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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 décembre 2009 22:48

    Il est temps d’innover, Bruxman, ton libéralisme darwinien ne vaut plus un clou.

    Un petit tour en fac de socio pour se remettre au goût du jour ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 décembre 2009 22:46

    @L’auteur, vous faites la même analyse que moi en août :

    "Dès lors, en plus de l’aliénation du fruit du travail contre salaire, le salarié se passe aussi des fruits d’un travail qui puisse être reproduit sans lui, à la faveur du capitaliste. Or, le salarié, se passant de la rente de son travail au profit du détenteur d’un travail automatisé, fait l’impasse sur une rente dont il devrait être le bénéficiaire, et qui de surcroît est la source de son chômage ou de celui de ses semblables. Par ailleurs, il se passe ceci : deux détenteurs de travail automatisés (les capitalistes s’entend) se faisant concurrence détruisent la valeur associée, du moins dans un idiome libéral, où la concurrence fait baisser les prix. Ce qui permet, toujours au même libéral de proclamer que "la machine ne crée pas de valeur". Sans doute dans le repère ortho-normé qu’il a choisi, mais très certainement elle détruit du travail.

    Pour condenser le propos, si le travailleur s’aliénait au XIXème le fruit de son travail contre salaire, au XXIème, il s’aliène également de plus en plus son travail, à terme, contre salaire, du moins dans toute tâche d’automatisation, voire pérenne."

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/d-autres-capitalismes-59892

    Oui, le socialisme a encore perdu une manche, c’est évident. Tout simplement parce que les modes de fonctionnement les plus simples dominent, tels le darwinisme social de Bruxman.

    Et toujours pour Bruxman, il s’agit bien d’innovation, et non d’invention. Effectivement, le secteur privé invente peu, mais capte essentiellement les inventions publics, les parant d’innovation afin de se les approprier.

    Figurez-vous que des semenciers vont jusqu’à élaborer des pommes de terre transgéniques avec un transgène strictement sans aucun intérêt afin de s’approprier une variété et d’en faire son monopole. Bref, la finalité du secteur privée n’est pas d’innover, mais de s’approprier l’innovation (si possible d’autrui et à moindre coût) et de la vendre.

    Cela me fait bien rire tout ces libéraux qui critiquent les coûts du CERN et du LHC : Le CERN devrait toucher des royalties sur toute technologie www pour bien faire comprendre à certaines petites têtes bien légères les vrais prix, qui n’ont strictement plus rien à voir avec les prix du marché.



  • Tzecoatl Tzecoatl 30 novembre 2009 19:25

    C’est parce qu’il n’y avait pas lieu de mesures de rétorsions envers un pays exportateur tel le Japon, qui ne manipulait pas sa monnaie, même si son « nationalisme » est naturellement protectionniste.

    Par ailleurs, j’ajoute que l’argument des dirigeants chinois envers la manipulation de leur monnaie est principalement le fait d’assurer la paix sociale intérieure, notamment vis à vis des 150-200 ex-paysans, main d’oeuvre mobile et précaire du pays. On peut en conclure que, au lieu de se doter d’un système de sécurité sociale, la Chine préfère mondialiser ses problèmes internes et exporter sa pauvreté.

    Il est vrai que nos catégories socio-professionnelles se font piéger les unes après les autres avec la concurrence chinoise, l’individualisme a permis de réduire toute prise de conscience collective. Qui aujourd’hui va aller défendre nos prothésistes dentaires concurrencés par les prothèses chinoises, hormis eux ?

    Quoiqu’il en soit, la Chine illustre à merveille qu’une volonté politique économique l’emporte sur le discours où seul le marché est force de loi, le laissez-fairisme est la meilleure des solutions, etc.

    Sinon, on peut continuer à assister blasé au spectacle suivant, où, l’Occident imprimant du papier-monnaie sans valeur, la Chine l’accumule, puisqu’elle semble en être si avide.



  • Tzecoatl Tzecoatl 30 novembre 2009 14:50

    "Le poids de cette dépréciation de la monnaie US (et du Renminbi !) principalement - et injustement - assumé par les nations hors du bloc Américain et Chinois provoque d’ores et déjà des décisions protectionnistes de certaines nations majeures potentiellement catastrophiques pour la croissance mondiale"

    Cependant, ce protectionnisme est légitime à l’encontre de la Chine, qui via la manipulation de sa monnaie, le pratique systématiquement.

    Quoiqu’il en soit, excellent article qui pointe le facteur majeur des déséquilibres mondiaux actuels.

    Tout les partenaires économiques de la Chine, qui fait la sourde oreille, devraient se mettre d’accord pour pratiquer un protectionnisme équivalent au sien, à son encontre, au lieu d’admirer béatement ses succès économiques qui ne sont que le fruit du dopage d’une dévaluation permanente.

    Mais nos élites ne ferment-elles pas sciemment les yeux sur ce fait afin de maitriser les salaires dans nos pays, de vendre du crédit, de maitriser l’inflation et donc de favoriser la rente, d’accroître son controle sur la population jusqu’à la rupture ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 27 novembre 2009 14:03

    « Le rôle des banquier est fondamentalement d’évaluer le risque »

    Ca me fait toujours bien marrer cette assertion, qui sonne si pro pour les cages à miels du néophyte.
    Mais pas ici, car :
    En ayant le monopole de création monétaire telle la BCE ou l’oligopole avec mes petits copains telles les banques commerciales, et demandant plus d’argent que je n’ai créé, n’induis-je pas un risque systématique de défaillance ?
    Bref, la zone euro cumulant 15 000 milliards de dettes auprès des institutions bancaires et 9000 milliards de monnaie, ce système monétaire n’induirait-il pas fatalement des faillites (cessation de paiement), et non pas uniquement de l’inflation ?

    Non, le rôle des banquiers tels que stipulés dans les textes de lois est bel et bien de perpétuer un droit de seigneuriage, et de perpétuer une rareté monétaire vis à vis de l’endettement permettant de diviser pour mieux régner.

    Nos intitutions bancaires sont légitimes à réclamer ce que globalement les agents économiques non bancaires ne pourront jamais leur fournir : il s’agit bien d’usurper la propriété d’autrui, ce que tout libéral se garde bien de dénoncer, tel notre pathétique péripate.

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