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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 22 mai 2010 11:23

    1500 € net comme salaire minimum ?


    Non, vraiment pas d’accord, ou alors c’est encore la fuite de tout les métiers à salaires minimum hors de la zone euro.

    Cette proposition vient des vues de l’esprit d’un Besancenot, qui ne défend que les emplois protégés, publics.

    Si le montant du salaire minimum s’avère insuffisant, il est préférable de le compléter par de l’aide sociale (logement essentiellement). 

    Ou alors de compléter votre proposition à 1500€ par un protectionisme anti-dumping salarial aux portes de l’Europe. Mais, Bruxelles étant une mare aux canards de libéraux, on en est loin.

    Par ailleurs, si je suis d’accord avec vous sur le principe d’un salaire minimum européen, il se devrait d’être modulé en fonction de la productivité.



  • Tzecoatl Tzecoatl 20 mai 2010 18:25

    « Tout d’abord on ne voit pas bien pourquoi la monnaie, qui sert à faciliter des échanges privés, seraitobligatoirement un »bien public« .  »


    C’est une question intéressante.

    Si la valeur en monnaie que vous détenez est bien privative, il y a plusieurs faits qui permettent de considérer le signe monétaire comme un bien public :
    - C’est un bien public car vous n’avez pas d’autre choix que de l’utiliser au regard de la loi ;
    - sa manipulation impacte tout les détenteurs de cette monnaie (ex : inflation, spéculation sur les marchés) ;
    - la privatisation de sa gestion par les banques privées leur permettent absolument tout les chantages car elles détiennent absolument tout les rouages de l’économie ;
    - ses gestionnaires, les banques secondaires, comme les états, ne peuvent sérieusement faire faillite, au sens disparaitre ;

    Comme le soulignait à juste titre Arnaud Montebourg, les banques ont quelque chose à voir avec la sécurité.

    La seule monnaie qui est une rationnalité économique n’est pas la monnaie d’endettement, qui n’est qu’un relent moyen-âgeux du servage, mais la monnaie que l’on crée lors de la production et que l’on détruit lors de la consommation.


  • Tzecoatl Tzecoatl 20 mai 2010 18:04
    « Est-ce-qu’un seul journaliste a interrogé VGE sur le sujet ?  »
    Oui, Holbecq, qui n’est pas journaliste, l’a fait :



  • Tzecoatl Tzecoatl 18 mai 2010 11:48

    La perte de valeur récente de l’euro n’est pas la conséquence d’un abus de la planche à billets de la part des autorités monétaires européennes, arc-boutées sur la préservation des intérêts de la rente, mais bel et bien d’un affaiblissement de son économie, provoquée par la crise, la mondialisation, des règles monétaires favorisant amplement l’endettement en faveur des créanciers, d’une Europe harmonisant absolument tout, notamment le bruit des tondeuses, mais s’interdisant toute harmonisation sociale et fiscale.


    Incapables de reconnaitre que leurs règles monétaires ne sont pas viables, nos décideurs persistent à déresponsabiliser les créanciers, afin de toujours mieux alimenter la finance qui réalise 98% des transactions quotidiennes, et de toujours mieux lessiver l’économie réelle, qui réalise 2% des transactions, par des plans d’austérité qui ne mèneront à rien (http://www.jean-luc-melenchon.fr/)

    L’économie de la zone euro, entre le marteau de la finance et l’enclume de la globalisation, continue son intégration à une économie mondiale majoritairement le fait de populations issus d’économies émergentes, quelque part entre paupérisation et moins-disance sociale,.

    Peut-être que la dynamique des vases communicants entre la Chine et la zone euro finira par prendre fin, la baisse de l’euro et l’inflation chinoise à 2 chiffres réduisant les écarts de création de valeur nominale, il n’empêche que la situation est politiquement et idéologiquement exploitée à toutes fins utiles :
    - continuer à détricoter l’état social et administratif dans un but minarchiste ;
    - continuer à promouvoir la gouvernance mondiale comme seule issue globale à des problèmes globaux ;
    - relayer par les medias l’inexistence de sortie de crise en touchant aux intérêts de la finance, intérêts intégrés comme constantes dans les équations de nos décideurs politiques ;

    Si, d’ici, la Chine est toujours une dictature, l’Occident apparait de plus en plus d’ici , comme une « financocratie ».

    Intuitivement, je dirais que la résorpsion de la crise américaine par des plans massifs d’aides aux banques avaient fait planner de sérieux doutes sur la poursuite de la valorisation du dollar et l’état des finances publiques américaines, la dégradation de la dette grecque puis des autres PIGS ont été un puissant contre-feu.




  • Tzecoatl Tzecoatl 17 mai 2010 22:08

    Ca manque de structuration mélodique, les couplets à deux-trois accords, ça tourne vite en rond. Mais bon, c’est moins cliché que les BB Brunes.

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