme français, lui indique qu’il doit produire politiquement correct (moins de pesticides, d’antibiotiques respect de l’environnement et lutte contre l’érosion) afin d’adapter son offre à la demande. Mais les illusions, trahisons et magouilles d’autres corporations (vétérinaires, industrie agro-alimentaire, dumping étranger) sont nombreuses dans ce domaine.




  • Tzecoatl Gandalf 19 décembre 2014 19:50

    Il n’y a pas d’idéologie économique valide en agriculture.


    Ils souffrent autant des excès administratifs, que du libéralisme, que de son absence (loi du plus fort par la grande distribution ou du plus gros par la PAC) que du corporatisme de certains aux détriments d’autres, que des réseaux, que des accords politiques (vente de TGV au Maroc au profit de la tomate marocaine par les politiques et donc au détriment de la tomate française par ex), que des sanctions americano-bruxelloises envers la Russie, de la mondialisation ou de son absence, de l’irrationnalité des prix ou du manque de circulation de l’information, du corporatisme ou de son absence, de la spéculation des négociants ou de leurs propres spéculations.

    Bref, un agriculteur souffre d’une idéologie, ou d’une contre idéologie.

    Mais le premier chef est la météorologie et les aleas de production, d’où loi du marché oblige (ou régulation très tatillonne par produit avec des aleas imprévisibles, mais ceux sont des fonctionnaires en plus).
    Le métier d’agriculteur se doit de rester extrêmement pragmatique avant tout.




  • Tzecoatl Gandalf 19 décembre 2014 16:32

    Avec le bouclage du plan Juncker, donc une décision politique de grands travaux à l’échelle de l’Europe, il n’est sans doute pas nécessaire de surcharger le dirigisme économique que le FN ajouterait.


    Et puis, on ne vote pas pour un politique dont le sujet principal est l’immigration. Etant donné le budget actuel de cette question (5 milliards), c’est voter pour un éléphant politique qui accouche d’une souris.
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