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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 13 août 2009 17:30

    En bon humaniste, s’il arrive à quelqu’un de penser qu’il y a quelqu’un d’inutile sur terre, c’est qu’il en est la preuve vivante. Car perdre du temps à penser cela, c’est bel et bien le début de l’inutilité, non ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 13 août 2009 17:28

    Je ne pense pas qu’un groupuscule puisse déterminer l’ordre mondial. Ils peuvent bien souhaiter que le monde soit dominé par 200 grandes multinationales (tels que l’ont relevés certains agents secrets français, source fiable donc), celles-çi ne sont pas si solides que cela (General Motors, Enron, Lehman Brothers, etc).

    On peut tout au plus essayer de se faire une idée temporaire d’un ordre mondial. En ce qui me concerne, par exemple pour l’économie mondiale aujourd’hui, dans une vision imagée, les anciennes puissances économiques (Occident, Japon) sont le cadre d’un vélo où les roues sont la Chine et l’Inde.

    Je veux bien croire qu’avec de gros moyens (genre 9000 milliards de dollars), l’on devienne un tantinet mégalomane (afin d’éviter le crash de toutes les pyramides financières, ce que l’on peut considérer comme un bien pour préserver l’ordre ou le désordre établi), il n’empêche que dans la définition, la mégalomanie est bel et bien un éloignement vis à vis de la réalité que l’on croit maitriser et donc influer.

    Quand à la fin du capitalisme, il n’est souvent que passager, car ce système capitalise sur d’anciens fonctionnements sociaux que l’on peut tout au plus mieux définir. 



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 août 2009 22:07

    Très belle conclusion de l’article, sauf que l’on pourrait la positiver, où les nouveaux prosélytismes, favorisés par la liberté d’expression, permettent face à ces menaces, d’établir des règles sociétales plus résilientes. Où pas à pas, l’on peut avoir le temps de faire face à la barbarie, en la constatant dès lors diluée et affaiblie. A contrario, une société complètement fermée risque de faire enfler à l’autre bout de la planète des rancunes qui mettront fin à ses structures vieillissantes (Chine, Japon, Egypte sous Napoléon, etc).

    L’ouverture permet de tenir en respect l’animosité.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 août 2009 20:40

    Excellent article.

    J’aurai aimé tout de même des sources sur les nanotechnologies dans l’agroalimentaire.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 août 2009 11:25

    La monétisation du contenu de l’économie web tombe naturellement à l’eau, et ce, pour une raison assez complexe :

    La monnaie est une sorte de réciprocité élargie, en réseau, par rapport au troc.
    Le contenu web, du fait de la substance duplicable de l’information, se passe de l’artifice monétaire, puisque nativement sous forme de réseau.

    La seule moralité possible, dans le cadre d’un tel paradigme, est la réciprocité d’apport de contenu suscitant ou incitant l’intérêt d’autrui.
    Nous savons tous que le contenant (les technologies du web), sont elles par contre solvables, sans ubiquité.

    Par ailleurs, dans un esprit français, où l’acquisition de capacité est facilité par la gratuité, il est dommageable de restreindre l’accès facilité à des technologies qui freine l’appropriation de compétences (piratage de logiciels de programmation dans le cadre d’une auto-formation, etc).

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