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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 20 août 2010 10:45

    « Moins dynamiquement, mais sans doute plut pragmatiquement, les pays de l’Union européenne ont entrepris sagement de payer leurs dettes. » 
    Bonne idée, mais c’est une lubie que le mode de fonctionnement de notre système monétaire ne permettra pas d’atteindre ou extrêmement difficilement.
    « Suivant en cela la détermination allemande, mais fort loin des illusions cultivées de l’autre côté de l’Atlantique, l’Europe choisit donc de mordre sur sa chique plutôt que de poursuivre une politique d’expansion monétaire qui la conduirait tout droit vers une situation financière analogue à celle de l’Allemagne de Weimar en 1923. »

    Il faudrait éviter de ressortir ce vieux fantôme de l’hyper-inflation de Weimar, car on en est à mille lieux.
    « C’est une politique fort courageuse, mais elle entrainera mécaniquement beaucoup de sacrifices dans la population. Les revenus diminuant, la consommation diminuera également, car des restrictions de crédit interviendront. Il en résultera des pertes d’emplois dans les entreprises, s’ajoutant à la réduction des emplois de fonctionnaires. »
    Tout à fait, les sacrifices qui vont être requis, après avoir lessivé l’Europe de tout ses emplois non localement astreignants (comprenez délocalisables), risquent de désespérer au plus haut point, amenant des désordres sociaux.
    « Si cette situation n’est pas contrôlée avec rigueur, il est possible que la chute de l’économie européenne dans une dangereuse déflation, en réaction à la diminution du pouvoir d’achat des familles, pourrait se produire et perdurer longtemps. Le comportement de la population jouera un très grand rôle. Si dans son ensemble elle se résout à l’effort, tout devrait bien se passer. » 
    Hélas, même l’effort de résoudra rien. 
    En même temps, puisque l’ouverture des marchés n’est plus discutable, ainsi que la fixation par les marchés financiers des prix des monnaies occidentales, il est préférable d’observer cette période de déflation afin d’un jour pouvoir se battre à armes égales avec les plus bas salaires mondiaux et les zones à monnaie sous-évalués. C’est la seule optique que l’on nous laisse. Le salario-consommatus occidental ne pourra éternellement favoriser son pouvoir d’achat au détriment de son employabilité. De même le mondialo-delocalitus ne pourra se sucrer éternellement en dichotomisant l’Occident à un pure rôle de cigale et les pays émergents à un stricte rôle de fourmi. 
    Quoiqu’il en soit, un scenario inflationniste (mais les agents économiques de par une crise de confiance extrême ne peuvent plus la provoquer) aurait été pure folie. Seules les pays qui ont toute les clés pour s’attirer les industries d’autrui peuvent se le permettre. D’ailleurs, cela ne fait qu’accélérer le lissage des conditions économiques des salaires minimaux, situation qui risque d’être notoirement décevante et frustrante, une sorte de maturité de la mondialisation pas très reluisante.


  • Tzecoatl Tzecoatl 27 juillet 2010 23:11

    Si l’Allemagne équilibre effectivement ses comptes publics, cela peut influence mécaniquement :

    - des entreprises allemandes qui ne feront plus de bénéfices ;
    - une Allemagne externalisant cette dette à ces partenaires économiques ;

    Bref, ma constitution est mon équilibre, mais c’est votre déséquilibre, pourrait-on paraphraser, sauf si la BCE et les banques fonctionnant à l’euro deviennent des banques islamistes, sans taux.



  • Tzecoatl Tzecoatl 25 juillet 2010 12:12

    D’autres s’accordent à dire qu’il suppléterait à Barroso : le format semble inébranlable.


    Après sa castration sexuelle, il fallait s’attendre à des relents de castration économique. 


  • Tzecoatl Tzecoatl 24 juillet 2010 17:46

    Etant donné les méventes de la poupée gonflable, j’irai pas jouer en bourse un penny sur la poupée gonflable 2.0



  • Tzecoatl Tzecoatl 4 juillet 2010 09:25

    Enfin, voilà du grand Santi.


    Entendre d’un financier suisse qu’il est nécessaire de réduire le poids du monde de la finance, de redonner des ailes budgétaires à l’état afin de redonner des perspectives d’avenir (et pourquoi pas la planche à billets, Mr Santi ?), d’arrêter cette politique de réduction budgétaire semble une auto-critique rationnelle aux premiers abords. Mais, elle arrive à point nommé pour le financier, et un peu tard pour d’autres, n’est-ce pas ? Car le monde financier a mangé son pain blanc avec le libéralisme, et souhaite apparemment diversifier son porte-feuille idéologique.


    Mais, un peu à l’image de Cogno2, on se demande s’il faut vraiment aller chercher la croissance, ou s’il ne serait pas plus judicieux d’économiser le capitalisme et tout ses excès, au lieu de relance une croissance pain béni, dont les financiers espèrent faire leurs choux gras.

    Par ailleurs, le libre-échange semblant acquis, il sera difficile de faire l’impasse sur une période de déflation permettant de renouer avec la compétitivité face aux pays émergents.

    J’ajouterais que, si les états européens ont décidé de poursuivre une politique de rigueur budgétaire, c’est de par la pression des mêmes financiers. Bref, ils prouvent une fois de plus leur servilité, et, comme vous, je crains la nécrose face à un tel asservissement.


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